Remerciement à Eric Verhaege
Chaperon : « Pourquoi je suis parti de la PAC, pourquoi je dois y retourner »
72,7 k abonnés
Partager 3 646 vues
29 janv. 2024
Interview de Jean-François Chaperon sur l’agriculture et les problèmes agricoles.
Jean-François Chaperon est président de la Coordination rurale de l’Hérault. Il explique comment la suradministration et le corporatisme agricole étranglent les agriculteurs, et pourquoi ceux-ci ont besoin d’avoir un marché libre et concurrentiel pour s’en sortir.
Transcription
Ne perdez plus le fil grâce à la transcription.
Afficher la transcription Le Courrier des Stratèges 72,7 k abonnés
54 commentaires
Trier parAjoutez un commentaire…
@chantalroccia613
J’ai beaucoup apprécié ce monsieur qui remet en avant la valeur du travail ! A bas les 35 h qui ont pollué la vraie valeur du travail. Nous sommes mal barrés …
11Répondre
@jean-yvestissinier1497
Voilà , les paysans sont capables et compétents pour faire des produits de qualité, dans un marché ouvert. Ce monsieur sait parler d’écologie positive. Les « écolos bobos » devraient s’en inspirer.
10Répondre
@basiledex2164
il y a 12 heures (modifié)Il y a des vérités qui dérangent, mais qui sont bien réelles, en particulier sur la « fainéantise » de la jeunesse française. J’ai fait les vendanges plusieurs fois et c’est extrêmement difficile, beaucoup de jeunes n’en sont plus capables. Je suis content d’entendre ce monsieur reconnaître que « le bio » n’est pas permis pour tout le monde et que seuls les plus malins s’en sortent. Merci pour cet interview, messieurs.Lire la suite
@agneslaine9844
il y a 14 heuresMerci Messieurs, Votre conversation est très explicative et instructive sur les « roulements » de l’agriculture française. 
️
@heliosarctus
Mon grand-père, décédé la nuit de Noël 1956, a dénoncé toutes ces dérives dont parle cet éleveur . Il prévint ses collègues qu’avec les nouvelles méthodes de culture, ils empoisonneraient leur sol, eux-mêmes et leurs semblables, et malheureusement c’est bien ce qui est advenu, dans mon village combien d’agriculteurs et arboriculteurs sont morts dès la cinquantaine, peu ont atteint les 88 ans comme lui ! D’autre part, l’EURSS imposa des normes délétères sur les obligations de camions frigo et autre structures, alors que ma grand-mère, ayant vendu ses quatre vaches de race charolaise en 1954, stoppa son activité à quatre-vingt ans et avec le lait, elle faisait des tomes débitées sur le marché d’un village voisin distant de sept kilomètres où elle se rendait avec le bout d’âne, en regard du grand noir du berry, attelé à une carriole dans lequel elle disposait ses panières contenant ses tomes sur un lit d’ortie fraîche ! En soixante ans, elle ne provoqua aucune maladie, peut-être que les quidams étaient plus résistants que les mauviettes actuelles ! Si la France quittait ce carcan de l’UERSS, les millions payés seraient totalement disponibles pour le développement français et notamment pour le service de santé qui est maintenant en déshérence: Combien avait raison le russe qui fit une vidéo youtube intitulée : J’ai vécu votre avenir ! Mon village subit dès 1962, le remembrement le plus catastrophique de France, ce qui eut comme conséquence que le 15 juin 1965 à 9 heures quarante-cinq le ciel devint couleur chocolat, la luminosité chuta très brutalement et une averse de blocs de glace s’abattit sur les maisons, en cinq minutes plus aucune couverture ne resta, peu importe tuiles, ardoises et plaques ondulées de fibrociment, tous les toits furent détruits. Un camion en provenance de Lorient, livrant des poissons aux chambres froides,eut son toit de défoncé, leur de son prochain client qui était le fils habitant à huit kilomètres au canton où était situé son magasin fut stupéfait des dies de son livreur car celui-ci lui annonçait des grêlons de plus d’un kilogramme ! Tu racontes des âneries : Des grêlons de plus d’un kilo !! Alors ouvrant la porte du frigo, celui-ci constata le trou dans la caisse et prenant la caisse de poisson sur laquelle trônait ce bloc de glace, celui-ci fut pesé et accusa un poids d’un kilo deux cent cinquante grammes ! Alors aucune surprise que sur les toitures, ils ne restaient que les chevrons et poutres ! Quelques agriculteurs furent blessés mais fort heureusement aucun tué, car beaucoup étaient aux champs pour les foins ! !Lire la suite
13Répondre
1 réponse
@KOUNY75
il y a 13 heuresQuel plaisir d’entendre parler cet homme ! Il existe donc encore des hommes bien ancrés dans nos campagnes avec des idées simples et l’esprit libre et qui ont une vision ancestrale très améliorée et respectueuse de leur métier !…
🇫🇷 C’est vraiment très rassurant pour l’avenir. Quant à demander des aides de soutien à l’état pour les premières années je pense qu’il devrait oublier la réponse est évidente c’est exactement ce que l’UE ne veut pas ce n’est pas dans leurs projeeeeeet !
Lire la suite
1 réponse
@alcarazarnaud2787
il y a 14 heuresTrès instructive cette conversation, merci Jean-Pierre !
@anneberthet3455
il y a 14 heuresMagnifique interview. Très explicatif. Merci.
@laurencepetit5808
il y a 14 heuresMerci beaucoup pour cet entretien passionnant.
@Antoine1422
il y a 14 heuresSoutien total à nos agriculteurs de France ! A quand l’alliance des révoltés ??
@laure34590
il y a 5 heuresBonsoir , très intéressant ! A propos de la main d’oeuvre agricole, ayant travaillé les trois quarts de ma vie dans les champs, je peux vous dire que non seulement c’est dur mais qu’à 64 ans ont est foutu sans avoir les moyens de se soigner ni même pouvoir prendre un autre emploi.
@BAncel-ef2zh
il y a 13 heuresInvité très intéressant et sympathique.
@GatitoMarkitos
il y a 1 heureMerci pour ce merveilleuse interview. C’est absolument nécessaire de connaître les sujets de la main des vrais impliqués. Merci EricRépondre
@jennaidf7896
il y a 12 heuresJe retiens que les agriculteurs sont capables par eux-mêmes de trouver des solutions. Ceux qui ont encore les bottes crottées ! La technocratie perchée dans des bureaux luxueux ne les aide pas. Certes, ils ont besoin de coups de pouce financier pour les mauvaises années, les transitions lors de changement majeur du mode d’exploitation. Mais il faut aussi arrêter de les forcer à s’endetter plus que la terre ou les animaux ne peuvent rendre. Le plus compliqué est de définir les débouchés, la part de produits très ou moins qualitatifs, la part acceptable d’importation par produit et bien sûr des prix minimum révisés chaque année. Les politiques doivent aussi arrêter de vendre des Airbus, des sous-marins, et des Volkswagen contre de la bouffe dont on n’a pas forcément besoin. Concernant le cas Rousseau, il n’est pas unique. C’est bel et bien une sorte de mafia bien organisée. Sans doute le principal os du système.Lire la suite
@dominiquejulhes1123
il y a 3 heuresMerci pour cet entretien. Faites tout ce que vous pouvez pour sauver notre agriculture.Répondre