Todd à Moscou; il est encore temps d’essayer de comprendre

Vous retrouverez dans cet extrait, plus bas, une de mes thèses de 2016 , thèse que je continue d’exposer et de défendre semaine après semaines.

La fonction de Trump est une fonction historique objective de destruction, de dislocation de l’Amérique devenue folle et singulièrement de Washington la folle pour reprendre l’expression de Philippe Grasset.

Trump est un baltringue ai-je expliqué mais la fonction qu’il remplit est positive pour l’Histoire , seul un baltringue pouvait accomplir cette mission historique.

L’Histoire, sa logique ont des besoins, des nécessités et pour qu’elles se réalisent e il faut des baltringues comme Trump.

Le beau et grand Projet de Trump est une imbécilité, mais il brise les murs de l’asile d’aliénés, hyper nevrosés qu’est devenue Washington. Pour que le Neuf advienne il faut en passer par là.

Extrait

Après Budapest, Moscou : Voici le texte de la conférence que j’ai donné à l’Académie des Sciences de Russie le 23 avril 2025, sous le titre « Anthropologie et réalisme stratégique dans les relations internationales » :

Remonter du déclin industriel au déclin éducatif puis au déclin religieux pour diagnostiquer finalement un état zéro de la religion nous permet d’affirmer que la chute des États-Unis n’est pas un phénomène de court terme, réversible. Il ne sera pas réversible en tout cas durant les quelques années de cette guerre d’Ukraine.

Une défaite américaine

Cette guerre qui est toujours en cours, et même si l’armée qui représente l’Occident est ukrainienne, est un affrontement entre la Russie et les États-Unis. Elle n’aurait pu avoir lieu sans le matériel américain. Elle n’aurait pu avoir lieu sans les services d’observation et de renseignement américains. C’est pour ça, d’ailleurs, qu’il est tout à fait normal que la négociation finale se passe entre Russes et Américains.

La surprise actuelle des Européens, lorsqu’il se voit tenu à l’écart des négociations, est pour moi étrange. Leur surprise est pour moi une surprise. Depuis le début du conflit, les Européens se comportent comme les sujets des États-Unis. Ils ont participé aux sanctions, ils ont fourni des armes et des équipements mais ils n’ont pas dirigé la guerre. C’est la raison pour laquelle les Européens n’ont pas une représentation correcte ou réaliste de la guerre.

Nous sommes là. L’Occident a été défait industriellement. Économiquement. Prévoir cette défaite n’a pas été pour moi un gros problème intellectuel.

J’en viens à ce qui m’intéresse le plus et à ce qui est le plus difficile pour un prospectiviste, l’analyse et la compréhension des événements en cours. Je fais des conférences assez régulièrement. J’en ai fait à Paris. J’en ai fait en Allemagne. J’en ai fait en Italie. J’en ai fait une récemment à Budapest. Ce qui me frappe, c’est qu’à chaque nouvelle conférence, s’il ya toujours une base stable, commune à toutes, il y a aussi des nouveaux événements à intégrer. On ne sait jamais quelle est l’attitude réelle de Trump. On ne sait pas si sa volonté de sortir de la guerre est sincère. On a des surprises extraordinaires comme son soudain ressentiment contre ses propres alliés, ou plutôt ses sujets. : voir le président des États-Unis désigner les Européens et les Ukrainiens responsables comme de la guerre et de la défaite a été tout à fait surprenant. Aujourd’hui, je dois confesser mon admiration pour la maîtrise et le calme du gouvernement russe qui doit (en apparence) prendre Trump au sérieux, qui doit accepter sa représentation de la guerre parce qu’il faut bien négocier.

Je note quand même chez Trump un élément positif stable depuis le début : il parle avec le gouvernement russe, il sort de l’attitude occidentale de diabolisation de la Russie. C’est un retour dans la réalité et, en soi, quelque chose de positif même si ces négociations n’aboutissent à rien de concret.

La révolution Trump

Je voudrais essayer de comprendre la cause immédiate de la Révolution Trump.

Chaque révolution a des causes avant tout endogènes, elle est d’abord l’enjeu d’une dynamique et de contradictions internes à la société concernée. Toutefois, une chose frappante dans l’histoire, est la fréquence avec laquelle les révolutions sont déclenchées par des défaites militaires.

La révolution russe de 1905 a été précédée par une défaite militaire face au Japon. La révolution russe de 1917 a été précédée par une défaite face à l’Allemagne. La révolution allemande de 1918 a également été précédée par une défaite.

Même la révolution française, qui semble plus endogène, avait été précédée en 1763 par la défaite de la France dans la guerre de sept ans, défaite majeure puisque l’Ancien régime y avait perdu toutes ses colonies. L’effondrement du système soviétique a également été provoqué par une double défaite : dans la course aux armements avec les États-Unis et par la réponse d’Afghanistan.

Je crois qu’il faut partir de cette notion d’une défaite qui amène une révolution pour comprendre la révolution Trump. L’expérience en cours aux États-Unis, même si on ne sait pas exactement ce qu’elle va être, est une révolution. Est-ce une révolution au sens strict ? Est-ce une contre-révolution ? C’est en tout cas un phénomène d’une violence extraordinaire, une violence qui se tourne d’une part contre les alliés-sujets, les Européens, les Ukrainiens, mais qui s’exprime d’autre part, en interne, dans la société américaine, par une lutte contre les universités, contre la théorie du genre, contre la culture scientifique, contre la politique d’inclusion des Noirs dans les classes moyennes américaines, contre le libre-échange et contre l’immigration.

Cette violence révolutionnaire est, selon moi, liée à la. Diverses personnes m’ont rapporté des conversations entre des membres de l’équipe Trump et ce qui est frappant, c’est leur conscience de la défaite. Des gens comme JD Vance, le vice-président, et bien d’autres, sont des gens qui ont compris que l’Amérique avait perdu cette guerre.

Ça a été pour les États-Unis une défaite fondamentalement économique. La politique de sanctions a montré que la puissance financière de l’Occident n’était pas une toute-puissance. Les Américains ont eu la révélation de la fragilité de leur industrie militaire. Les gens du Pentagone savent très bien que l’une des limites à leur action, c’est la capacité limitée du complexe militaro-industriel américain.

Cette conscience américaine de la défaite contraste avec la non-conscience des Européens.

Les Européens n’ont pas organisé la guerre. Parce qu’ils n’ont pas organisé la guerre, ils ne peuvent avoir une pleine conscience de la défaite. Pour avoir une pleine conscience de la défaite, il leur faudrait avoir accès à la réflexion du Pentagone. Mais les Européens n’y ont pas accès. Les Européens se situent donc mentalement avant la défaite alors que l’administration américaine actuelle se situe mentalement après la défaite.

Défaite et crise culturelle

Mon expérience de la chute du communisme m’a appris, je l’ai dit, une chose importante : l’effondrement d’un système est mental autant qu’économique. Ce qui s’effondre dans l’Occident actuel, et d’abord aux États-Unis, ce n’est pas seulement la domination économique, c’est aussi le système de croyance qui l’animait ou s’y superposait. Les croyances qui accompagnaient le triomphalisme occidental sont en train de s’effondrer. Mais comme dans tout processus révolutionnaire, on ne sait pas encore quelle croyance nouvelle est la plus importante, quelle est la croyance qui va émerger victorieuse du processus de décomposition.

Le raisonnable dans l’administration Trump

Je tiens à préciser que je n’avais pas d’hostilité de principe envers Trump au départ. Lors de la première élection de Trump, en 2016, je faisais partie des gens qui admettaient que l’Amérique était malade, que son cœur industriel et ouvrier était en cours de destruction, que les Américains ordinaires souffraient de la politique générale de l’Empire et qu’il y avait de très bonnes raisons pour que beaucoup d’électeurs votent Trump. Dans les intuitions de Trump, il y a des choses très raisonnables. Le protectionnisme de Trump, l’idée qu’il faut protéger l’Amérique pour reconstruire son industrie, résulte d’une intuition très raisonnable. Je suis moi-même protectionniste. J’ai écrit des livres là-dessus il y a bien longtemps. Je considère également que l’idée d’un contrôle de l’immigration est raisonnable, même si le style adopté par l’administration de Trump dans la gestion de l’immigration est insupportable de violence.

Autre élément raisonnable, qui surprend beaucoup d’Occidentaux, l’insistance de l’administration Trump à dire qu’il n’existe que deux sexes dans l’humanité, les hommes et les femmes. Je ne vois pas là un rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine mais un retour à la conception ordinaire de l »humanité qui existe depuis l’apparition d’Homo sapiens, une évidence biologique sur laquelle, d’ailleurs, la science et l’Église sont d’accord.

Il y a du raisonnable dans la révolution Trump.

Le nihilisme dans la révolution Trump

Je dois maintenant dire pourquoi, malgré la présence de ces éléments raisonnables, je suis pessimiste et pourquoi je pense que l’expérience Trump va échouer. Je vais rappeler pourquoi j’ai été optimiste pour la Russie dès 2002 et pourquoi je suis pessimiste pour les États-Unis en 2025.

Il y a dans le comportement de l’administration Trump, un déficit de pensée, une impréparation, une brutalité, un comportement impulsif, non réfléchi, qui évoque le concept central de La Défaite de l’Occident , celui de nihilisme.

J’explique dans La Défaite de l’Occident , que le vide religieux, le stade zéro de la religion, mène à une angoisse plutôt qu’à un état de liberté et de bien-être. L’état zéro nous ramène au problème fondamental.

Qu’est-ce qu’être un homme ? Quel est le sens des choses ?

Une réponse classique à ces interrogations, en phase d’effondrement religieux, c’est le nihilisme.

On passe de l’angoisse du vide à la déification du vide, une déification du vide qui peut mener à une volonté de destruction des choses, des hommes, et ultimement de la réalité. L’idéologie transgenre n’est pas en elle-même quelque chose de grave sur le plan moral mais elle est fondamentale sur le plan intellectuel parce que dire qu’un homme peut devenir une femme ou une femme un homme révèle une volonté de destruction de la réalité.

C’était, en association avec la Cancel Culture , avec la préférence pour la guerre, un élément du nihilisme qui prédominait sous l’administration Biden. Trump rejette tout ça.

Pourtant, ce qui me frappe actuellement, c’est l’émergence d’un nihilisme qui prend d’autres formes : une volonté de destruction de la science et de l’université, des classes moyennes noires, ou une violence désordonnée dans l’application de la stratégie protectionniste américaine.

Quand, sans réfléchir, Trump veut établir des droits de douane entre le Canada et les États-Unis, alors que la région des Grands Lacs constitue un seul système industriel, j’y vois une pulsion de destruction autant que de protection.

Quand je vois Trump établir présentement des tarifs protectionnistes contre la Chine en oubliant que la majeure partie des smartphones américains sont fabriqués en Chine, je me dis qu’on ne peut se contenter se considérer comme de la bêtise. C’est de la bêtise certes, mais c’est peut-être aussi du nihilisme.

Passons à un niveau moral plus élevé : le fantasme trumpien de transformation de Gaza, vu de sa population, en station touristique est typiquement un projet nihiliste de haute intensité.

La contradiction fondamentale de la politique américaine, je la chercherai cependant du côté du protectionnisme.

La théorie du protectionnisme nous dit que la protection ne peut marcher que si un pays possède la population qualifiée qui permet de bénéficier des protections tarifaires. Une politique protectionniste ne sera efficace si vous avez des ingénieurs, des scientifiques, des techniciens qualifiés. Ce que les Américains n’ont pas en nombres suffisants. Or je vois les États-Unis commencer de pourchasser leurs étudiants chinois, et tant d’autres, ceux-là même qui leur permettent de compenser leur déficit en ingénieurs et en scientifiques. C’est absurde. La théorie du protectionnisme nous dit aussi que la protection ne peut lancer ou relancer l’industrie que si l’État intervient pour participer à la construction des industries nouvelles. Or nous voyons l’administration Trump attaquer l’État, cet État qui devrait nourrir la recherche scientifique et le progrès technologique. Pire : si on cherche la motivation de la lutte contre l’État fédéral retenu par Elon Musk et d’autres, on se rend compte qu’elle n’est même pas économique.

Ceux qui sont familiers de l’histoire américaine savent le rôle capital de l’État fédéral dans l’émancipation des Noirs. La haine de l’État fédéral, aux États-Unis, dérive le plus souvent d’un ressentiment anti-noir. Quand on lutte contre l’État fédéral américain, on lutte contre les administrations centrales qui ont émancipé et qui protègent les Noirs. Une proportion élevée des classes moyennes noires a trouvé des emplois dans l’administration fédérale. La lutte contre l’État fédéral ne s’intègre donc pas à une conception générale de la reconstruction économique et nationale.

Si je pense aux actes multiples et contradictoires de l’administration Trump, le mot qui me vient à l’esprit est celui de dislocation. Une dislocation dont on ne sait pas très bien où elle mène.

Famille nucléaire absolue + religion zéro = atomisation

Je suis très pessimiste pour les États-Unis. Je vais revenir, pour conclure cette conférence exploratoire, à mes concepts fondamentaux d’historien et d’anthropologue. J’ai dit au début de cette conférence que la raison fondamentale pour laquelle j’avais cru, assez tôt, dès 2002, à un retour de la Russie à la stabilité, c’est parce que j’avais conscience de l’existence d’un fond anthropologique communautaire en Russie. Au contraire de beaucoup, je n’ai pas besoin d’hypothèses sur l’état de la religion en Russie pour comprendre le retour de la Russie à la stabilité. Je vois une culture familiale, communautaire, avec ses valeurs d’autorité et d’égalité, qui permet d’ailleurs de comprendre un peu ce qu’est la nation dans l’esprit des Russes. Il y a en effet un rapport entre la forme de la famille et l’idée qu’on se fait de la nation. A la famille communautaire correspond une idée forte, compacte, de la nation ou du peuple. Telle est la Russie.

Dans le cas des États-Unis, comme dans celui de l’Angleterre, nous sommes dans le cas de figure inverse. Le modèle de la famille anglaise et américaine est nucléaire, individualiste, sans même inclure une règle précise d’héritage. La liberté du testament règne. La famille nucléaire absolue anglo-américaine est très peu structurante pour la nation. La famille nucléaire absolue a certes un avantage de souplesse. Les générations s’y succèdent en se séparant. La rapidité d’adaptation des États-Unis ou de l’Angleterre, la plasticité de leurs structures sociales (qui ont permis la révolution industrielle anglaise et le décollage américain) résultent largement de cette structure familiale nucléaire absolue.

Mais à côté ou au-dessus de cette structure familiale individualiste il y avait en Angleterre comme aux États-Unis la discipline de la religion protestante, avec son potentiel de cohésion sociale. La religion, en tant que facteur structurant, fut capitale pour le monde anglo-américain. Elle a disparu. L’état zéro de la religion, combiné à des valeurs familiales très peu structurantes ne me semble pas une combinaison anthropologique et historique qui pourrait mener à la stabilité. C’est vers une atomisation toujours plus grande que se dirige le monde anglo-américain. Cette atomisation ne peut mener qu’à une accentuation, sans limite visible, de la décadence américaine. J’espère me tromper, j’espère avoir oublié un facteur positif important.

Je ne trouve malheureusement maintenant qu’un facteur négatif supplémentaire, qui m’est apparu à la lecture d’un livre Amy Chua, universitaire à Yale qui fut mentor de JD Vance. Tribus politiques. Group instinct and the Fate of Nations (2018) souligne, après bien d’autres textes, le caractère unique de la nation américaine : une nation civique, fondée par l’adhésion de tous les immigrés successifs à des valeurs politiques dépassant l’ethnicité. Certes. Ce fut très tôt la théorie officielle. Mais il y eut aussi aux Etats-Unis un groupe protestant blanc dominant, issue lui d’une histoire assez longue et tout à fait ethnique au fond.

Cette nation américaine est devenue, depuis la pulvérisation du groupe protestant, en réalité post-ethnique, une nation purement « civique », en théorie unie par l’attachement à sa constitution, à ses valeurs. La crainte d’Amy Chua, est celle d’une réversion de l’Amérique à ce qu’elle appelle le tribalisme. Une pulvérisation régressive.

Chacune des nations européennes est au fond, quelle que soit sa structure familiale, sa tradition religieuse, sa vision d’elle-même, une nation ethnique, au sens d’un peuple attaché à une terre, avec sa langue, sa culture, un peuple ancré dans l’histoire. Chacune a une écurie un amour. Les Russes ont ça, les Allemands ont ça, les Français ont ça, même s’ils sont un peu bizarres en ce moment sur ces concepts. L’Amérique n’a plus ça. Une nation civique ? Au-delà de l’idée, la réalité d’une nation civique américaine mais privée de moral par l’état zéro de la religion laisse rêveur. Elle fait même froid dans dos.

Ma crainte personnelle est que nous ne soyons, non pas du tout à la fin, mais seulement au début d’une chute des États-Unis qui va nous révéler des choses que nous ne pouvons même pas imaginer. La menace est là : plus encore que dans un empire américain, soit triomphant, soit affaibli, soit détruit, aller vers des choses que nous ne pouvons pas imaginer.

Je suis aujourd’hui à Moscou et je vais donc terminer sur la situation future de la Russie. Je vais dire deux choses, l’une agréable, l’autre inquiétante pour elle. La Russie va sans doute gagner cette guerre. Mais elle gardera, dans le contexte de la décomposition américaine, de très lourdes responsabilités dans un monde qui va devoir retrouver un équilibre.

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2 réflexions sur “Todd à Moscou; il est encore temps d’essayer de comprendre

  1. Bonsoir M. Bertez

    On peut estimer que la chute de l’empire romain d’occident débute vers 235 C.E et s’achève en 476 avec la déposition de Romulus Augustule…. Les empires ne s’effondrent pas en quelques semaines.

    Si l’on prend en considération l’élément religieux relevé par E. Todd, alors nous pouvons envisager que l’année 1905 produit un séisme culturel en occident qui signe le début de la fin de la domination de l’Occident (Einstein & Freud) et qui frapperait plus et plus tôt les protestants; les catholiques et orthodoxes pourraient être mieux protégés du nihilisme intellectuel par l’empreinte des rituels religieux forts et anciens qui opèrent dans l’inconscient.

    Ni la philosophie ni le matérialisme historique ou non , dévoyés en consumérisme frelaté n’ont produit de modèles capables de remplacer la perte de l’absolu et la figure d’un Créateur menant l’humanité dans son évolution.

    Le temps, dimension qui n’existe plus dans les équations de la relativité, n’en a pas moins une flèche. De ce fait toute tentative de remettre au goût du jour d’anciens modèles serait vaine et même contreproductive.

    Nous devons accepter l’inconnu et évoluer « selon notre espèce, selon notre semence…. »

    Cordialement

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  2. Cher monsieur,

    Merci pour cette lecture: Todd a du courage (et du bon sens), on en peut pas le lui reprocher (et on doit même l’en louer)!

    Cordialement,

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