Editorial. Le pot aux roses du simulacre de resserrement des conditions financières exposé!

LE POGNON COULE A FLOTS! La vraie politique monétaire américaine, la politique monétaire réelle, est hyperlaxiste.

Nous sommes au cœur d’une guerre des monnaies. Les enjeux sont la stabilité nationale et les flux mondiaux. Le dollar soi disant faible recouvre une opération dialectique de démonstration de force.

Discussion sur la gouvernance, le pouvoir réel de la Fed et la volonté de Trump de mettre Powell hors jeu dès maintenant: on suscite l’anticipation actuelle de baisse future des taux.

Les conditions financières redeviennent aussi souples qu’elles l’étaient avant le cycle de resserrement de la Fed, lorsque les taux étaient à zéro et que l’assouplissement quantitatif produisait ses effets dans le système.

Bien que la Fed ait maintenu ses taux les conditions financières se sont assouplies jusqu’à retrouver leurs niveaux antérieurs,

Or, cela n’est pas censé se produire dans un monde macroéconomique normal. Des taux plus élevés sont censés resserrer les conditions financières, renchérir le crédit et ralentir l’économie.

Le système court-circuite ce mécanisme. Pourquoi cela se produit-il ?

EXPLICATIONS:

Premièrement, le Trésor américain a concentré une quantité massive d’émissions de bons du Trésor à échéance courte, qui sont absorbées par des fonds monétaires abondants. La facilité de prise en pension (RRP) est épuisée depuis mi-2023, et ce capital est recyclé en bons du Trésor, ce qui maintient un financement initial extrêmement liquide malgré des taux nominaux élevés.

Deuxièmement, le système bancaire dispose encore de réserves excédentaires de plus de 3 000 milliards de dollars. Ces liquidités n’ont pas vraiment disparu. Ainsi, même si la Fed a cessé d’accroître son bilan, elle n’a pas non plus vidé le système de manière significative.

Le secteur bancaire ne subit pas de pression significative, ce qui signifie que sa capacité de prêt reste élevée.

Troisièmement, les spreads des obligations d’entreprises restent très bas, les émissions de titres à haut rendement reprennent discrètement et les marchés actions, notamment le S&P 500, ont bondi, augmentant la richesse des ménages et facilitant l’accès au crédit via les marchés financiers.

En résumé : les conditions financières reflètent les conditions réelles de marché en matière de risk-on/risk-off, prise de risque, d’émission de crédit et de liquidité.

Cet assouplissement réel des conditions financières explique pourquoi la Fed n’a pas encore abaissé ses taux. Elle n’en pas besoin en réalité comme je l’ai expliqué, Powell est comPlice objectif de Trump, il a mené et mène encore une politique simulacre, Canada Dry tout en jouant la comédie de la rigueur.

La comedie de Powell est destinée à l’étranger , il essaie de maintenir la crédibilité.

Le cycle de hausse des taux de la Fed est terminé depuis longtemps il n’a jamais été effectif et réel il a été un spectacle, un leurre, et c’est d’ailleurs pour cela qu’il a réussi à ne pas produire de krach. Si il avait été réel il y aurait eu des krachs, des grosses baleines échouées.

En plus les comptabilités ont été à la ENRON donc on a toléré des comptes faux ce qui a permis de ne pas faire bondir les value @risk, de ne pas obérer les capacités bilantielles et permis de maintenir les capacités de prêt et de création de monnaie financière par le système.

En plus le marché a effectivement assoupli la politique monétaire récemment en prenant en compte, en anticipant la future baisse des taux et surtout les déclarations Trumpistes sur la vàlonté de faire chuter les taux de 300 points de base.

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