L’état déplorable des finances publiques et le Mur de l’Argent.

Le Mur de l’Argent et la dictature des porteurs de bons date des années 1920 et 30; ce n’est pas un fantasme.

Si vous vous intéressez au sujet je vous invite a lire le monument d’Annie Lacroix-Riz, « le choix de la défaite » réédité par Dunod en poche . Dans ses 1181 pages plus les notes et annexes vous trouverez tout ce qui est nécessaire pour comprendre la période historique actuelle.

Lisez aussi André Tardieu qui était l’un des maçons du Mur de l’Argent, il raconte tout cela , au jour le jour, c’est clair et élégant. Tardieu était un représentant du Comité des Forges d’alors, de de Wendel et autres 200 familles.

L’histoire se répète en caricature.

Pour comprendre vous remplacez la Banque de France par la Banque Centrale Européenne , le reste, la bourgeoisie et les milieux d’affaires eux ne changent pas, tout comme les hauts fonctionnaires et les milieux politiciens. La Cour des Comptes fait bien sur partie du Mur de l’Argent !

Ne vous y trompez pas, je ne suis pas de ceux qui défendent l’inflation, la destruction de la monnaie, le vol des épargnants non je suis pour l’orthodoxie et le respect de la parole donnée.

La question est différente dans le cas du Mur de l’Argent , ce que je mets en évidence c’est son instrumentalisation , c’est le fait qu’elle soit une arme objective, vicieuse de ces milieux.

Le Macron et sa clique ont surendetté la France mais cela ne les empêche pas, par Le Maire et Villeroy de Galhau et Cour des Comptes interposés de crier au loup financier. Le relais sera bientôt pris par la BCE.

Ah les braves gens!

1924-1936-1981 : la gauche et le « mur d’argent »

Le Cartel des gauches, victorieux aux élections législatives de 1924, faute d’avoir pu enrayer la crise monétaire, tombe deux ans plus tard. Le radical Edouard Herriot stigmatise les milieux d’affaires, qu’il accuse de déloyauté, d’une expression qui fera fortune.

Par Jean-Marc Daniel

https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/08/1924-1936-1981-la-gauche-et-le-mur-d-argent_1697763_1471069.html

Au cours du siècle dernier, la gauche a été plus souvent au pouvoir que la mémoire collective ne l’admet. On oublie souvent le raz de marée radical de 1906 ou la victoire du Front républicain en 1956. Trois dates en effet restent symboliques de l’accession de la gauche au pouvoir : 1924 avec la victoire du Cartel des gauches, 1936 avec celle du Front populaire et 1981 avec l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République.

Or, ces trois événements ont été marqués par la défiance du monde financier. Cette défiance peut s’expliquer par la prévention naturelle des milieux d’affaires vis-à-vis de mouvements politiques se déclarant bruyamment leurs ennemis, mais aussi par les doutes nés d’une certaine approximation dans les programmes.

EXPRESSION D’EDOUARD HERRIOT

En outre, élue après une période d’austérité et de déflation/désinflation, la gauche a tergiversé sans réussir à concevoir une réelle politique alternative, pour finalement soit abandonner la place, soit s’y maintenir, mais en faisant la politique de ses prédécesseurs.

Ce résultat a convaincu les dirigeants qu’ils s’étaient heurtés à des ennemis déloyaux, animés par un mélange d’égoïsme et de mépris social à l’égard des plus démunis. A partir de 1924, ces ennemis furent stigmatisés sous le nom de « mur d’argent », une expression d’Edouard Herriot (1872-1957), le leader du Cartel.

Et puis ceci

Laisser un commentaire