Le capitalisme est un ogre qui dévore ses enfants; le capitalisme de l’anéantissement
Trump: le dollar avant tout
Liquidité mondiale: croissance plus nette et le second semestre 2024 va amplifier.
La Fed va réduire ses taux lors de la réunion de la semaine prochaine. Les prix du marché donnent des probabilités égales à 25 ou 50 pbs. Wall Street encourage fortement à une forte baisse et pèse en ce sens. La presse, les gourous et les ex-gnomes poussent à la roue; à un point tel que si la Fed n’obtempérait pas, cela déclencherait une crise déstabilisatrice. Nous sommes à un stade de dépendance extrême, la Fed doit délivrer ce que le marché exige.
Nous sommes dans le double coûte que coûte;
-il faut surtout ne pas décevoir la communauté spéculative
-il faut maintenir une euphorie forte jusqu’à l’élection de novembre car elle est incertaine
Les élites savent que les sondages sont truqués puisque ce sont elles qui les fabriquent et que l’embellie de HARRIS ne résiste pas à l’analyse; il faut peser, faire pencher la balance, imprimer une humeur positive
Dans le prolongement de sa prise de position antérieure, Dudley réclame une forte baisse des taux; Dudley s’était dévoilé en disant que compte tenu des risques que présentait Trump, la Fed était tout à fait légitime à prendre parti et à peser sur les élections en baissant fortement les taux pour favoriser le camp démocrate..
13 septembre – Bloomberg :
« L’ancien président de la Federal Reserve Bank de New York, William Dudley, a déclaré qu’il y avait une marge pour une réduction des taux d’un demi-point lors de la réunion de la banque centrale la semaine prochaine.
« Je pense qu’il y a de bons arguments en faveur de 50 », a déclaré Dudley… « Je sais ce que je ferais… » L’ancien membre de la Fed a cité le ralentissement du marché du travail américain, avec des risques pour l’emploi plus grands que les défis persistants de l’inflation pour soutenir son appel à une réduction d’un demi-point. »
La Communauté financière , la communauté spéculative, la communauté mondialiste savent que ce qui va se passer en Novembre est existentiel ; si Trump venait à être élu , plus rien ne serait comme avant, les projets de Trump sont dans de nombreux domaines radicaux.
La baisse des taux est purement politique.
Les arguments en faveur d’un taux de 50 % sont faibles. Les conditions financières sont dangereusement relâchées avec dans un environnement de marché boursier follement spéculatif.
Le risque d’attiser l’excès de bulle l’emporte très largement sur les risques économiques immédiats.
Le taux de chômage n’est que de 4,2 %, tandis que les demandes hebdomadaires d’allocations chômage restent historiquement faibles.
Les grèves en cours (par exemple, Boeing) et les accords de travail (par exemple, AMR et Amazon) confirment un rapport de forces encore favorable travailleurs et des pressions salariales persistantes.
Les données PMI des services (55,7) et ISM (51,5) pointent vers une expansion continue.
Les prévisions GDPNow de la Fed d’Atlanta sont à 2,47 %.
L’activité immobilière repart: l’ETF Homebuilding est en hausse de 25 % depuis le début de l’année).
LA BULLE MERE DE TOUTES LES BULLES EST LA BULLE DE LA DETTE GOUVERNEMENTALE:
-Les déficits records persistants alimentent des émission de dettes publiques sans limites ,
-lesquelles fournissent des collatéraux « en veux-tu en voila », avec effet multiplicateur
-lesquels alimentent la liquidité par les jeu des pensions et du levier;
-lequel jeu crée une perception de liquidité sans fin, propulse les bulles d’actifs et
-produit des humeurs risk-on totalement déconnectées des réalités .
-L’inflation massive des actifs financiers résultant de cette alchimie gonfle la richesse perçue des ménages, ainsi que leurs revenus et alimentent des dépenses constamment élevés.
Nous sommes dans un CERCLE.
Le cercle est entretenu par les déficits publicset les émissions; l’alchimie de la création de liquidités par les repos, le levier font le reste.
Les fonds monétaires ( Money Market Funds) jouent un rôle multiplicateur conformément à mon analyse qui assimile le marche financier post-moderne a une colossale banque ; analyse qui permet de comprendre que cette colossale banque fonctionne de façon similaire a celui du système fractionnaire de la banque classique!
L es fonds des money markets funds ont augmenté de 437 milliards de dollars en glissement annuel, soit 10,4 % en rythme annualisé, et de 699 milliards de dollars, soit 12,4 %, en glissement annuel.
Non seulement l’épargne n’est plus une limite aux capacités de financement des besoins , cela on le savait , mais la réglementation de la banque centrale non plus, tout est libéré!
Les dettes, la production de crédit, le credit impulse sont sans limite: on a découvert le mouvement perpétuel, le Graal, le secret que cherchaient les alchimistes. On peut tout transformer en pouvoir d’achat financier , le système est une gigantesque mine d’or dont on peut extraire à volonté les quantités dont on a besoin, pas de problème de prix de revient, pas de problème d’épuisement de la mine.
Trump a compris exactement la situation et comme c’est un butor pas très futé, il le dit clairement: le Reste du Monde n’a pas le droit de refuser le produit de la mine impériale américaine; les dollars qu’elle extraie, personne n’a le droit de douter qu’ils sont aussi bons que l’or!
| Trump menace de punir la dédollarisation : « Je ne permettrai pas aux pays d’abandonner le dollar » Donald Trump a déclaré aux pays : « Si vous abandonnez le dollar, vous ne faites pas d’affaires avec les États-Unis, car nous allons imposer des droits de douane de 100 % sur vos marchandises ». |
J’ai examiné il y a peu l’hypothèse que le capitalisme financiarisé pouvait, peut être un pur imaginaire, être totalement déconnecté de l’économie réelle, bref qu’il pouvait léviter perpétuellement sans ancrage, sans réconciliation. C’est l’hypothèse de la fin du fondamentalisme et de la dictature totale , sans issue de l’imaginaire financier imposé par les anglo saxons. Nous sommes sur cette voie avec Trump qui ne craint pas d’annoncer qu’il veut imposer le cours forcé, violent des dettes américaines.
j’ai dans le cadre de cette hypothèse affirmé que si l’imaginaire de la finance pouvait être clos et que le cours forcé des actifs financiers américains pouvait être réalisé comme le veut Trump, alors il n’y aurait plus de possibilité de sanction externe, de choc exogène, mais qu’en contrepartie les possibilités d’implosion endogène augmenteraient sous la forme de la fragilité, de l’instabilité des valeurs et c’est ce que nous observons déjà.
Nvidia : en hausse de 15,8 %, en baisse de 13,9 %, en baisse de 7,7 %, en hausse de 3,8 %, en hausse de 19,8 %, en baisse de 2,3 %, en baisse de 5,1 %, en baisse de 4,1 % et en baisse de 8,8 %.
Nasdaq100 : en hausse de 5,9 %, en baisse de 5,9 %, en baisse de 0,7 %, en hausse de 1,1 %, en hausse de 5,4 %, en hausse de 0,4 %, en baisse de 3,1 %, en baisse de 2,6 % et en baisse de 4,0 %.
La production de dettes bat son plein.
Sur une base annuelle et désaisonnalisée (SAAR), la dette non financière (NFD) a augmenté de 3,522 trillions , en hausse par rapport aux 3,311 trillions du premier trimestre; les 2,534 trillions de 2007 détenaient le record de croissance annuelle de la NFD pendant des années. Et nous sommes en période de soi disant austérité de crédit et de resserrement monétaire!!!
Les titres représentatifs de dette du Trésor ont augmenté de 1,640 trillions en SAAR au cours du deuxième trimestre.
A u cours de ce trimestre, le secteur des ménages a acheté des bons du Trésor à hauteur de 1,041 trillions , le reste du monde 408 milliards $, les fonds du marché monétaire 248 milliards $ et les compagnies d’assurance 306 milliards $. Le pouvoir d’achat est partout et pour tout . Pendant ce temps, la Fed a pu liquider des avoirs en bons du Trésor pour un montant de 664 milliards de dollars.
Les titres représentatifs de dette du Trésor ont gonflé de 2 131 trillions au cours de l’année écoulée pour atteindre un record de 26 903 trillions . Les titres du Trésor ont gonflé de 3 650 trillions (15,7%) sur deux ans et de 10 274 trillions soit 61,8%, sur 18 trimestres ; cest l’une des plus grandes inflations de la dette de l’histoire.
Sur 18 mois, les titres représentatifs de dette du Trésor par rapport au PIB sont passés de 76% à 94%.
À titre de comparaison, ce ratio a terminé les années 90 à 33% et 2007 à 31%.
LE CREDIT GALOPE
2 septembre – Bloomberg :
« Le déficit budgétaire fédéral américain a bondi en août à un mois de la fin de l’exercice fiscal, alors que la hausse des coûts d’intérêt continuait de peser sur le solde global. L’écart de 1 900 milliards de dollars pour les 11 mois jusqu’en août était en hausse de 24 % par rapport à la même période l’année dernière… Pour le seul mois d’août, le déficit était de 380 milliards de dollars, contre un excédent en août 2023 en tenant compte des différences de calendrier. Les coûts d’intérêt au cours des 11 premiers mois de l’exercice fiscal ont totalisé 1 050 milliards de dollars, en hausse de 30 % par rapport à 2023. Les coûts d’intérêt n’ont jamais dépassé 1 000 milliards de dollars par an auparavant… »
9 septembre – Bloomberg :
« Les emprunts à la consommation américains ont augmenté en juillet à leur plus forte hausse depuis novembre 2022, reflétant des bonds dans les dettes non renouvelables et les soldes des cartes de crédit. L’encours total de crédit a augmenté de 25,5 milliards de dollars… Le gain a dépassé toutes les prévisions…
L’encours de la dette renouvelable, qui comprend les cartes de crédit, a augmenté de 10,6 milliards de dollars, soit le plus haut niveau en cinq mois. Les crédits non renouvelables, comme les prêts pour l’achat de véhicules et les frais de scolarité, ont bondi de 14,8 milliards de dollars en plus d’un an. L’augmentation des emprunts a contribué à alimenter la plus forte hausse des ventes au détail au cours du mois depuis le début de 2023. »
L’ARGENT COULE A FLOTS
10 septembre – Financial Times :
« Les entrées mondiales dans les fonds négociés en bourse sont en passe d’atteindre de nouveaux records cette année, la volatilité des marchés et une accalmie estivale n’ayant pas réussi à freiner les achats en août. Les investisseurs ont investi un montant net de 129,7 milliards de dollars dans les ETF en août, selon… BlackRock. « Ce chiffre est inférieur au record de 198 milliards de dollars atteint en juillet, mais reste supérieur à la moyenne mensuelle de 2024, malgré le fait qu’août soit traditionnellement un mois calme pour les flux de fonds et malgré les secousses du marché au début du mois, lorsque l’indice boursier S&P 500 a plongé de 6 % en trois jours de bourse. Les entrées nettes pour les huit premiers mois de l’année s’élèvent désormais à 969 milliards de dollars, ce qui est largement supérieur aux 848 milliards de dollars enregistrés à ce stade de l’année en 2021, lorsque le record annuel de 1 300 milliards de dollars avait été atteint. »
9 septembre – Bloomberg :
« Le marché des obligations à haut rendement continue de connaître un flot d’émissions et les emprunteurs profitent d’une masse d’investisseurs affamée pour conclure des transactions plus risquées, notamment pour les dividendes et les rachats d’entreprises à effet de levier. Environ 53,9 milliards de dollars de transactions ont été lancées sur le marché des prêts à effet de levier jusqu’à présent ce mois-ci, dont 15 lundi… Le marché des obligations à haut rendement a également fixé le prix de 7,6 milliards de dollars d’émissions jusqu’à présent ce mois-ci. »
10 septembre – CNBC:
« Les ventes de maisons de luxe ont bondi à New York, Miami et Palm Beach, en Floride, au deuxième trimestre, alors qu’elles ont chuté dans la plupart des autres pays… Le nombre de maisons vendues pour 10 millions de dollars ou plus au deuxième trimestre a bondi de 44 % à Palm Beach, de 27 % à Miami et de 16 % à New York, selon… Knight Frank. New York est en tête des États-Unis en termes de ventes de plus de 10 millions de dollars, avec 72 ventes, son total le plus élevé en deux ans, selon le rapport. Miami arrive en deuxième position avec 55 ventes, suivie de Los Angeles avec 42 ventes et de Palm Beach avec 36 ventes. »
L’ACTIVITE SPECULATIVE EST EXTREME
13 septembre – Financial Times :
« Les investisseurs ont fortement augmenté leurs paris sur une baisse d’un demi-point de pourcentage des taux d’intérêt par la Réserve fédérale la semaine prochaine, alors que la banque centrale américaine se prépare à réduire les coûts d’emprunt pour la première fois depuis plus de quatre ans. Les traders sur les marchés des swaps anticipent actuellement une probabilité de 47 % que la Fed opte pour une baisse massive des taux afin d’empêcher que des taux élevés ne nuisent à l’économie. Jeudi, ils n’en avaient estimé qu’à 15 %. Mark Dowding, directeur des investissements chez RBC BlueBay Asset Management, a déclaré qu’une baisse d’un demi-point était désormais « tout à fait envisageable » après avoir été « presque entièrement exclue » à un moment donné jeudi.
12 septembre – Bloomberg :
« Après des semaines de volatilité à vous retourner l’estomac, les experts de Wall Street accusent une stratégie d’investissement à effet de levier en plein essor d’exacerber les mouvements des marchés boursiers, en particulier juste avant la fin de la journée de négociation.
Les fonds qui utilisent des produits dérivés pour offrir des rendements gonflés ou inversés d’entreprises et d’indices individuels ont vendu environ 15 milliards de dollars d’actions le 3 septembre – lorsque le Nasdaq 100 a plongé de 3 % – selon JPMorgan… Il s’agissait de la plus grande vague de vente de la cohorte issue du rééquilibrage depuis le début de la pandémie. Cette activité a également mis la pression, selon Nomura Holdings Inc., sur les contrats à terme du S&P 500… Mardi dernier n’était pas une anomalie. Ces jours-ci, les ETF à effet de levier exercent peut-être leur plus grande influence sur le marché au sens large, selon l’équipe de vente quantitative et de produits dérivés de Morgan Stanley…
9 septembre – Wall Street Journal :
« Un trading populaire et rapide a stimulé le marché des options à des volumes records ces dernières années.
Aujourd’hui, Wall Street cherche à le pousser encore plus loin. Les options à expiration zéro jour permettent aux investisseurs de parier sur la hausse ou la baisse d’un indice boursier particulier d’ici la fin de la journée. Elles ont suscité un engouement chez les investisseurs amateurs, même si les sceptiques les considèrent comme une forme de jeu.
On les connaît parfois sous le hashtag #0dte. Jusqu’à présent, le boom du #0dte s’est limité aux options liées à des indices tels que le S&P 500 ou le Nasdaq-100. La prochaine frontière pourrait être celle des options sur des actions telles que Tesla ou Nvidia. Actuellement, les options liées à des actions individuelles expirent chaque semaine, le vendredi. Pour que le #0dte s’applique aux options sur actions individuelles, les bourses devraient ajouter de nouvelles expirations du lundi au jeudi.
Pour la semaine :
Le S&P 500 a progressé de 4,0 % (en hausse de 18,0 % depuis le début de l’année) et le Dow Jones a progressé de 2,6 % (en hausse de 9,8 %).
Les services publics ont bondi de 3,4 % (en hausse de 24,7 %).
Les banques ont ajouté 0,2 % (en hausse de 14,4 %) et les courtiers ont récupéré 2,4 % (en hausse de 20,6 %).
Les transports ont progressé de 2,0 % (en baisse de 1,1 %).
Le S&P 400 des Midcaps a bondi de 3,2 % (en hausse de 9,1 %) et le Russell 2000 des petites capitalisations a bondi de 4,4 % (en hausse de 7,7 %).
Le Nasdaq 100 a progressé de 5,9 % (en hausse de 16,0 %).
Les semi-conducteurs ont récupéré 10,0 % (en hausse de 19,3 %).
Les biotechnologies ont progressé de 3,9 % (en hausse de 8,5 %).
Avec un bond de 80 $ du lingot d’or, l’indice HUI des mines d’or a bondi de 12,% (en hausse de 35, %).
LES BAISSES DE TAUX ACCELERENT
Les rendements des MBS de référence ont baissé de 38 pbS depuis septembre (9 séances) et de 120 pbs depuis le 1er juillet (à un plus bas de 19 mois).
Les rendements des bons du Trésor à deux ans ont chuté de 34 pbs en neuf séances et de 117 pbs jusqu’à présent au troisième trimestre.
Le taux implicite pour le taux directeur de décembre 2025 a baissé de 30 pb en neuf séances à 2,84 %.
Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 4,7575 %.
Les rendements des obligations d’État à deux ans ont baissé de six points de base à 3,58 % (en baisse de 67 points de base depuis le début de l’année).
Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont chuté de cinq points de base à 3,43 % (en baisse de 42 points de base).
Les rendements des bons du Trésor à dix ans ont baissé de six points de base à 3,65 % (en baisse de 23 points de base).
Les rendements des obligations à long terme ont glissé de quatre points de base à 3,98 % (en baisse de 5 points de base).
Les rendements des MBS Fannie Mae de référence ont chuté de 13 points de base à 4,79 % (en baisse de 48 points de base)
Les rendements des bunds allemands ont glissé de deux points de base à 2,15% (en hausse de 12 points de base). Les rendements français ont baissé de quatre points de base à 2,84% (en hausse de 28 points de base). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est réduit de deux points de base à 69 points de base
. Les rendements italiens ont chuté de 11 points de base à 3,51 % (en baisse de 19 points de base depuis le début de l’année). Les rendements grecs à 10 ans ont chuté de 10 points de base à 3,11 % (en hausse de 6 points de base). FrançaisLes rendements à 10 ans de l’Espagne ont baissé de six points de base à 2,94% (en baisse de cinq points de base).
Les rendements des Gilts britanniques à 10 ans ont chuté de 12 points de base à 3,77% (en hausse de 23 points de base). L’indice boursier britannique FTSE a progressé de 1,1% (en hausse de 7,0% depuis le début de l’année).
L’indice boursier japonais Nikkei a augmenté de 0,5% (en hausse de 9,3% depuis le début de l’année). Les rendements japonais à 10 ans « JGB » ont glissé d’un point de base à 0,85% (en hausse de 23 points de base depuis le début de l’année).
Le CAC40 français a gagné 1,5% (en baisse de 1,0%).
L’indice boursier allemand DAX a progressé de 2,2 % (en hausse de 11,6 %).
L’indice boursier espagnol IBEX 35 a bondi de 3,3 % (en hausse de 14,2 %).
L’indice italien FTSE MIB a augmenté de 0,8 % (en hausse de 10,3 %).
Les actions des marchés émergents ont été mitigées.
L’indice brésilien Bovespa a augmenté de 0,2 % (en hausse de 0,5 %) et l’indice mexicain Bolsa a récupéré 1,8 % (en baisse de 9,4 %).
L’indice sud-coréen Kospi a progressé de 1,2 % (en baisse de 3,0 %).
L’indice boursier indien Sensex a gagné 2,1 % (en hausse de 14,7 %).
L’indice chinois Shanghai Exchange a chuté de 2,2 % (en baisse de 9,1 %).
L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a reculé de 0,9 % (en hausse de 29,7 %).
Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 6,6 milliards de dollars la semaine dernière à 7,072 TN.
Le crédit de la Fed a baissé de 1,817 trillion par rapport au pic du 22 juin 2022. Au cours des 261 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 3,346 trillions , soit 90 %.
Le crédit de la Fed a gonflé de 4,261 trillions soit 152 %, au cours des 618 dernières semaines.
Ailleurs, les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de bons du Trésor et de dette d’agence ont gagné 6,2 milliards de dollars la semaine dernière à 3,314 trillions . Les « avoirs en dépôt » ont diminué de 120 milliards de dollars en glissement annuel, soit 3,0 %.
Le total des actifs des fonds du marché monétaire a augmenté de 23,4 milliards de dollars supplémentaires pour atteindre un record de 6,324 trillions .
Les fonds monétaires ont augmenté de 437 milliards de dollars en glissement annuel, soit 10,4 % en rythme annualisé, et de 699 milliards de dollars, soit 12,4 %, en glissement annuel.
Le total des billets de trésorerie a diminué de 9,4 milliards de dollars à 1,237 trillions . Le chiffre des CP a augmenté de 76 milliards de dollars, soit 6,6 %, au cours de l’année écoulée.
Les taux hypothécaires fixes à 30 ans de Freddie Mac ont chuté de 15 pbs pour atteindre leur plus bas niveau en 15 mois, à 6,20 % (en baisse de 104 pbs sur un an).
Les taux à 15 ans ont chuté de 20 pbs pour atteindre 5,27 % (en baisse de 148 pbs).
L’enquête de Bankrate sur les coûts d’emprunt des prêts hypothécaires géants a montré que les taux fixes à 30 ans ont baissé de 11 pbs pour atteindre 6,72 % (en baisse de 81 pbs).
Sur les changes
Pour la semaine, l’indice du dollar américain a peu changé à 101,114 (en baisse de 0,2 % sur un an).
Sur la semaine, le peso mexicain a augmenté de 4,0 %, le yen japonais de 1,0 %, le rand sud-africain de 0,7 %, la couronne suédoise de 0,7 %, le real brésilien de 0,6 %, le dollar australien de 0,5 %, la couronne norvégienne de 0,5 %, le dollar de Singapour de 0,4 % et le won sud-coréen de 0,1 %.
À la baisse, le franc suisse a reculé de 0,7 %, le dollar néo-zélandais de 0,3 %, le dollar canadien de 0,1 %, l’euro de 0,1 % et la livre sterling de 0,1 %.
Le renminbi chinois (onshore) est resté quasiment inchangé par rapport au dollar (en hausse de 0,04 % depuis le début de l’année).
Sur les matières premières :
13 septembre – Reuters :
« Les haussiers du marché de l’or envoient les prix des lingots vers de nouveaux records, avec un cap de 3 000 dollars l’once en vue, stimulé par l’assouplissement monétaire des principales banques centrales et une course serrée à l’élection présidentielle américaine. L’or au comptant a atteint un sommet historique de 2 572,81 dollars l’once vendredi et est en passe de réaliser sa meilleure performance annuelle depuis 2020, avec une hausse de plus de 24 % tirée par la demande de valeurs refuges, en raison de l’incertitude géopolitique et économique, et des achats robustes des banques centrales. »
L’indice Bloomberg des matières premières a progressé de 2,6 % (en baisse de 2,5 % depuis le début de l’année).
L’or au comptant a bondi de 3,2 % pour atteindre un record de 2 578 dollars (en hausse de 25,0 %). L’argent a bondi de 10,0 % à 30,719 dollars (en hausse de 29,1 %).
Le brut WTI a récupéré 98 cents, soit 1,4 %, à 68,65 $ (en baisse de 4 %).
L’essence a progressé de 1,8 % (en baisse de 8 %) et le gaz naturel a gagné 1,3 % à 2,305 $ (en baisse de 8 %).
Le cuivre a récupéré 4,0 % (en hausse de 9 %).
Le blé a bondi de 3,3 % (en baisse de 9 %) et le maïs a gagné 1,8 % (en baisse de 17 %).
Le Bitcoin a récupéré 6 500 $, soit 12,1 %, à 60 540 $ (en hausse de 42,4 %).