L’indépendance des banques centrales est une dépossession pure et simple.
Dépossession masquée par des spectacles.
Mais comme elle s’inscrit dans des cadres qui sont censés être démocratiques, c’est à dire soumis à la volonté des peuples, alors il faut produire des spectacles, organiser des grands messes, instiller des croyances .
Ces grands messes sont des hommages du vice à la vertu.
Elles sont destinées a dissimuler les vrais sujets de débats tout en donnant au peuple l’illusion que les grand prêtres sont transparents et disent tout. Illusion de participation.
Greenspan était un être attachant car si on l’écoutait avec une certaine attention flottante, il disait tout.
Il mettait en pratique les idées de Jacques Lacan: « si vous m’avez compris c’est que je me suis mal exprimé ».
Greenspan en mars 2004: 2 ans avant le début de la Grande Crise qui allait changer le monde, briser la coopération globale, faire basculer vers les rivalités stratégiques et crise qui a produit la crise actuelle et bien sur la guerre présente et les guerres à venir.
« Alors que les officiels de la Fed débattaient de la question de savoir si il y avait ou non une bulle du logement et de la question de savoir comment la traiter, Greenspan affirma que tout avis divergent, toute dissension devaient être gardés secrets afin que la Fed ne perde pas le contrôle du débat au profit de gens moins informés qu’elle même.
Nous courons le risque si nous étalons le « pour » et le « contre » de chaque argument d’inciter le public a participer au débat et il est possible que nous perdions ainsi le contrôle d’un processus que nous sommes les seuls a comprendre «
