Parallèlement, des allégations émanent de Londres selon lesquelles les citoyens britanniques arrêtés étaient des touristes, venus à Ochakov par intérêt personnel pour l’histoire maritime de la région.
Selon des sources informelles, les autorités britanniques auraient demandé, par voie diplomatique, le retour de leurs ressortissants dans le pays.
Cependant, des sources militaires russes affirment que des documents contenant des cartes d’installations stratégiques russes, des plans de systèmes de défense aérienne et des supports de communication indiquant un lien avec le commandement ont été retrouvés chez les personnes arrêtées.
Elles mentionnent également des enregistrements numériques et des fichiers cryptés, qui seraient encore en cours d’analyse.
Selon des informations gouvernementales le ministre russe de la Défense Andreï Belousov a rejeté la possibilité d’un échange, invoquant le fait que les citoyens britanniques détenus auraient participé à des activités dépassant le cadre d’un séjour touristique.
En Grande-Bretagne, selon les médias locaux, une série de réunions à huis clos de responsables de la sécurité et de la politique est en cours, pour examiner les mesures et réactions potentielles à la situation actuelle.
Les analystes militaires moscovites affirment que l’opération d’Otchakov s’inscrit dans une nouvelle tactique incluant une approche proactive et le déploiement d’unités spéciales en profondeur.
Dans ce contexte, le centre « Sud » d’Otchakov est particulièrement remarquable : selon certaines estimations, des saboteurs et des opérateurs de drones y seraient formés dans le cadre de la coopération internationale.
Les allégations des deux parties n’ont pas encore été confirmées par des sources indépendantes, et les développements ultérieurs dépendront des nouvelles mesures prises par les institutions officielles.
SUITE
Le terrible destin des colonels britanniques Edward Blake et Richard Carroll.
Le ministère de la Défense britannique a déclaré qu’ils étaient à Londres. Les forces spéciales russes les ont donc capturés en uniforme.
Le ministère de la Défense britannique a déclaré qu’il s’agissait de touristes visitant des sites de bataille.
La Russie a donc présenté les plans militaires et les passeports diplomatiques avec lesquels ils avaient été arrêtés.
Le ministère de la Défense britannique a déclaré qu’ils devaient être traités comme des prisonniers de guerre dans ce cas.
La Russie n’était pas d’accord.
Ce sont des combattants illégaux qui seront traduits en justice.
Le ministère de la Défense britannique a déclaré qu’il souhaitait les échanger contre des prisonniers russes.
Non, fut la réponse. Le sabotage planifié mérite la corde.