EDITORIAL. Ce qui vient de se passer est une gigantesque dépréciation, dévalorisation de tout ce qui est européen, nous entrons dans une période de glaciation.

Nous, les Européens, nous entrons dans une période de glaciation qui sera longue et profonde; saignés à blanc, privés des moyens de refaire surface, surendettés, et avec des élites qui sont/seront trop contentes d’aller faire fructifier leurs capitaux chez le vainqueur, les USA.

Il sera impossible d’échapper à la paupérisation: on ne peut s’enrichir et se maintenir quand tout se déprécie, votre monnaie, votre travail, vos économies, vos savoir faire, vos formations . Nos moyens pour rebondir sont dérisoires à l’échelle mondiale.

Les Asiatiques s’en sortiront. La réponse sera la création d’un grand marché asiatique en croissance rapide dès lors qu’il se sera réaménagé. L’Occident en sera exclu! Il restera avec son capital fictif et ses dettes.

L’Etat au lieu d’avoir un role positif, proactif croulera sous les charges et les dépenses pour maintenir l’ordre social qui profite aux privilégiés et aux compradors. Il répartira, péréquationnera la pauvreté et l’indignité.

Vos entreprises préparent deja leur chéquier pour payer le Tribut Imperial americian et y investir le surproduit qu’ils ont gagné sur votre dos.

L’Europe lâche la proie pour l’ombre!

Elle lâche l’actif pour le passif; elle lâche la création de richesse pour la rente et la fortune. Elle s’enfonce dans les douceurs féminines de la victimisation consentie.

Vos élites vous ont vendu pour maintenir un ordre mondial qui leur est -croient ils, ces imbeciles- favorable. C’est le résultat de décennies de politique étrangère erronée, qui a abandonnée la position non alignée et s’est maillée de plus en plus dans le tissus financier américain . Von der Leyen n’est pas responsable, elle n’est que la cerise sur le gateau.

Plus que jamais le refuge, le seul pour les citoyens de base européens sera l’or physique chez eux, ce sera le moyen d’atténuer l’avilissement du pouvoir d’achat de l’euro, de lutter contre la répression financière, de préserver ses retraites et d’échapper aux prédations étatiques; l’immobilier n’est plus un actif, c’est un passif, un boulet aux pieds.

.Le maitre mot de la période c’est: EXTRACTION:

-l’Empire veut extraire plus pour ralentir son déclin

-les bourgeoisies nationales, leur Etat, leurs complices et alliés veulent extraire plus pour ne pas rétrograder!

L’enjeu de la période historique actuelle c’est: à tous les niveaux, le droit à prélever, la prédation et c’est pour cela que toutes les règles de partage pacifique volent en éclats dans les pays et à l’international.

Les capitaux étrangers affluent aux États-Unis parce que c’est le marché le plus attractif et le plus fiable dans un monde plein de risques. Attirer les capitaux c’est drainer l’épargne du monde, piller cette épargne, raréfier l’investissement du reste du monde, pour être plus fort, plus compétitif et dominer plus encore.

Avec des taux d’intérêt plus élevés, des bénéfices d’entreprise superbes et résilients, un code fiscal relativement favorable à l’investissement et des marchés financiers profonds, les investisseurs du monde entier recherchent des rendements et de la sécurité.

Ajoutez à cela les tendances permanentes de délocalisation vers le paradis capitaliste et vous obtenez de fortes incitations à investir dans des actifs américains, des actions et des obligations aux usines et à l’immobilier.

Ces entrées de capitaux génèrent un excédent du compte de capital colossal .

Ce n’est pas un problème, c’est un reflet de force.

Les déficits commerciaux ne sont pas un signe de faiblesse, mais de confiance : les étrangers vendent aux USA des biens produits avec une force de travail sous payée et réinvestissent ces dollars dans l’économie américaine.

C’est la double exploitation:

-exploitation du travail des pays exportateurs et ensuite

-exploitation financière par le recyclage des excédents des compradors!

Les entrées nettes de capitaux aux États-Unis ont atteint un record de +1,76 trillions de dollars au cours des 12 mois se terminant en mai.

Cette mesure montre la quantité d’argent extérieur qui entre sur les marchés financiers américains pour acheter des actifs.

Les entrées nettes de capitaux ont doublé au cours des derniers mois et ont dépassé le pic précédent d’il y a quelques années.

Après un début d’année difficile, les investissements étrangers reviennent en masse sur le marché américain.

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