Le crédit coule flots, voire à torrents. Nulle part je ne vois commentée et analysée ce raz de marée.
Le crédit, la dette, ce sont des pouvoirs d’achat, fictifs certes mais effectifs quand même, et ces pouvoir d’achat sont disponible, sont des credit impulse, disponibles a la fois pour les acquisitions de biens et de services et pour les spéculations sur les actifs, financiers ou autres.
L’aisance financière atteint des sommets, partout , sauf bien entendu pour les masses qui elles n’ont pas accès au crédit et vivent de petits salaires ou d’aides sociales.
Tout ceci pour vous faire comprendre que nous sommes dans des systèmes non homogènes, à deux ou trois vitesses et que les données macro économiques ne veulent plus rien dire. Pas plus que ne veulent dire les enquêtes sur le business car les différents secteurs d’activité connaissent des fortunes diverses voire contrastées.
1er octobre – Bloomberg :
« Les entreprises et les gouvernements du monde entier ont passé le mois dernier à affluer sur les marchés de la dette, profitant de la baisse des taux d’intérêt… Les carnets de commandes de septembre étant désormais fermés, la vitesse de ces ventes de dette devient évidente, battant des records de New York à Pékin. Plus de 1 226 émetteurs ont vendu pour plus de 600 milliards de dollars d’obligations le mois dernier… C’est le plus grand nombre jamais enregistré en septembre depuis plus de deux décennies. Les émissions sur le marché obligataire américain de première qualité ont été les plus actives de l’histoire en septembre. »
3 octobre – Bloomberg :
« Depuis le début de l’année, les ventes d’obligations en Europe ont dépassé 1 500 milliards d’euros en un temps record, les entreprises se précipitant pour profiter de la baisse des coûts d’emprunt… La seule autre fois où l’Europe a dépassé 1 500 milliards d’euros de ventes annuelles, c’était en 2020 et 2021… Les ventes de dette ont dépassé même les attentes les plus optimistes, les banques centrales ayant déclenché de multiples baisses de taux d’intérêt. »
1er octobre – Bloomberg :
« Apollo Global Management Inc. prévoit de générer 10 milliards de dollars de bénéfices annuels dans ses activités de gestion d’actifs et de retraite d’ici 2029, stimulés par la demande des investisseurs pour le crédit privé et les rentes. Français Les revenus liés aux commissions devraient croître de 20 % en moyenne par an au cours des cinq prochaines années… »
1er octobre – Bloomberg :
« JPMorgan… a accepté de s’associer à Cliffwater, FS Investments et Shenkman Capital Management Inc. dans le but d’élargir sa portée sur le marché du crédit privé de 1 700 milliards de dollars… Dans le cadre de cet accord, la banque émettra des prêts et y investira aux côtés des prêteurs directs, qui ne peuvent refuser de participer qu’à une poignée de transactions sur une période de temps prédéterminée… »
29 septembre – Yahoo Finance :
« Les grandes banques et les géants du capital-investissement unissent leurs forces pour créer de nouveaux super groupes de Wall Street, dans le but de s’emparer d’une plus grande part du marché du crédit privé de 1 700 milliards de dollars. La dernière équipe à émerger est une alliance entre Citigroup et Apollo Global Management, qui a annoncé jeudi un fonds de crédit privé de 25 milliards de dollars axé sur les prêts directs. Il s’agit du plus grand partenariat de prêt à ce jour entre une institution financière privée et une grande banque. »
Vous le touchez du doigt ci dessus: la financialisation s’accélère, on s’écarte de plus en plus des modèles économiques et financiers du passé; l’imaginaire financier se clôture de plus en plus sur lui même , il devient de plus en plus envahissant, prégnant.
Ceux qui continuent de penser et d ‘analyser en termes de réconciliation et de comparaison avec l’Histoire de très long terme sont à coté de la plaque, le monde financier post moderne ne se compare à rien, les valeurs ne sont plus justifiées par leur articulation au Réel, elles ne sont qu’auto référentes, tautologiques, en boucle.
Les nouvelles du monde plus ou moins réel ne sont que des prétextes , elles ne fonctionnent que comme paramètres pavloviens des jeux algorithmiques, elles ne préfigurent rien au dela du court terme. D’ou évidemment les mouvements de l’escarpolette boursière.
Le marché de l’emploi -si on ose appeler ainsi le sous jacent des statistiques structurellement fausses -, le marché de l’emploi est fort! Avec 254 000 créations , la création de postes salariés non agricoles en septembre a dépassé les estimations qui étaient de 150 000.
Alors que le secteur manufacturier a perdu 7 000 emplois supplémentaires (moins que la baisse de 27 000 en août), le secteur des services est en plein essor. Les 202 000 emplois créés dans le secteur des services ont été les plus forts depuis mai 2023. « Les restaurants et les bars ont créé 69 000 emplois. Les entreprises de soins de santé ont gagné 45 000, les agences gouvernementales 31 000, les employeurs de l’aide sociale 27 000 et les entreprises de construction 25 000. »
Le taux de chômage a baissé à 4,1 % c’est le plus bas depuis mai.
Le salaire horaire moyen de septembre a augmenté de 0,4 %, dépassant les attentes de 0,3 %, tandis que le salaire horaire moyen d’août a été révisé à la hausse à 0,5 % (contre 0,4 %). Le salaire horaire moyen était de 4,0 % supérieur à celui d’il y a un an. A ceux qui croient que nous sommes revenus sur les tendances de long terme je signale qu’au cours des deux décenniesde 2000 à 2019, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a été en moyenne de 2,5 %, avec un record de 3,6 % en décembre 2008.
Avec 8,04 millions d’offres d’emploi, les données JOLTS d’août de mardi ont dépassé les prévisions de 347 000. Les offres d’emploi sont désormais légèrement supérieures au niveau d’avril. À 143 000, la création d’emplois d’ADP en septembre a dépassé les estimations et le rapport le plus solide depuis juin. Les suppressions d’emplois chez Challenger ont diminué d’un mois sur l’autre, tandis que les demandes hebdomadaires d’allocations chômage restent à un niveau historiquement bas (225 000 la semaine dernière).
Rien de tout ceci n’est étonnant comme je vous l’ai expliqué en introduction.
Il est maintenant impossible de juger de l’activité à partir des données macro, tout induit en erreur, même les plus avisés comme Rosenberg, -pourtant excellent- qui s ‘obstine dans ses justifications déflationnistes, désinflationnistes et récessionnistes à se tromper. Ils voient le présent avec les yeux du passé, du temps ou le système fonctionnait différemment, du temps ou le crédit bancaire avait un rôle leader et moteur alors que maintenant ce qui est leader ce sont les conditions financières lesquelles découlent de l’état de Wall Street.
La politique effective de la Fed est devenue moins importante que ses déclarations, ses propos, ses guidances et ses manipulations souterraines sur le VIX par exemple. Tout cela affecte les grandes firmes alors que le small business est à l’écart,laissé pour compte. La dynamique économique n’a plus les mêmes ingrédients voila pourquoi beaucoup se trompent.. le plus important, ce sont les marchés. La Fed a assoupli facialement sa politique monétaire le 18 septembre, mais les conditions sont restées relâchées tout au long du cycle de resserrement de la politique de la Fed , le resserrement n’a été que spectacle à la David Copperfield, Canada Dry!
Le risque maintenant c’est le risque de … surchauffe.
Les prix du brut ont bondi de 9,1 % cette semaine à 74,38 dollars. Après avoir atteint près de 85 dollars le baril début juillet, le brut a baissé à 65 dollars en septembre, avant de clôturer le trimestre à environ 68 dollars.
L’indice Bloomberg des matières premières a grimpé à 107,54 en mai, avant de s’inverser brusquement à la baisse pour clôturer le 10 septembre à 93,33. Depuis, l’indice Bloomberg des matières premières a progressé de près de 9 % à 102,08.
Le brut a clôturé la semaine à son plus haut niveau depuis six semaines.
Les commentateurs oublient que la relance de la Fed intervient alors que le marché boursier est historiquement très cher et surévalué
Editorial. La baisse des taux de 0,50% de la Fed c’est pour les gogos, la reflation subreptice a commencé en décembre 2022!
Editorial. Une baisse des taux purement politique qui va accroitre dangereusement l’instabilité du système américain. Le marché de l’or le sait. Le cours forcé des actifs financiers américains.
Editorial. Une baisse des taux purement politique qui va accroitre dangereusement l’instabilité du système américain. Le marché de l’or le sait. Le cours forcé des actifs financiers américains.
Ne manquez pas. Les gnomes relancent l’appétit pour le jeu, ils jouent avec la stabilité.
3 octobre – Bloomberg :
« Les prestataires de services américains ont progressé en septembre au rythme le plus rapide depuis février 2023, portés par une vague de commandes et une activité commerciale plus forte. L’indice des services de l’Institute for Supply Management a progressé de 3,4 points à 54,9 le mois dernier… Le dernier chiffre a dépassé toutes les projections… L’indicateur des nouvelles commandes du groupe a bondi de 6,4 points, soit le plus haut niveau depuis le début de 2023. Combinées à un sommet de quatre mois dans une mesure de l’activité commerciale, qui est parallèle à l’indicateur de production industrielle de l’ISM, les données suggèrent que l’économie était sur des bases solides à la fin du troisième trimestre. La reprise de la croissance de la demande a également contribué à alimenter une accélération des prix payés pour les matériaux et les services. L’indice des coûts payés est passé de 57,3 à 59,4 le mois dernier, soit le plus haut depuis janvier. »
Le secteur des services est en plein essor, une évolution pas trop surprenante compte tenu de l’abondance de la disponibilité du crédit et de l’effervescence des marchés financiers. Les pressions sur les prix sont persistantes.
La croissance extraordinaire des actifs des fonds monétaires, des repos et du «basis trade» est à la fois cause et symptômes de la situation monétaire et financière exubérante. C’est là que cela se passe comme dirait l’autre!
La Banque d’Angleterre souvent précurseur l’a expliqué
2 octobre – Financial Times :
« La Banque d’Angleterre a mis en garde contre les « vulnérabilités » croissantes du système financier résultant des paris accrus des fonds spéculatifs contre les obligations d’État américaines, qui ont atteint un niveau record de 1 000 milliards de dollars ces derniers mois.
La BoE a déclaré… que si les fonds spéculatifs dénouaient ces positions « short », cela aurait « le potentiel d’amplifier la transmission d’un stress futur ».
Ces paris short font souvent partie de ce que l’on appelle des transactions de base (basis trade) , où les fonds spéculatifs cherchent à tirer profit de faibles écarts entre les prix des bons du Trésor américain et les contrats à terme qui y sont liés.
Une période de volatilité sur les marchés financiers mondiaux en août « illustre les vulnérabilités potentielles de la finance de marché à amplifier les chocs », a déclaré la BoE dans son rapport… « la période actuelle de risque géopolitique élevé et d’incertitude… pourrait exercer une pression supplémentaire sur les niveaux de la dette souveraine et les coûts d’emprunt »… Le positionnement net short des hedge funds sur les marchés à terme du Trésor américain a atteint un nouveau sommet de 1 000 milliards de dollars ces derniers mois, en hausse par rapport au pic précédent de 875 milliards de dollars. « Par rapport à la taille du marché du Trésor américain, ce chiffre est supérieur au précédent sommet atteint en 2019… »
Un débouclement rapide de ces positions courtes pourrait être déclenché par un certain nombre de facteurs, notamment « si le fonctionnement du marché des pensions devait se détériorer matériellement ; si le risque de crédit de la contrepartie devait augmenter ; ou si les investisseurs dans le commerce de base devaient subir des pertes sur leurs positions ».
Vous avez peur? Vous interceptez mal , certes la BOE souligne les risques mais si vous êtes un spéculateur chevronné du Smart money, vous vous frottez les mains: ces risques sont la garantie … de largesses futures! « Vive les crises, elles nous enrichissent » s’exclament-ils en choeur!
2 octobre – Reuters :
« La lutte de la banque centrale américaine pour ramener l’inflation à son objectif de 2 % pourrait prendre plus de temps que prévu et limiter l’ampleur de la baisse des taux d’intérêt, a déclaré le président de la Réserve fédérale de Richmond, Thomas Barkin… Barkin a déclaré qu’il soutenait la baisse des taux d’un demi-point de pourcentage approuvée par la Fed le mois dernier… Mais il a déclaré qu’il craignait que l’inflation ne s’avère persistante l’année prochaine et n’empêche la Fed de réduire ses taux autant que les investisseurs et certains de ses collègues l’attendent.. »
Les rendements du Trésor à dix ans ont bondi de 22 pbs cette semaine, atteignant un plus haut de près de deux mois. Les rendements à deux ans ont bondi de 36 pbs à 3,92 %,
Le marché a terminé la semaine en anticipant un taux des fonds fédéraux de 4,28 % lors de la réunion de la Fed du 18 décembre, en hausse de 22 pbs cette semaine. Cela implique une réduction des taux de 55 pb d’ici la fin de l’année. Pour la fin de 2025, le marché anticipe un taux des fonds fédéraux de 3,29 %, en hausse notable de 44 pbs cette semaine. Cela implique une réduction des taux de 154 pb d’ici la fin de 2025.
Pour la semaine :
Le S&P500 a gagné 0,2 % (en hausse de 20,6 % depuis le début de l’année), tandis que le Dow Jones a peu changé (en hausse de 12,4 %).
Les services aux collectivités ont augmenté de 0,6 % (en hausse de 28,4 %).
Les banques ont gagné 0,7 % (en hausse de 19,4 %) et les courtiersont bondi de 2,6 % (en hausse de 27,3 %).
Les transports ont chuté de 2,3 % (en baisse de 0,5 %).
Le S&P 400 des Midcaps est resté inchangé (en hausse de 12,1 %), tandis que le Russell 2000 des petites capitalisations a reculé de 0,5 % (en hausse de 9,2 %).
Le Nasdaq 100 a peu changé (en hausse de 19,1 %).
Les semi-conducteurs ont glissé de 0,2 % (en hausse de 24,7 %).
Les biotechnologies ont gagné 0,6 % (en hausse de 9,1 %).
Avec le lingot en baisse de 5 $, l’indice de l’or HUI a chuté de 3,1 % (en hausse de 30,0 %).
Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 4,50 %.
Les rendements des obligations d’État à deux ans ont bondi de 36 pbs à 3,92 % (en baisse de 33 pbs depuis le début de l’année).
Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont bondi de 30 pbs à 3,80 % (en baisse de 4 pbs).
Les rendements des bons du Trésor à dix ans ont augmenté de 22 pbs à 3,97 % (en hausse de 9 pbs).
Les rendements des obligations à long terme ont gagné 15 pbs à 4,25 % (en hausse de 22 pbs).
Les rendements des MBS Fannie Mae de référence ont bondi de 34 pbs à 5,22 % (en baisse de 5 pbs).
Ailleurs:
Les rendements des Bunds allemands ont bondi de huit points de base à 2,21% (en hausse de 19 points de base). Les rendements français ont gagné six points de base à 2,99% (en hausse de 43 points de base). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est réduit d’environ deux points de base à 78 points de base.
Les rendements italiens ont augmenté de six pb à 3,51 % (en baisse de 19 pb depuis le début de l’année). Les rendements grecs à 10 ans ont gagné six pb à 3,16 % (en hausse de 11 pb).Les rendements à 10 ans de l’Espagne ont augmenté de quatre points de base à 2,97% (en baisse de 2 points de base).
Les rendements des Gilts britanniques à 10 ans ont bondi de 15 points de base à 4,13% (en hausse de 59 points de base). L’indice boursier britannique FTSE a chuté de 0,5% (en hausse de 7,1% depuis le début de l’année).
L’indice boursier japonais Nikkei a chuté de 3,0% (en hausse de 15,5% depuis le début de l’année). Les rendements japonais à 10 ans « JGB » ont augmenté de trois points de base à 0,89% (en hausse de 27 points de base depuis le début de l’année).
Le CAC40 français a chuté de 3,2% (inchangé).
L’indice boursier allemand DAX a chuté de 1,8% (en hausse de 14,1%).
L’indice boursier espagnol IBEX 35 a chuté de 2,6% (en hausse de 15,4%).
L’indice italien FTSE MIB a chuté de 3,3% (en hausse de 10,7%).
Les actions des marchés émergents ont été mitigées.
L’indice brésilien Bovespa a reculé de 0,7% (en baisse de 1,8%) et l’indice mexicain Bolsa a glissé de 0,3% (en baisse de 8,3%).
L’indice sud-coréen Kospi a chuté de 3,0% (en baisse de 3,2%).
L’indice boursier indien Sensex a chuté de 4,5% (en hausse de 13,1%).
L’indice chinois Shanghai Exchange a augmenté de 8,1% (en hausse de 12,2%).
L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a chuté de 6,8% (en hausse de 21,9%).
Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 34 milliards de dollars la semaine dernière à 7,022 TRILLIONS .
Le crédit de la Fed a baissé de 1,834 trillions par rapport au pic du 22 juin 2022. Au cours des 264 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 3,295 trillions soit 88 %. Le crédit de la Fed a gonflé de 4,211 trillions , soit 150 %, au cours des 621 dernières semaines.
Ailleurs, les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de bons du Trésor et de dette des Agence ont diminué de 5 milliards de dollars la semaine dernière à 3,312 trillions . Les « avoirs en dépôt » ont diminué de 113 milliards de dollars en glissement annuel, soit 3,3 %.
Le total des actifs des fonds du marché monétaire a bondi de 39 milliards de dollars supplémentaires pour atteindre un record de 6,463 trillions . Les fonds monétaires ont augmenté de 577 milliards de dollars en glissement annuel, soit 12,7 % en rythme annualisé, et de 825 milliards de dollars, soit 14,6 %, en glissement annuel
.Le total des billets de trésorerie a chuté de 41 milliards de dollars à 1,191trillions Le CP a baissé de 11 milliards de dollars, soit 0,9 %, au cours de l’année écoulée.
Les taux hypothécaires fixes à 30 ans de Freddie Mac ont augmenté de quatre points de base à 6,12 % (en baisse de 141 points de base sur un an). Les taux à 15 ans ont augmenté de neuf points de base à 5,25 % (en baisse de 164 points de base).
L’enquête de Bankrate sur les coûts d’emprunt des prêts hypothécaires géants a montré que les taux fixes à 30 ans ont augmenté de 13 points de base à 6,92 % (en baisse de 96 points de base).
Sur les changes
Pour la semaine, l’indice du dollar américain a progressé de 2,1 % à 102,52 (en hausse de 1,2 % sur un an).
Pour la semaine à la hausse, le peso mexicain a augmenté de 2,1 %.
À la baisse, le yen japonais a baissé de 4,4 %, le dollar néo-zélandais de 2,9 %, le won sud-coréen de 2,8 %, la couronne suédoise de 2,7 %, le won sud-coréen de 2,7 %, le franc suisse de 2,1 %, la livre sterling de 1,9 %, le dollar de Singapour de 1,8 %, l’euro de 1,7 %, le dollar australien de 1,6 %, la couronne norvégienne de 1,5 %, le dollar canadien de 0,4 % et le real brésilien de 0,4 %.
Le renminbi chinois (onshore) a baissé de 0,11 % par rapport au dollar (en hausse de 1,16 % depuis le début de l’année).
Sur les matières premières :
L’indice Bloomberg des matières premières a augmenté de 1,8 % (en hausse de 3,5 % depuis le début de l’année).
L’or au comptant a glissé de 0,2 % à 2 654 $ (en hausse de 28,6 %).
L’argent a augmenté de 2,0 % à 32,20 $ (en hausse de 35,3 %).
Le brut WTI a bondi de 6,20 $, ou 9,1 %, à 74,38 $ (en hausse de 4 %).
L’essence a progressé de 7,3 % (en baisse de 1 %), tandis que le gaz naturel a baissé de 1,7 % à 2,854 $ (en hausse de 14 %).
Le cuivre a glissé de 0,6 % (en hausse de 18 %). Le blé a gagné 1,7 % (en baisse de 6 %) et le maïs a augmenté de 1,6 % (en baisse de 10 %).
Le Bitcoin a chuté de 3 700 $, ou 5,6 %, à 62 080 $ (en hausse de 46 %).