Bruno Bertez, connu pour ses analyses économiques et ses critiques du système capitaliste, adopte une position critique sur l’immigration, en la liant principalement à des dynamiques économiques et à l’exploitation des salariés par le Capital.
Selon lui, l’immigration est utilisée comme un outil par le « Capital International » pour augmenter le taux d’exploitation des salariés et maximiser les profits en faisant baisser le coût du travail dans les pays occidentaux.
Il considère que la gauche immigrationniste, y compris des figures comme Mélenchon, commet une erreur historique en soutenant implicitement cette politique, qu’il qualifie de soutien au capital confronté à l’érosion de ses taux de profits. Selon lui l’immigration est une béquille du capital comme les politiques monétaires laxistes, les taux d’intérêt bas, la recherche d’une inflation de 2% minimum , comme les budgets gouvernementaux déficitaires, comme les subventions, et comme les socialisations des pertes lors des crises.
Bertez dénonce l’idée que l’immigration est nécessaire pour combler des emplois « inférieurs » ou mal rémunérés, comme ceux de serveurs, employés de cuisine ou femmes de ménage, personnel hotellerie , soulignant que ces emplois ne sont pas intrinsèquement dévalorisants, mais mal payés en raison des dynamiques économiques et des pressions de l’État et des employeurs.
Il critique également le cynisme de cette approche, qui selon lui maintient une structure où les travailleurs immigrés sont exploités pour des tâches mal rémunérées, tout en enrichissant les élites.
En résumé, Bertez voit l’immigration comme un levier économique imposé par le capital pour réduire les coûts salariaux et maintenir les inégalités, et non comme une solution humanitaire ou sociale. Il appelle à une réflexion critique sur cette question, en évitant les discours moralisateurs ou simplistes.
Bonjour M. Bertez
Si votre position semble bien énoncée, la surprise se trouve dans le résumé: comme il faut bien trouver quelque chose à vous opposer, l’IA sort deux lapins d’un chapeau: humanitaire et social.
En France , l’immigration a toujours été présentée par le pouvoir comme « une chance » mais jamais à ma connaissance comme une solution et encore moins comme humanitaire et sociale ce qui ne veut pas dire grand chose en l’occurrence.
Bref le tour de passe passe en fin de texte a pour effet de vous situer comme non humanitaire et non social, ce qui pour beaucoup de gens de « gauche » vous vaudra d’être ostracisé séance tenante.
L’IA montre ainsi qu’elle peut être aussi perverse que n’importe quel vieux routier de la politique.
Une étude récente du MIT a montré qu’un usage excessif de chat gpt amoindrit les performances du cerveau.
Cordialement
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