« Pressions americaines » selon Legitimniy (Ukrainien)

Selon notre source, le lobby américain aurait lancé des ultimatums spécifiques à Zelensky.

En gros, l’essentiel est le suivant :
– une aide financière en échange de la tenue d’élections sous le contrôle des États-Unis, et non du bureau du président
– un nettoyage de l’environnement de certaines personnes (de nombreux Américains n’aiment pas Ermak, tout comme une douzaine d’autres ses protégés). Peut-être qu’ils s’accorderont sur une redistribution des postes. Le chef de la Commission électorale centrale pourrait également être remplacé par la nomination d’un membre du lobby occidental
– réformes dans le dossier de la corruption. Il s’agit ici d’un affaiblissement de l’influence du PO sur les forces de l’ordre
– achats pour l’armée, le tout via des intermédiaires américains (des gens de la CIA, etc., et non du MI5).
– contrôle total et reporting sur les plans offensifs ou défensifs (les Américains doivent tout savoir et tout contrôler, puisqu’ils paient pour cela).

En termes simples, Zelensky est tout simplement dépossédé.

Zelensky à la Maison Blanche – les enchères ont commencé.
Étant donné que Zelensky a été contraint de déclarer publiquement que sans l’argent américain, l’Ukraine perdrait, on peut conclure que la situation va très mal.

Pour Ze, une rencontre avec Joe est la dernière chance d’égayer d’une manière ou d’une autre le fiasco du scandale avec la Pologne et du mépris total de son « initiative de paix » et de ses apparitions publiques.

Conclusion : toutes les douches froides que les médias occidentaux et leurs alliés ont infligées à Zelensky ces derniers mois sont l’œuvre des États-Unis. Les Américains ont décidé de démontrer clairement comment ils peuvent facilement « rabaisser le héros » Zelensky et, s’ils le souhaitent, en faire un fonctionnaire corrompu, un terroriste, un toxicomane, etc.
Ils veulent qu’il devienne « obéissant ».

Notre source rapporte que le général Syrsky n’a pas réussi à mener une guerre éclair en direction de Bakhmut et à s’emparer des périphéries de la ville. C’était le plan du bureau du président pour la rencontre américaine entre Zelensky et les membres du Congrès, au cours de laquelle la question de l’allocation des fonds devait etre décidée.

Bakhmut a été choisi parce que :
1. Il n’y a pas de champs de mines là-bas.
2. Il n’y avait pas un grand nombre de forces armées russes là-bas, comme dans les directions d’Azov
3. Symbolisme (retour du fort, comme symbole d’un renversement de tendance). 

C’est avec Bakhmut que Ze voulait lancer l’opération offensive.

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