4 réflexions sur “Pfizer le crime ne paie pas!

  1. Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a vendu pour 5,6 millions de dollars d’actions du laboratoire américain, le jour de l’annonce par le groupe de bons résultats préliminaires sur l’efficacité d’un vaccin contre le Covid-19, selon un document déposé auprès des autorités boursières américaines de la SEC. Li
    – Dans le détail, Albert Bourla a vendu 132 508 titres au prix de 41,94 dollars à Wall Street, équivalant à près de 5,6 millions de dollars.
    La vice-présidente des laboratoires, Sally Susman, a aussi cédé le 9 novembre pour 1,8 million de dollars, vendant 43 662 titres.
    L’action Pfizer s’était envolée le 9 novembre 2020 de plus de 7% lorsque que le laboratoire américain avait annoncé que son vaccin développé avec la compagnie allemande BioNTech – qui avait pris 13,91% – était «efficace» à 90% contre le Covid-19…Un p’tit joueur !
    Lorsque la fondation Bill a vendu les actions- 3ème TRIMESTRE 2021 – à un prix de vente moyen de 300 dollars par action – elle a empoché un bénéfice d’environ 260 millions de dollars, soit plus de 15 fois son investissement initial…
    L’Humanitaire…c’est une autre dimension.

    J’aime

  2. Bonjour M. Bertez

    Disons plutôt que le crime n’a pas autant payé qu’on l’espérait.
    Je reviens sur les conditions du contrat passé entre l’U.E et Pfizer.
    Le potentiel de corruption de big pharma et les condamnations précédentes montrent aussi que ces gens n’ignorent rien de la corruption ambiante. On se doute bien que les gestionnaires aux trillions – Blackrock, Vanguard, State Street Research et autres – savent très bien à quoi s’en tenir sur la corruptibilité de nos décisionnaires étatiques et sur la confiance que l’on peut accorder aux politiques.
    On conçoit donc bien que les fournisseurs de vaccins , pressés de fournir des potions magiques à fourguer aux cheptels d’électeurs confinés et maltraités , ont voulu se blinder de tous côtés contre les retours de bâton: on connaît bien la tendance qu’ont les politiques à se défausser et à détourner l’attention et les accusations sur des lampistes dès que quelque chose pourrait altérer leur image ou les rendre et responsables et coupables.
    Ce qui n’ excuse en rien les potards sans scrupules.
    Il s’agit simplement de ne pas oublier que le tango se danse à deux: le fabricant du frelaté et celui qui impose de le consommer.
    Il faudrait donc associer la courbe des retours de Pfizer à celle de la popularité de ses complices politiques.

    Cordialement

    J’aime

  3. Le o-micron où en France nous avions 500.000 cas par jour en dépit d’une boosterie frénétique a eu raison d’eux. Remercions dame Nature qu’à force de mutations le virus respiratoire soit devenu moins pathogène

    J’aime

Laisser un commentaire