La seule « solution » à la dette, c’est la répression financière, la destruction des épargnes et la paupérisation des classes moyennes.

Tiré du « Top 10 des thèmes pour 2024 » de la Deutsche Bank.

« … l’une des relations les plus importantes pour la viabilité de la dette est la différence entre le rendement réel d’un pays et son taux de croissance.

Pendant une grande partie de la période postérieure à 2008, la croissance a dépassé les rendements réels. Cela signifiait qu’en général, n’importe quel pays pouvait refinancer sa dette de manière durable, à condition qu’il n’ait pas un déficit primaire trop important. Après tout, le revenu national augmentait plus vite que la dette nationale.

Mais si l’écart entre croissance et rendements réels se réduit, voire s’inverse, il faudrait alors un déficit primaire plus faible, voire un excédent constant, pour empêcher la dette nationale de suivre une trajectoire où elle s’envole toujours plus haut.

La viabilité de la dette deviendra un moteur clé des marchés financiers.

La solution que rechercheront les décideurs politiques consistera à réduire les rendements (réels).

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Jeroen Blokland

Une réflexion sur “La seule « solution » à la dette, c’est la répression financière, la destruction des épargnes et la paupérisation des classes moyennes.

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