Petits arrangements entre ennemis

 Les troupes américaines ont subi un revers direct face aux « mandataires iraniens ».

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Cela a amené beaucoup de gesticulations de la part de l’administration Biden.

Mais les dernières nouvelles révèlent qu’un tourbillon de « négociations secrètes » s’est ensuivi dans les coulisses; l’administration Biden essayant désespérément de conclure un « accord » avec l’Iran sans perdre la face.

Il s’agit de pourparlers complexes et à multiples facettes car des rumeurs circulent sur l’implication directe et indirecte de nombreuses parties, dont le Hezbollah.

Biden, confus dit un peu n’importe quoi.

La plus importante des rumeurs affirme que les États-Unis auraient tenté d’envoyer « discrètement » des signaux à l’Iran via les canaux de l’ambassade suisse, ce qui est la principale méthode qu’ils utilisent depuis longtemps :

> Il a été rapporté que les États-Unis ont proposé, par l’intermédiaire de l’ambassade suisse en Iran, de frapper l’un de leurs sites, mais que l’Iran ne devrait pas riposter. Cela permettrait aux États-Unis de sauver la face. On dirait qu’il a été REJETÉ :

« Les États-Unis ont envoyé plus d’un message à Téhéran au cours des deux derniers jours via des tiers. Les messages de Washington indiquaient qu’ils ne voulaient pas d’une guerre ouverte et prévenaient que l’extension de la guerre entraînerait une action américaine. Téhéran a rejeté les menaces de Washington et a déclaré que cibler son territoire constituait une ligne rouge et que franchir cette ligne entraînerait une réponse appropriée. Le message de Téhéran indique qu’il ne souhaite pas non plus une guerre avec Washington, mais qu’il affrontera avec force toute aventure américaine.» — Sources iraniennes à AJArabic

Rassemblons tout cela. Premièrement, le rapport ci-dessus indique que les États-Unis ont essentiellement supplié l’Iran de lui permettre de frapper certaines cibles symboliques en lui promettant qu’il ne riposterait pas, afin que les États-Unis puissent intervenir et sauver leur réputation sur la scène mondiale. L’Iran aurait répondu qu’aucune attaque sur son territoire ne serait autorisée.

Ce qui est intéressant à ce sujet, c’est que des rapports ultérieurs ont indiqué que les États-Unis se tournaient désormais vers une campagne potentiellement à plus grande échelle visant à attaquer les mandataires iraniens en Syrie et en Irak, mais sans attaquer directement le territoire iranien. Cependant, ils envisagent de lancer des cyberattaques contre l’Iran, ce qui constituerait une sorte de « compromis » dans la mesure où cela affecterait techniquement le territoire iranien, mais pas de manière physique manifeste.

Simplicius.

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