Ne cherchez pas à comprendre les évènements qui se déroulent actuellement sur les marchés financiers mondiaux, en utilisant les informations de la grande presse et des télés, vos médias n’en parlent pas! Et quand ils en parlent, parce qu’ils ont soi disant des journalistes spécialisés, il vous racontent n’importe quoi.
Incapables de saisir en profondeur la logique qui est à l’œuvre sur les marches financiers, ils ne peuvent que commenter en surface et de façon convenue, des symptômes dont les causes profondes leur sont inconnues.
Pour comprendre pourquoi les marchés chutent ou montent il faut savoir quelles forces sont à l’œuvre. Et ces forces sont souterraines, non sues, enfouies!
De temps à autre, cependant il y a des failles, des lapsus , des émergences de ces forces souterraines et comme en pyschanalyse c’est à ces lapsus, à ces émergences non maitrisées qu’il faut prêter attention.
Il y a la vraie histoire de la Bourse et des marchés et il y a une histoire parallèle.
Lisez donc avec attention ce qui suit, c’est un concentré de ce qui se passe dans les profondeurs du Système:
La remontée spectaculaire du Yen bouleverse les marchés mondiaux, entraînant le Yuan à la hausse et frappant les actifs, des actions japonaises à l’or et au Bitcoin, alors que les investisseurs réévaluent leurs paris à effet de levier.
25 juillet – Bloomberg:
« La remontée spectaculaire du yen bouleverse les marchés mondiaux, entraînant le yuan à la hausse et frappant les actifs, des actions japonaises à l’or et au Bitcoin, alors que les investisseurs réévaluent leurs paris à effet de levier.
Le yen a atteint jeudi son niveau le plus élevé en plus de deux mois, reflétant les paris croissants selon lesquels l’écart de taux d’intérêt entre le Japon et les États-Unis va probablement se réduire…
Il a porté le yuan à son plus haut niveau en plus d’un mois, tout en malmenant des devises comme le dollar australien, car les opérations de portage sont en disgrâce.
L’or et le bitcoin ont également chuté alors que les traders se débarrassaient de leurs paris auparavant populaires pour se précipiter sur le yen.
« Il s’agit en fait d’un événement de désendettement important causé par la compression des positions courtes sur le yen », a déclaré Kyle Rodda, analyste de marché senior chez Capital.Com. « Cela force une liquidation généralisée sur tous les marchés. »
26 juillet – Bloomberg :
« Le short squeeze sur le yen japonais alimente une liquidation généralisée des carry trades mondiaux, laissant les rendements des changes au comptant des marchés émergents en territoire profondément négatif au cours du mois dernier, écrit Damian Sassower, stratège en chef du crédit des marchés émergents chez Bloomberg Intelligence. »
24 juillet – Bloomberg :
« Le yen a franchi des niveaux clés face au billet vert mercredi, entraînant un dénouement des carry trades mondiaux qui a fait baisser des devises allant du peso mexicain aux dollars australien et néo-zélandais… « Cette semaine a vu un dénouement plus prononcé des carry trades, soulignant la concentration du positionnement court sur le JPY (yen japonais) qui fait maintenant face à une pression plus intense de la part de l’intervention du MOF (ministère des Finances) pour soutenir le JPY », a déclaré Richard Franulovich, responsable de la stratégie de change chez Westpac Banking. « Les politiciens locaux se font de plus en plus entendre sur les dangers économiques liés à la faiblesse incontrôlée du yen. »
Au cours des 12 dernières séances -à partir du 11 juillet-, le yen a bondi de 5,2 % par rapport au dollar.
La devise japonaise a écrasé les devises des marchés émergents.
Le réal brésilien a perdu 9,0 % par rapport au yen en 12 séances, le peso chilien 9,0 %, le peso mexicain 8,1 %, le peso colombien 6,2 %, le peso argentin 6,0 %, le rand sud-africain 5,7 %, le dollar taïwanais 5,6 %, la roupie indonésienne 5,2 %, la livre turque 5,2 %, la roupie indienne 5,1 % et le peso philippin 4,9 %.
Je pense que vous avez maintenant compris , le lapsus, la faille, l’émergence qu’a constituée la hausse du Yen Japonais et la réduction en panique des carry-trade et de l’effet de levier mondial ont du vous ouvrir non seulement les yeux mais de nouveaux horizons de réflexion; vous accédez à un monde dont vous ne soupçonniez même pas l’existence
Pour comprendre les soubresauts des Bourses il vaut mieux suivre les politiques des banques centrales, les monnaies, les taux, les changes et les humeurs sociales que les indicateurs de l’économie réelle .
Les indicateurs économiques ne sont pas des causes, non ce sont des résultantes et cela, c’est le grand secret des gnomes , des Grands Initiés.
Un secret auquel même la plupart des politiciens n’ont pas accès, croyez moi il n’y a pas une centaine de politiciens en Europe qui comprennent la magie monétaire et financière.
Les bourses font partie d’un univers en soi, avec sa logique, ses règles, ses combinatoires mystérieuses, alchimiques qui font que le plomb se change en or et que ce dont on ne vous parle jamais, la monnaie financière mute se transmute ou au contraire cesse de se transmuter.
Déja , vous ne pouvez pas comprendre cette chose incroyable qui est que la monnaie financière ce n’est pas la monnaie que vous utilisez pour vos transactions quotidiennes!
La monnaie financière tombe du ciel , elle vient de rien, du vide; elle se crée par l’alchimie des prêts des banques et par l’utilisation par exemple de cette monnaie pour acheter des actifs financiers par le biais du levier.
La monnaie financière a à voir avec le levier, un concept dont vous, particulier soupçonnez à peine l’existence. C’est l’accès ou non au levier, c’est la capacité de s’endetter pour bonifier tous les rendements offerts par les marchés, c’est l’accès ou non au levier qui fait que vous faites partie des Happy Few qui s’enrichissent ou que vous faites partie de ceux qui se paupérisent.
Le levier est réservé aux riches, aux ultra-riches, aux déjà-riches, justifiant -avec un autre sens- l’adage; on ne prête qu’aux riches!
Le levier des uns, leur utilisation de l’argent tombé du ciel pour s’enrichir déprécie votre monnaie, la votre, elle la dilue.
Si la magie du levier a crée des milliards de pouvoir d’achat pour eux, cela implique que le votre de pouvoir d’achat , votre part de la richesse mondiale a relativement diminuée.
Le gonflement des patrimoines financiers de ces gens vous appauvrit puisque leur enrichissement est un multiple de la création de richesses réelles !
L’enrichissement par centaines de milliards des spéculateurs sur Nvidia vous a appauvri, mais bien sur vous ne le savez pas, et d’ailleurs vous le comprenez à peine. La communauté spéculative mondiale qui s’est goinfrée sur Nvidia a maintenant des centaines de milliards de pouvoir d’achat supplémentaire alors que la production de richesses réelles dans le monde , elle, n’ a quasi pas varié, simplement ces gens se sont attirés les richesses des autres, présentes ou à venir! Le gâteau mondial présent ou à venir est maintenant partagé en beaucoup plus de parts qu’avant l’explosion spéculative de Nvidia et la votre a singulièrement rétréci!
Avec un milliard ils se sont endettés de 20 milliards et ils récoltent les écarts entre l’argent quasi gratuit qu’on leur a prêté et la performance de leur pari sur NVIDIA.
L’origine des inégalités scandaleuses du monde moderne est là, elle est dans la possibilité donnée aux uns mais refusée aux autres de s’endetter pas cher pour acheter des actifs qui rapportent plus que les dettes n’ont couté.
L’origine de la fortune de Bernard Arnault a part le vol initial de l’Empire de Boussac , cette origine est là, il a fait levier. Et avec ce levier il achète les politiciens , l’administration qui n’ont qu’une envie , celle de lui rendre service …
Je ne suis pas loin de penser que le phénomène décrit ci dessus, dans la mesure ou il donne aux riches la possibilité de financer les campagnes politiques et donc d’acheter les politiciens est l’une des clefs qui permet de comprendre pourquoi nous nous éloignons des régimes démocratiques.
Le levier financier donne à une classe sociale ultra réduite le levier sur le monde politique et sur l’état.
Les gnomes et leurs complices vous font regarder …là ou les choses ne se passent pas: du coté de l’actif du système, du coté de ce qui apparait, du coté de ce qui se donne à voir.
Or un système a deux faces une face « actif » qui est celle que vous connaissez et une face « passif » que la plupart d’entre vous ignorent. Ils ignorent non seulement que cette face existe mais qu’elle est déterminante; ce qui gouverne nos systèmes c’est son passif, C’est la partie financière, c’est l’origine des fonds, leurs caractéristiques, c’est à qui reviennent les produits des fonds etc.
La face cachée est celle qui est motrice du système.
Vous on vous parle de croissance, de hochets agités devant vos yeux , eux les maîtres du système manipulent les leviers, ailleurs.
« Les changements séculaires sur les marchés d’actifs financiers sont essentiels à la performance des investissements. Ils résultent souvent de changements dans la structure du passif d’une économie changements qui entraînent des changements compensatoires dans la valeur des actifs. »
Sous cette affirmation théorique vous reconnaissez ce qui est en train de se passer dans le monde en ce moment; le passif se réaménage. Une grande partie de ce passif était constitué en Yens surabondants et pas chers, et comme le yen se revalorise, cela bouleverse tous les paris en cours .
Le dénouement des « carry trades » sur le yen à fort effet de levier entraîne un désendettement sur les marchés d’actifs à la « périphérie » là ou la mousse, la crème étaient la plus abondante. Ailleurs, la réduction des risques/le désendettement s’est propagée , elle s’est emparée des semi-conducteurs et des grandes valeurs technologiques – l’un des paris les plus dangereux de l’histoire – après une crise spéculative historique.
Le grand bond du yen japonais
Au cours des 12 dernières séances (à partir du 11 juillet), le yen a bondi de 5,2 % par rapport au dollar. La devise japonaise a écrasé les devises des marchés émergents. Le réal brésilien a perdu 9,0 % par rapport au yen en 12 séances, le peso chilien 9,0 %, le peso mexicain 8,1 %, le peso colombien 6,2 %, le peso argentin 6,0 %, le rand sud-africain 5,7 %, le dollar taïwanais 5,6 %, la roupie indonésienne 5,2 %, la livre turque 5,2 %, la roupie indienne 5,1 % et le peso philippin 4,9 %.
Il convient également de noter la force du yen face aux devises des pays développées à rendement plus élevé (« cibles de carry trade »). Le dollar néo-zélandais a baissé de 7,9 % par rapport au yen, le dollar australien de 7,7 %, la couronne norvégienne de 7,6 %, la couronne suédoise de 7,3 % et le dollar canadien de 6,4 %.
Sur cette période, l’indice Bloomberg des matières premières a chuté de 4,5 %. Le cuivre a baissé de plus de 11 %, l’aluminium de 7,8 %, le plomb de 5,2 %, l’étain de 15,5 %, le zinc de 10 %, le platine de 5,6 % et le palladium de 10,6 %. Les prix du brut ont baissé de 4,7 %.
La remontée du yen a correspondu à une détérioration notable du sentiment à l’égard des marchés mondiaux Après avoir atteint un sommet historique le 11 juillet, le marché boursier développé le plus dynamique du monde, l’indice japonais Nikkei-225, a chuté de 11,2 %.
Le 11 juillet a été une journée critique pour les marchés mondiaux. L’indice des prix américain, le CPI de juin a été annoncé à un niveau inférieur aux attentes, négatif de 0,1 % (core 0,1 %), avec un CPI en glissement annuel en baisse de 3,3 % à 3,0 % (core 3,3 % contre 3,4 %).
Le yen a progressé de 2,0 % par rapport au dollar à la publication du CPI. Les grandes valeurs de technologies ont subi une pression vendeuse considérable . Nvidia s’échangeait à 136 $ à l’ouverture le 11, pour clôturer la séance en baisse de 5,5 % à 127 $. Après avoir ouvert la séance à des plus hauts historiques, l’indice des semi-conducteurs a fait volte-face (-3,5%). Le Nasdaq100 a terminé la séance en baisse de 2,2%.
Nvidia est désormais en baisse de 16,2% sur 12 séances, avec les semi conducteurs en baisse de 13,6%. Le Nasdaq100 a baissé de 8,0%.
Ces grands mouvements s’expliquent par la réduction des carry trade en Yens et l’abandon des positions en levier, les actions technologiques ont reculé alors que le yen montait en flèche.
La réduction des risques et les pertes associées dans les opérations de portage en Yen ont créé une aversion au risque. La communauté des spéculateurs à effet de levier est passée à une réduction agressive des risques, réduisant son exposition globale
22 juillet – Bloomberg :
« Les fonds spéculatifs ont passé la semaine dernière à vendre leurs positions gagnantes au rythme le plus rapide depuis l’engouement pour les actions mèmes en janvier 2021.
Alors que les plus grandes entreprises technologiques du monde se faisaient marteler. La cohorte a « dénoué agressivement le risque sur l’ensemble de ses portefeuilles longs et courts » pour la semaine se terminant le 19 juillet, selon le bureau de courtage principal de Goldman Sachs.
La Fed se réunit la semaine prochaine, et il est évident qu’elle a été impressionnée par le forte chute des technologiques, par la dislocation sur le Yen, par le liquidation des effets de levier les plus fragiles ; je suis sur qu’elle craint les effets de boule de neige qui pourraient lui échapper. Dans ces conditions je m’attends à ce que la Fed signale une probable baisse des taux en septembre.
Le poisson pilote Dudley a montré la voie…mais bien sur il ne peut donner les vraies raisons qui vont obliger la Fed a envoyer un signal de baisse des taux, il faut maintenir les illusions et faire croire que cela a un rapport avec l’économie! L’économie réelle est une construction parallèle pour surtout ne pas révéler le Grand Secret a savoir que les décisions de politique monétaire sont gouvernées par … l’état du système financier ; il faut faire croire que els gnomes œuvrent pour ‘intérêt général n’est ce pas?
« C’est un changement de cap étonnamment brutal de la part de l’ancien président de la Fed de New York et directeur général de Goldman Sachs. Pour son article dans Bloomberg , Dudley a sélectionné des données sur l’emploi et l’inflation plus faibles. Il est facile de démontrer le contraire de ce qu’il prétend démontrer.. Le PIB du deuxième trimestre plus fort que prévu (2,8 %) et l’indice PMI des services (plus haut depuis avril 2022) publiés cette semaine ne suggèrent pas une récession imminente.
Mais il est évident que ces données ne sont pas à l’origine des inquiétudes de Dudley. Ses responsabilités professionnelles précédentes ont sûrement créé une sensibilité aiguë aux changements des conditions financières. L’ancien président de la Fed doit surveiller de près la contraction du yen, le dénouement des « carry trades » et la bulle technologique chancelante. Il sait à quoi ressemblent les problèmes ».
Ecoutons donc Dudley:
26 juillet – Bloomberg :
« Je suis depuis longtemps du côté des taux d’intérêt plus élevés et plus longtemps, insistant sur le fait que la Réserve fédérale américaine doit maintenir les taux d’intérêt à court terme au niveau actuel ou plus haut pour maîtriser l’inflation.
Les faits ont changé, alors j’ai changé d’avis.
La Fed devrait réduire ses taux, de préférence lors de la réunion de politique monétaire de la semaine prochaine. Pendant des années, la vigueur persistante de l’économie américaine a suggéré que la Fed n’en faisait pas assez pour ralentir la situation… Aujourd’hui, les efforts de la Fed pour ralentir l’économie ont un effet visible… Même s’il est peut-être déjà trop tard pour éviter une récession en réduisant les taux, tergiverser maintenant inutilement augmente le risque. »
Apres l’alerte de la semaine précédente qui a fait craindre le pire, les marchés se sont plus ou moins stabilisés, et les espoirs ravivés de baisse des taux ont produit leurs effets.
Le S&P500 a baissé de 0,8 % (en hausse de 14,5 % depuis le début de l’année), tandis que le Dow Jones a gagné 0,7 % (en hausse de 7,7 %).
Les services publics ont progressé de 1,7 % (en hausse de 13,7 %).
Les banques ont bondi de 2,6 % (en hausse de 20,1 %) et les courtiers ont gagné 1,7 % (en hausse de 19,1 %).
Les transports ont progressé de 0,9 % (en hausse de 0,1 %).
Le S&P 400 Midcaps a progressé de 2,0 % (en hausse de 10,5 %) et le Russell 2000 des petites capitalisations a bondi de 3,5 % (en hausse de 11,5 %).
Le Nasdaq 100 a encore chuté de 2,6 % (en hausse de 13,1 %).
Les semi-conducteurs ont chuté de 3,1 % (en hausse de 22,2 %).
Les biotechnologies ont progressé de 3,4 % (en hausse de 5,1 %).
Avec un lingot en baisse de 14 $, l’indice de l’or HUI a baissé de 1,3 % (en hausse de 20,3 %).
Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 5,1525 %.
Les rendements des obligations d’État à deux ans ont chuté de 13 pbs cette semaine à 4,38 % (en hausse de 13 pbs depuis le début de l’année).
Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont chuté de neuf pbs à 4,07 % (en hausse de 23 pb).
Les rendements des bons du Trésor à dix ans ont baissé de quatre pb à 4,19 % (en hausse de 31 pb).
Les rendements des obligations à long terme ont peu changé à 4,45 % (en hausse de 42 pbs). Les rendements des MBS Fannie Mae de référence ont chuté de neuf pbs à 5,56 % (en hausse de 29 pbs).
Les rendements des Bunds allemands ont baissé de six points de base à 2,41 % (en hausse de 38 points de base). Les rendements français ont glissé de deux points de base à 3,12 % (en hausse de 56 points de base). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est élargi de quatre points de base à 71 points de base.
Les rendements italiens ont baissé de deux pbs à 3,76 % (en hausse de 6 pbs depuis le début de l’année). Les rendements grecs à 10 ans sont restés inchangés à 3,43 % (en hausse de 38 pbs). Les rendements à 10 ans de l’Espagne ont baissé de deux points de base à 3,23 % (en hausse de 24 points de base).
Les rendements des Gilts britanniques à 10 ans ont baissé de deux points de base à 4,10 % (en hausse de 56 points de base). L’indice boursier britannique FTSE a gagné 1,6 % (en hausse de 7,1 % depuis le début de l’année).
L’indice boursier japonais Nikkei a chuté de 6,0 % (en hausse de 12,6 % depuis le début de l’année). Les rendements japonais à 10 ans « JGB » ont augmenté de deux points de base à 1,07 % (en hausse de 45 points de base depuis le début de l’année).
. L’indice boursier allemand DAX a progressé de 1,4% (en hausse de 9,9%).
L’indice boursier espagnol IBEX 35 a augmenté de 0,7% (en hausse de 10,5%).
L’indice italien FTSE MIB a chuté de 1,2% (en hausse de 11,4%).
Les actions des marchés émergents ont été mitigées.
L’indice brésilien Bovespa a peu changé (en baisse de 5,0%) et l’indice mexicain Bolsa a reculé de 1,5% (en baisse de 8,1%).
L’indice sud-coréen Kospi a chuté de 2,3% (en hausse de 2,9%).
L’indice boursier indien Sensex a augmenté de 0,9% (en hausse de 12,6%).
L’indice chinois Shanghai Exchange a chuté de 3,1% (en baisse de 2,8%).
L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a chuté de 2,4% (en hausse de 45,8%).
Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 9,7 milliards de dollars la semaine dernière à 7,166 trillions . Le crédit de la Fed a baissé de 1,724 trillions par rapport au pic du 22 juin 2022. Au cours des 254 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 3,439 trillions , soit 92 %. Le crédit de la Fed a gonflé de 4,355 trillions , soit 155 %, au cours des 611 dernières semaines.
Ailleurs, les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de bons du Trésor et de dette d’agence ont chuté de 0,7 milliard de dollars la semaine dernière à 3,311 trillions . Les « avoirs en dépôt » ont diminué de 120 milliards de dollars en glissement annuel, soit 3,5 %.
Le total des actifs des fonds du marché monétaire a diminué de 11,8 milliards de dollars à 6,142 trillions . Les fonds monétaires ont augmenté de 256 milliards de dollars, soit 7,5 %, en glissement annuel et de 688 milliards de dollars, soit 12,6 %, en glissement annuel.
Le total des billets de trésorerie a bondi de 12,8 milliards de dollars à 1,308 trillions $. Le chiffre d’affaires du CP a augmenté de 133 milliards de dollars, soit 11,3 %, au cours de l’année écoulée.
Les taux hypothécaires fixes à 30 ans de Freddie Mac ont augmenté d’un point de base à 6,78 % (en baisse de 2 pbs sur un an). Les taux à 15 ans ont ajouté deux pbs à 6,07 % (en baisse de 13 pbs). L’enquête de Bankrate sur les coûts d’emprunt des prêts hypothécaires jumbo a fait état de taux fixes à 30 ans en hausse de cinq pbs à 7,26 % (en baisse de 12 pbs).
Sur les devises :
Pour la semaine, l’indice du dollar américain a peu changé à 104,316 (en hausse de 2,9 % sur un an).
Pour la semaine à la hausse, le yen japonais a augmenté de 2,4 %, le franc suisse de 0,6 %, le won sud-coréen de 0,5 % et le dollar de Singapour de 0,2 %.
À la baisse, le peso mexicain a baissé de 2,2 %, le dollar australien de 2,1 %, le dollar néo-zélandais de 2,0 %, la couronne suédoise de 1,3 %, le real brésilien de 1,0 %, la couronne norvégienne de 1,0 %, le dollar canadien de 0,8 %, la livre sterling de 0,4 %, l’euro de 0,2 % et le rand sud-africain de 0,1 %.
Le renminbi chinois (onshore) a gagné 0,27 % par rapport au dollar (en baisse de 2,08 % depuis le début de l’année).
Sur les matières premières :
L’indice Bloomberg des matières premières a baissé de 1,6 % (en baisse de 2,7 % depuis le début de l’année).
L’or au comptant a glissé de 0,6 % à 2 387 $ (en hausse de 15,7 %).
L’argent a chuté de 4,4 % à 27,9258 $ (en hausse de 17,4 %).
Le brut WTI a chuté de 2,97 $, soit 3,7 %, à 77,16 $ (en hausse de 8 %).
L’essence a ajouté 0,4 % (en hausse de 17 %), tandis que le gaz naturel a chuté de 5,7 % à 2,006 $ (en baisse de 20 %).
Le cuivre a chuté de 2,7 % (en hausse de 6 %).
Le blé a chuté de 3,5 % (en baisse de 17 %), tandis que le maïs a gagné 1,0 % (en baisse de 16 %).
Le Bitcoin a gagné 890 $, soit 1,3 %, à 67 880 $ (en hausse de 59,7 %).
EN PRIME
16 juillet – Reuters
« Le Japon est prêt à prendre toutes les mesures possibles pour contrer les mouvements de change excessivement volatils, a déclaré le secrétaire général du Cabinet Yoshimasa Hayashi…, gardant les marchés en alerte quant à la possibilité d’une nouvelle intervention pour soutenir le yen. Les données de la Banque du Japon… suggèrent que Tokyo pourrait avoir dépensé 2 140 milliards de yens (13,5 milliards de dollars) en interventions vendredi dernier. Combiné au montant estimé dépensé jeudi, le Japon est soupçonné d’avoir acheté près de 6 000 milliards de yens via des interventions la semaine dernière. »
17 juillet – Bloomberg
« Les incursions apparentes du Japon sur le marché des changes la semaine dernière soulignent la difficulté de chronométrer les mouvements pour maintenir les traders sur leurs gardes sans diminuer l’efficacité de l’intervention. Les autorités ont eu l’élément de surprise jeudi avec un mouvement présumé de 3 500 milliards de yens (22 milliards de dollars) au cours d’une période de faible volatilité… Bien que cela ait généré une appréciation rapide de quatre yens de la monnaie par rapport au dollar, le gain a commencé à s’estomper progressivement, jusqu’à un mouvement de suivi vendredi, estimé à environ 2 100 milliards de yens. Pourtant, cette deuxième action apparente n’a fait progresser la monnaie que d’un yen et demi. »
15 juillet – Reuters :
« Les énormes dettes des plus grandes économies mondiales commencent à nouveau à perturber les marchés financiers, alors que les élections assombrissent les perspectives budgétaires.
Les obligations françaises ont pris un coup après une élection surprise et des plans de dépenses lourds ont suscité l’inquiétude.
La dynamique de la dette américaine est au centre des attentions avant l’élection présidentielle de novembre.
Une crise de la dette n’est pas le scénario de base, mais les investisseurs sont conscients du risque d’un relâchement des cordons de la bourse qui pourrait déclencher des tensions sur les marchés. « Les déficits sont de nouveau au centre des préoccupations », a déclaré Guy Miller, stratège en chef des marchés chez Zurich Insurance Group. « Il faut accorder plus d’attention non seulement à la dette, mais aussi à la manière de générer une dynamique de croissance, notamment en Europe », a-t-il ajouté.