Le simulacre de la recherche de paix de Trump dissimule une division cynique du travail entre l’Europe et les Etats Unis, pas un réel désir de paix!

Le vice-président américain J.D. Vance cherche à nouveau à nous faire croire: « Les États-Unis et l’Europe sont divisés » et que « Les États-Unis veulent quitter l’Ukraine »

Il nous predn pour des imbéciles! Et nos dirigeants également.

1. La guerre en Ukraine c’est avant tout la guerre des États-Uni; ils contrôlent tout. Les hauts dirigeants européens sont des larbins qui jouent une pièce qui leur est imposée , pour tenter de convaincre le public du contraire ;

2. Les États-Unis ont publiquement déclaré leur besoin de mettre en œuvre la division du travail et le séquençage stratégique et c’est le discours dont ils ont besoin pour le vendre à différents publics cibles, tant aux États-Unis qu’à travers l’Europe ;

3. JD Vance, avant même de devenir vice-président, a déclaré à plusieurs reprises que les États-Unis devaient se concentrer sur la guerre avec la Chine (qui est le thème central de tous les documents politiques que l’administration Trump met désormais en œuvre mot pour mot) – et que l’Europe devait « prendre le relais » de l’Amérique en Europe, jusqu’à ce qu’elle puisse revenir en force ; Il n’a jamais parlé sincèrement de mettre fin à la guerre

4. La guerre en Ukraine – si les États-Unis voulaient vraiment s’en sortir – prendrait fin du jour au lendemain – les États-Unis retireraient la CIA d’Ukraine, leurs généraux commandants d’Allemagne et tout leur soutien matériel, et l’Ukraine s’effondrerait alors complètement. Le fait qu’aucune de ces choses ne se produise est la preuve la plus claire que les intentions des États-Unis de mettre fin au conflit ou de « s’en éloigner » sont une fiction, et qu’ils ne font que mettre en œuvre leur stratégie de « division du travail » comme ils l’ont dit à plusieurs reprises ;

5. L’Europe ne gagne rien à poursuivre une guerre par procuration des États-Unis contre la Russie : elle détruit ouvertement l’économie européenne, une économie qui a grandement bénéficié de la paix et de la coopération avec la Russie avant le renversement de l’Ukraine par les États-Unis en 2014 et l’escalade qui a suivi

Enfin… Ceux qui hallucinent sur une « scission entre les États-Unis et l’Europe » n’ont pas encore expliqué pourquoi l’Europe continuerait cette guerre que les États-Unis eux-mêmes ont commencée et dont seule l’hégémonie américaine bénéficie.

Personne parmi les gens sensés ne croit à une menace de la Russie sur l’Europe: elle est invenTée de toutes pièces pour credibilier la division du travail qui est imposée aux Européens et les charges qu’elle implique.

Les medias et commentateurs Europées n’ont pas rendu compte de la directive du secrétaire américain à la Défense Pente Hegseth en février de cette année lorsqu’il a exigé que l’Europe « intensifie ses efforts » et « redouble d’efforts » contre la Russie (et non pas qu’elle mette fin à la guerre) pendant que les États-Unis se tournent vers la Chine. personne n’ a souligné et l’obéissance réelle de l’Europe quia alors simulé une sorte de « scission » avec les États-Unis.

L’explication évidente est que le récit colport& est tout simplement nécessaire pour vendre l’investissement continu et par ailleurs autodestructeur de l’Europe en Ukraine au public européen. – En particulier aux Européens qui n’aiment pas l’administration Trump .

Malgré le caractère élémentaire et évident de ce jeu, en raison du désir désespéré de beaucoup de croire que cette guerre touche à sa fin, ainsi que des divisions profondes et artificielles créées par la politique occidentale « gauche/droite », les gens y adhèrent massivement

EN PRIME

La question de savoir si les États-Unis cherchent à prolonger la guerre en Ukraine ou s’ils pratiquent une forme de division du travail avec l’Europe est complexe et nécessite une analyse nuancée.

Les sources disponibles, principalement des rapports économiques et des articles de presse, permettent d’explorer cette hypothèse à travers les déclarations, les actions politiques et les chiffres relatifs à l’aide fournie à l’Ukraine.

Voici une réponse structurée basée sur les informations disponibles, tout en restant critique vis-à-vis des narratifs établis.

1. Indicateurs suggérant que les États-Unis pourraient ne pas vouloir une cessation immédiate de la guerre Certains éléments tirés des sources et des dynamiques géopolitiques peuvent être interprétés comme des indices que les États-Unis pourraient avoir un intérêt stratégique à prolonger le conflit, bien que cela ne constitue pas une preuve directe d’une intention explicite :

  • Soutien militaire continu et substantiel : Les États-Unis ont fourni une aide militaire massive à l’Ukraine, évaluée à environ 65,9 milliards de dollars (63 milliards d’euros) entre février 2022 et janvier 2025, selon le département américain de la Défense. Cette aide, comprenant des armes lourdes, des missiles et des systèmes de défense aérienne, renforce la capacité de l’Ukraine à prolonger sa résistance face à la Russie. Certains analystes pourraient interpréter ce soutien comme une volonté de maintenir un conflit prolongé pour affaiblir la Russie stratégiquement, un objectif géopolitique souvent attribué aux États-Unis dans les cercles critiques.
  • Déclarations ambivalentes sur la paix : Bien que des responsables américains, comme le porte-parole du département d’État Mignon Houston, aient exprimé le souhait d’une « paix durable » en Ukraine, des actions comme l’absence d’invitation de l’Ukraine à certaines discussions initiales avec la Russie (par exemple, les pourparlers prévus en Arabie saoudite en février 2025) suscitent des inquiétudes. L’envoyé spécial américain Keith Kellogg a explicitement indiqué que l’Europe ne participerait pas aux négociations entre Washington, Moscou et Kyiv, ce qui pourrait suggérer une volonté de contrôler le processus de paix sans chercher une résolution rapide impliquant toutes les parties.
  • Proposition de monnayer l’aide : Sous l’administration Trump, des déclarations et propositions suggèrent une approche transactionnelle. Par exemple, Trump a exigé un accès privilégié aux ressources ukrainiennes (titane, lithium) pour « rembourser » l’aide américaine, estimée par lui à 350 milliards de dollars, bien que les chiffres réels soient bien inférieurs (environ 118 milliards de dollars). Cette approche pourrait indiquer une priorisation des intérêts économiques américains sur une résolution rapide du conflit, prolongeant ainsi les négociations.
  • Critiques européennes et perception d’abandon : Les Européens expriment des inquiétudes face au désengagement relatif des États-Unis, notamment après la pause dans l’aide militaire ordonnée par Trump en mars 2025. Certains dirigeants européens, réunis à Paris en février 2025,mostra, ont exhorté les États-Unis à rester impliqués, suggérant une frustration face à l’impression que les États-Unis délèguent la responsabilité du soutien à l’Ukraine à l’Europe. Cela pourrait être interprété comme une stratégie délibérée pour maintenir le conflit à distance tout en limitant l’engagement financier direct des États-Unis.

2. Division du travail avec l’Europe prenant le relais Les données montrent clairement une augmentation de l’engagement européen, qui pourrait être perçu comme une forme de « division du travail » où l’Europe assume une part croissante de l’aide à l’Ukraine, particulièrement depuis le retour de Trump au pouvoir en janvier 2025 :

  • Augmentation de l’aide européenne : Selon le Kiel Institute, l’Europe (UE, Islande, Norvège, Suisse, Royaume-Uni) a dépassé les États-Unis en termes d’aide totale à l’Ukraine, avec 131,62 milliards d’euros contre 114,15 milliards d’euros entre janvier 2022 et décembre 2024. En matière d’aide militaire, l’Europe a fourni 72 milliards d’euros contre 65 milliards pour les États-Unis, marquant un renversement par rapport au début du conflit où les États-Unis dominaient. Cette hausse, particulièrement notable en 2025, est tirée par des pays comme le Royaume-Uni (4,5 milliards d’euros), la France (2,2 milliards) et les pays nordiques (5,8 milliards).
  • Déclarations américaines sur le rôle de l’Europe : Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré en février 2025 que l’Europe devrait fournir l' »écrasante majorité » de l’aide future à l’Ukraine, signalant une volonté explicite de transférer le fardeau financier et militaire aux Européens. Cette position s’inscrit dans une rhétorique plus large de l’administration Trump, illustrée par les propos du vice-président JD Vance à Munich, demandant à l’Europe d’assurer seule sa sécurité.
  • Réduction de l’aide américaine : L’aide militaire américaine a stagné à plusieurs reprises, notamment de septembre 2023 à mars 2024 en raison de blocages au Congrès, et à nouveau après janvier 2025 sous Trump. Cette baisse a coïncidé avec une augmentation significative de l’aide européenne, qui a atteint un pic de 10,4 milliards d’euros en aide militaire et 9,8 milliards en aide humanitaire/financière en mars-avril 2025. Cela suggère que l’Europe a effectivement pris le relais
  • Utilisation des avoirs russes gelés : L’Europe explore des solutions comme l’utilisation des intérêts des 188 milliards d’euros d’avoirs russes gelés pour financer l’Ukraine (par exemple, un prêt de 43 milliards d’euros garanti par ces fonds). Cela montre une initiative européenne pour trouver des financements alternatifs, réduisant la dépendance vis-à-vis des États-Unis.

3. Analyse critique

  • Pas de preuve directe d’une volonté de prolonger le conflit : Bien que certains puissent interpréter le soutien militaire massif et les déclarations transactionnelles comme une volonté de prolonger la guerre pour des raisons stratégiques (affaiblir la Russie, maintenir une influence sur l’Europe), il n’existe pas de déclarations officielles explicites des États-Unis affirmant un tel objectif. Les décisions semblent davantage motivées par des considérations de politique intérieure (pression des électeurs républicains pour réduire les dépenses) et des intérêts économiques (accès aux ressources ukrainiennes).
  • Division du travail comme stratégie pragmatique : La réduction de l’aide américaine et l’augmentation de l’engagement européen peuvent être vues comme une stratégie pragmatique pour partager le fardeau économique et géopolitique, plutôt qu’une volonté délibérée de prolonger le conflit. Les États-Unis pourraient chercher à préserver leurs ressources tout en maintenant la pression sur la Russie via leurs alliés européens, qui sont plus exposés aux conséquences du conflit en raison de leur proximité géographique et de leur dépendance énergétique.
  • Limites des sources : Les sources disponibles (rapports du Kiel Institute, articles de presse) se concentrent sur les chiffres et les déclarations officielles, mais elles ne permettent pas de conclure définitivement sur les intentions sous-jacentes des États-Unis. Les posts sur X, comme celui de @TKouilou suggérant une augmentation du soutien américain via l’OTAN, sont contradictoires avec les données montrant un désengagement, mais ils restent non vérifiés et ne peuvent être pris comme des preuves solides.

4. ConclusionLes indices suggérant que les États-Unis pourraient ne pas vouloir une cessation immédiate de la guerre en Ukraine incluent leur soutien militaire massif, leur approche transactionnelle (exigence de « remboursement » via des ressources) et leur volonté de limiter l’Europe aux négociations de paix. Cependant, ces éléments peuvent aussi refléter des priorités domestiques ou stratégiques plutôt qu’une intention explicite de prolonger le conflit. En parallèle, il est clair que l’Europe a pris le relais, avec une aide totale et militaire dépassant celle des États-Unis depuis 2025, encouragée par des déclarations américaines demandant un plus grand effort européen. Cette dynamique peut être interprétée comme une division du travail, où l’Europe assume un rôle croissant, mais la question des intentions américaines reste spéculative sans preuves plus directes.

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