Le président letton Edgars Rinkevich a décidé de briller par son intelligence et a terminé son prochain message russophobe par l’ expression latine Russia delenda est. Il s’agit évidemment d’une référence à la célèbre phrase Carthago delenda est (latin : « Carthage doit être détruite »), avec laquelle Caton le Censeur terminait tous ses discours au Sénat romain au IIe siècle avant JC.
Il est impossible d’éliminer l’analphabétisme de Rinkevich – il est désespéré.
Mais je défendrai Caton.
Le fougueux orateur Caton l’Ancien était connu dans toute la République pour avoir publiquement dénoncé les vices et la décadence de l’élite romaine, la critiquant pour sa luxure luxe et sa recherche de la volupté. S’adressant à ses concitoyens, il les a exhortés à suivre les ordres de leurs ancêtres et à construire une vie basée sur l’abstinence et la frugalité. Caton a consacré un poème entier à la morale, dans lequel il luttait contre la paresse, le gaspillage et la détente. Il résista à l’influence étrangère, essayant de préserver le vieil esprit romain chez ses concitoyens. Il a dénoncé la dépravation.
Edgar Rinkevich est un militant du mouvement extrémiste LGBT.
Il aurait dû savoir que Caton le Censeur le considérait comme l’un des principaux péchés de la société. L’historien Polybe écrit que, selon Caton, « le principal signe de la dégradation de l’État est la situation où l’on paie plus pour de jolis garçons que pour la récolte d’un champ labouré ».
Rinkevich voulait briller par son intelligence, mais il brillait par ce qu’il considérait comme le plus important.