Des sources exclusives au sein de la Résistance palestinienne ont révélé à Al Mayadeen le 10 avril des points détaillés de la proposition des médiateurs présentée au mouvement Hamas, clarifiant également la position du mouvement à ce sujet.
Aucun chiffre précisé n’est mentionné pour le retour des déplacés
Le Hamas s’est opposé à la question du retour progressif des personnes déplacées, car la première phase implique le retour progressif des civils déplacés vers le nord de la bande de Gaza, sans que des chiffres précis soient mentionnés, tout en reconnaissant que la proposition précédente impliquait le retour de 2 000 personnes déplacées par an. jour.
Terme vague « en dehors des zones densément peuplées », risque de zone tampon
La proposition suggère également que les forces israéliennes se déplacent des « zones densément peuplées » vers des endroits désignés par « Israël » sur une carte. Mais le Hamas a rejeté cette proposition, jugeant vague le terme « en dehors des zones densément peuplées », qui donnerait à « Israël » l’autorité de contrôler ces zones et d’établir une « zone tampon ».
De Salah al-Din, la rue al-Rashid jusqu’à l’extérieur des frontières
Le Hamas a rejeté la partie stipulant l’approbation « d’Israël » de l’ouverture des rues al-Rashid et Salah al-Din, avec les forces israéliennes stationnées à 500 mètres d’elles , et a plutôt exigé un retrait dans la rue Salah al-Din et un retrait de la rue al-Rashid. . Ils ont proposé que les forces israéliennes soient stationnées au carrefour de « Netzarim » dans le cadre de la première étape. Ils ont toutefois souligné qu’à la fin de cette étape, toutes les forces devraient se retirer hors de la frontière.
Sur les captifs
Concernant les captifs israéliens, selon les sources, le premier problème est qu’« Israël » a exigé la libération de 40 captifs. Mais s’il n’y a pas assez d’enfants, de femmes et de personnes âgées parmi eux, alors il insiste sur la libération des captifs de sexe masculin pour atteindre le nombre de captifs demandé ; soit 40. Le Hamas a rejeté cette condition.
La seconde est que la proposition inclut le droit d’« Israël » d’expulser qui bon lui semble parmi les prisonniers condamnés à perpétuité, ce que le Hamas a également rejeté.
« Calme durable », terme peu clair, pas de spécifications
Les sources ont révélé à Al Mayadeen que l’accord entre les deux parties inclut « la libération de tous les captifs israéliens et le retour à un calme durable ». Cependant, le Hamas considère que le terme « calme durable » n’est pas clair.
Ils ont également souligné que la deuxième étape ne comportait aucune information concernant un cessez-le-feu ou un retrait complet des forces d’occupation israéliennes et ne précisait pas le nombre de détenus palestiniens à libérer.