J’ai souvent comparé les personnages du monde politique à des clowns, c’était avant, quand j’étais encore un tant soit peu optimiste ou naïf.
Non on ne peut les comparer à des clowns car le clown est respectable, il reconnait certaines valeurs, il joue un role pour nous faire rire, nous distraire alors que les guignols eux sont des êtres sans foi ni lois, des ordures sociales , manipulées, viles.
C’est pour cela que j’ai intitulé cette brève par la reprise du titre de Céline, Guignol’s band
« De même, beaucoup persistent à voir dans l’auteur de Voyage un humaniste, soucieux de la dignité de la personne et prompt à dénoncer les aliénations du monde moderne. Or voilà qu’il recrute tous ses personnages parmi les rebuts de la société. La « bande du guignol », c’est un ramassis de souteneurs, de prostituées, d’ivrognes ou de clochards, piétinant allègrement les valeurs et les lois. La dimension éthique qui marquait les premiers ouvrages de Céline a ici disparu, de même que leur caractère de romans d’éducation ou d’initiation ».
Comment peut on obéir a pareils guignols , ils pretendent gérer l’avenir, le préparer, le prevoir et ils en sont incapables, pourtant ils sont prêts à nous mener à la guerre!
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, déclare que l’adhésion de l’Ukraine est « irréversible » – UPI / Yahoo , 3 octobre 2024
« L’Ukraine est plus proche que jamais de l’OTAN », a-t-il déclaré. « Et elle poursuivra sur cette voie jusqu’à ce que vous deveniez membre de notre Alliance. J’attends ce jour avec impatience. »
L’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN n’est plus à l’étude, a confirmé Rutte – news-pravda , 14 mars 2025
L’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN n’est plus à l’étude, a confirmé Rutte.
Lorsqu’on lui a demandé si Trump retirait réellement la question de l’adhésion de Kiev à l’Alliance de la table des négociations, le secrétaire général de l’OTAN a répondu « oui ».
Tout cela se passe de commentaires, la seule réaction que cela mérite, c’est le mépris
Le caractère obsessionnel compulsif de ces guignols est par voie de faits la marque incisive des tragédies qui s’écrivent… à notre détriment. Du point de vue anthropologique, il y a une constante et cette constante inscrit dans le temps long toutes les marques d’une irrépressive et cyclique ascension d’un Mal qui parcourt l’échine mentale d’une communauté de gens placés très haut dans la hiérarchie sociale de certaines nations mais placés très bas sur l’échelle spirituelle.
L’entropie/l’anthropie d’une civilisation est une marque de fabrique, elle produit des gens aussi stupides qu’ils peuvent être pervers: obsolescence civilisationnelle oh combien naturelle comme le sont les saisons de l’année.
L’indignité ne souffre d’aucune contrainte, au contraire « on s’interdit d’interdire », il n’y a comme pour le néo-libéralisme, le climatisme, le wokisme… et toutes ces idéologies pathogènes qu’un marqueur sensible à l’abandon de soi, abandon de toute forme morale parce qu’abondent l’hubris et la fringale narcissique.
Ils vivent à travers une communauté de moyens mais aussi par la mise sous tutelle d’un état d’esprit grégaire qui les rapproche, les aligne en même temps qu’elle les distend car ils sont positionnés inégalement sur l’échelle de puissance et de jouissance. La loi de la jungle révèle l’arbitraire de toute la chaine alimentaire qui nous lie entre les Morlocks et les Elois, mais aussi les morlocks entre eux. Quand la peur s’instille dans les rangs c’est que l’incertitude domine et le jouir est compromis. Ils se livrent à un jeu sournois de prédation stratégique ou l’onanisme intellectuel fixe de son regard froid un objectif. La main tremblante d’un désir qui ne peut attendre, le moyen aventureux par lequel il y aurait bien une jouissance supplémentaire à satisfaire leur indique qu’il faut agir mais ici point de raison plutôt un abandon.
La corruption des mœurs accompagne celle de toute réalité, quelle soit sociale, financière, économique, juridique… le délitement est total et c’est un processus systémique autant qu’il peut être inconsciemment humain.
Ces guignols en deviennent ridicules, pathétiques et grotesques: ils sont la lie de l’espèce humaine mais on ne doit point s’égarer de les penser unique dans leur milieu et cela parce qu’ils appartiendraient à une caste semblable et consanguine. On trouvera cette même sous-espèce de cloportes dans la population générale car la constante invasive extra-humaine est une essence et d’une propriété singulière qui irrigue la substance et l’avilie aussi surement que l’excès de poison dans le corps le détruit par étapes avant que de ne tuer son porteur.
Leur folie les rend dangereux aux yeux de leurs pairs éloignés qui vivent en dehors de cet asile européen ou la logique collective, pénétrée et parasitée par un mal insidieux finit d’encercler et de régimenter toutes les pensées ainsi que leurs actes: voilà qu’ils s’alignent formellement comme la limaille de fer y cède de la position de chacun à se dresser dans le sens unique d’un courant magnétique puissant qui les fait se dresser dans un sens et les unit en les rendant similaire: ils ont abdiqué de leur libre-arbitre au moment même ou ils cédèrent au puissant magnétisme du pacte de corruption.
La puissance inclusive d’un Mal occulte et obscurcissant les sens se répand de proche en proche à la manière du fameux ouvrage de Ionesco « rhinocéros » ou encore le film de Dan Siegel: « L’Invasion des profanateurs de sépultures » (1).
L’immunité naturelle et acquise chez tout Etre sensé s’amenuise puis s’efface: l’engrenage fait son œuvre de complétion. Elle plie et broie face à l’engeance hubrique et collective.
C’est un peu comme si une force démoniaque extérieure à notre monde mais intériorisée au cœur de l’Etre croissait à mesure que chaque Etre pris séparément cédait du terrain au vice des intérêts personnels. Il en est qu’on atteint par le moyen corollaire de la corruption des mœurs non pas une liberté d’action mais bien une servilité de l’action qui les rend conforme à cette emprise exogène.
C’est là l’exercice coercitif et bien visible d’un puissant engrenage implacable qui exclurait toute réversibilité, rédemption et liberté personnelle puisque ceux là ont fait allégeance, par soumission compulsionnelle, et se sont mis en phase avec une puissance parasitaire dont ils ont été les hôtes consentants! Il y a dans l’univers infernal du vice des déshumanités les figures déconcertantes, hideuses et insoutenables des horreurs ineffables, indicibles
De l’Etre en tant qu’il est encore Humain mais faillible par le cœur et la conscience face à ses biais et réflexes adaptatifs acquis à l’enfance se doit continuellement d’être vigilant. Cœur et conscience sont alignés avec les actes et ici nul doute que le libre-arbitre doit être le gardien responsable de nos choix dès lors qu’un phare moral guide attentivement au mieux l’éthique des moyens dont nous avons recours en toutes circonstances pour faire face aux réalités et aux influences émotionnelles qu’elles induisent. Les plus faibles d’entre nous cèdent, là ou les plus forts résistent et ces derniers ne rentreront point dans ce jeu ontologiquement obscur et humainement perdant car évidemment, céder à cette force c’est aussi vendre son Ame comme le fit Faust à Méphistophélès pour les promesses et les jouissances outrancières de ce bas monde qu’il pensait ainsi par contrat obtenir le contrôle des événements.
Les guignols ne nous font pas rire.
Ils veulent qu’on les suive dans leur narrative nimbée par leurs lubies obsessives. Ils ont scénarisé leur vie en étant d’abord les acteurs libres de leurs choix et se sont rendus fidèles aux décisions ciblant systématiquement leurs intérêts les plus directs et accessibles puis par glissement, coutume des mauvaises habitudes et des petites récompenses que vous offre vos excès successifs, ils sont devenus mécaniquement les serviles spectateurs et serviteurs de leurs viles passions (par opposition avec celui qui possède encore en lui les lumières immunisantes et salvatrices d’un Savoir Primordial, atemporel qui est le signe héroïque de son Humanité conservée).
Voilà que leur névrose les entraine dans une psychose paranoïaque: le crime devient alors la commune mesure méthodique des perversions narcissiques à laquelle ne répond plus celle attentionnée du libre arbitre propre à l’état vigile et du bon sens. Le libre arbitre s’est renversé pour le plus simple appareil de l’arbitraire. Les puissances nocturnes de l’inconscient les dominent complètement, ils ne sont plus que des marionnettes, des guignols… c’est même à cela qu’on les reconnait!.
(1) Des habitants d’une petite ville des Etats-Unis sont victimes d’une étrange psychose : ils prétendent que des membres de leur famille ou leurs amis ont été dépossédés de leur identité, bien que leur apparence soit inchangée.
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