Bruno Bertez offre une perspective critique sur ce qu’il appelle le « nouveau trumpisme » et son alliance avec les oligarques de la technologie.
Voici une analyse basée sur les informations disponibles :
Nouveau Trumpisme et Oligarques de la Technologie : Bertez observe une convergence entre le trumpisme, caractérisé par une certaine forme de populisme économique et une critique de l’establishment, et les intérêts des oligarques de la technologie.
Selon lui, le trumpisme actuel se distingue par une combinaison de mœurs anciennes, de technologies de pointe, et d’un narcissisme constant.
Il souligne que cette alliance n’est pas nouvelle mais a été particulièrement visible lors des campagnes électorales où des figures comme Peter Thiel, un investisseur majeur dans la tech, ont soutenu Donald Trump en 2016 et au-delà.
Influence des Oligarques Technologiques : Bertez note que ces oligarques, souvent issus de la Silicon Valley, ont soutenu Trump par leur argent, leur prestige et leurs idées, non seulement pour des raisons économiques mais aussi pour influencer les politiques publiques en faveur de leurs intérêts technologiques. Il fait valoir que cette alliance vise à consolider leur pouvoir, notamment à travers le contrôle des médias sociaux et le développement de technologies avancées qui pourraient définir les politiques publiques futures.

Critique de l’Alliance : Bertez critique cette alliance par l’idée que les oligarques ne partagent pas nécessairement les objectifs des électeurs de Trump, comme la création d’emplois industriels bien payés. Il suggère que leur agenda est plutôt orienté vers des avancées technologiques et des profits à long terme, potentiellement au détriment des intérêts des travailleurs et de la classe moyenne. Il met en lumière un décalage entre les promesses populistes de Trump et les ambitions globalistes et technologiques de ces oligarques.
Implications Politiques et Économiques : Bertez exprime des inquiétudes quant à la direction que prend cette alliance. Il suggère que cette relation pourrait mener à une concentration accrue du pouvoir économique et politique, avec des implications pour la démocratie et l’économie réelle, surtout si ces oligarques utilisent leur influence pour modeler les politiques publiques dans un sens favorable à leurs entreprises plutôt que pour le bien commun.
En résumé, Bertez voit dans cette alliance une dynamique complexe où les intérêts des oligarques de la technologie s’alignent partiellement avec le trumpisme pour des gains politiques et économiques, mais avec des divergences significatives concernant les véritables bénéficiaires de ces politiques.