On a étouffé l’affaire Epstein non pour protéger des personnes, mais pour protéger un système, Le Système.

Elon Musk a reposté

Les dossiers Epstein n’ont jamais été étouffés pour protéger les victimes | Ils l’ont été pour protéger le pouvoir

La décision du gouvernement américain de clore officiellement l’affaire Epstein, sous prétexte qu’il n’existe aucune « liste de clients », aucun tiers passible de poursuites et rien d’autre à divulguer, ne constitue pas un jugement de justice.

Il s’agit d’une manœuvre politique.

Une suppression stratégique d’un élément bien plus dangereux que des noms salaces : on a dissimulé les mécanismes d’un contrôle.

La déclaration la plus révélatrice ne provient pas de sources anonymes ni de spéculations marginales.

Elle émane directement de la procureure générale Pam Bondi, qui a publiquement confirmé, selon ses propres termes, l’existence de « dizaines de milliers de vidéos » de Jeffrey Epstein « avec des enfants ou de la pédopornographie ». Elle a d’abord fait cette affirmation sur une vidéo enregistrée secrètement. Puis, dans une tentative apparente d’anticiper la publication, elle l’a réitérée publiquement. Ce n’était pas un lapsus. C’était une confirmation que le ministère de la Justice possède des preuves criminelles à grande échelle.

Et pourtant… personne n’a été inculpé. Aucun nom influent n’a été dévoilé. Le ministère de la Justice insiste sur le fait que les documents ne contiennent aucune « liste de clients », aucun dossier de chantage, et qu’Epstein a agi seul.

Comment est-ce possible ?

Une opération transnationale impliquant des jets privés, des comptes offshore, des complexes insulaires, une infrastructure de surveillance étatique et des connexions avec des acteurs financiers liés aux services de renseignement n’a impliqué personne, si ce n’est un seul mort, selon la version officielle.

Ce n’est pas de l’incompétence, c’est de la retenue. Si le réseau Epstein a effectivement été exploité à des fins d’influence, que ce soit par un service de renseignement étranger ou une faction locale rebelle, sa révélation complète ne se limiterait pas à la chute d’individus. Elle anéantirait la confiance dans des institutions entières. Tribunaux, agences de renseignement, dynasties politiques et même alliés étrangers seraient mis au jour.

Comme on pouvait s’y attendre, la réponse du gouvernement est de tout étouffer sous prétexte de « protéger les victimes », alors même que nombre d’entre elles réclament publiquement la publication des dossiers. La vérité n’est pas cachée pour leur épargner la douleur. Elle est occultée pour protéger les personnes et les structures qui laissent perdurer cette souffrance.

Cela explique aussi pourquoi des personnalités comme Kash Patel et Dan Bongino, autrefois farouches critiques de l’affaire Epstein, ont changé de ton depuis leur arrivée à la tête du FBI. Ces hommes avaient autrefois évoqué ouvertement les liens probables d’Epstein avec les services de renseignement. Aujourd’hui au pouvoir, ils approuvent la conclusion officielle : suicide, pas de réseau, rien à voir. Soit ils avaient tort à l’époque, soit ils ont été absorbés par le même système qu’ils qualifiaient autrefois de corrompu.

Leur silence est plus éloquent que n’importe quel communiqué de presse.

Lorsqu’Elon Musk a évoqué, puis supprimé, une allégation selon laquelle Trump figurait dans les fichiers, une question plus profonde s’est posée : si tel était le cas, pourquoi l’administration Biden n’utiliserait-elle pas cette information en année électorale ? Soit Musk mentait, soit sa divulgation ne porterait pas préjudice à un seul rival politique. Elle entraînerait la chute depersonnalité des deux partis. Elle révélerait que le réseau n’était pas partisan, mais systémique. Une destruction mutuelle assurée, renforcée par le silence.

Et voilà. Un secret de polichinelle scellé.

Des responsables publics confirment l’existence de milliers de vidéos explicites impliquant des mineurs, et un système fédéral qui affirme « il n’y a plus rien à faire ». Ce n’est pas de la justice. C’est de la démolition contrôlée.

Les dossiers Epstein n’ont jamais été de simples preuves. Ils ont servi de levier. Et ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une conclusion juridique. C’est le système qui se protège des conséquences de sa propre complicité. Et jusqu’à ce que cela change, nous sommes tous gouvernés par ce qui reste enfoui.

EG M

3 réflexions sur “On a étouffé l’affaire Epstein non pour protéger des personnes, mais pour protéger un système, Le Système.

  1. Bonjour.

    Soit les politiques sont des imbéciles, soit ils sont tellement pervers qu’ils se lancent dans une activité à représentation hautement morale, en sachant qu’ils peuvent être démolis ou esclavagé à tout instant pour des actes amoraux.

    Faut il être tant fainéant et avide que l’on soit capable de tels engagements suicidaires.

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  2. Ce dont on est sur maintenant, c’est qu’ils sont tous mouillés, qu’ils se tiennent par…

    et rien ne pourra changer avec tous ceux là

    Trump à perdu et ne sera qu’un énième président US comme les autres

    Je n’en doutais pas, je m’étais juste pris a espérer qu’il puisse envoyé les USA sur une autre trajectoire. la pseudo illusion n’aura pas tenue longtemps

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