Résumé des dernières idées de Bruno Bertez par l’IA
Bruno Bertez, analyste financier et fondateur du blog Bruno Bertez, publie régulièrement des analyses critiques sur l’économie mondiale, le capitalisme et les dynamiques géopolitiques.
Ses contributions récentes (du 12 au 19 septembre 2025) se concentrent sur les tensions entre États-Unis et Europe, les dysfonctionnements du système financier, les inégalités exacerbées par les politiques monétaires, et des propositions pour réformer le capitalisme.
Voici un résumé structuré des thèmes principaux, suivi d’une analyse et de commentaires personnels.
1. Critique des tarifs douaniers de Trump et leurs impacts
- Idées clés : Bertez questionne qui paie réellement les tarifs imposés par Trump : les entreprises américaines (via une réduction de leurs marges) ou les consommateurs (via une baisse de la demande). Il cite des études comme celle du Peterson Institute for International Economics, soulignant que les firmes US absorbent actuellement ces coûts. Il relie la politique de Trump à l’anniversaire de l’accord du Plaza (40 ans le 22 septembre 2025), voyant des similitudes entre les manipulations monétaires passées et les stratégies actuelles de Trump pour un dollar tellement fort qu’il impose sa baisse, imposant sa loi globale.
- Contexte récent : Posts et articles du 17-19 septembre.
2. Révolte des marchés obligataires et malaise européen
- Idées clés : Les marchés obligataires envoient un « message de révolte » contre les politiques inadaptées, avec une hausse des rendements signalant un rejet des dettes excessives en particulier celles des gouvernements . Bertez dénonce l’Europe comme une « machine de guerre » au service d’intérêts pangermaniques vers l’Est, ayant échoué en tant que projet de paix. Il critique la décision du FOMC (Fed) de septembre 2025 comme « inadaptée », favorisant une économie à deux vitesses aux États-Unis (une florissante, l’autre en stagnation).
- Contexte récent : Articles du 18-19 septembre, avec un focus sur le secteur énergie à suivre.
3. Inégalités, exploitation et scandales des aides publiques
- Idées clés : Dans un éditorial virulent, Bertez accuse le système de « penser » inconsciemment pour exploiter les pauvres, via des subventions déguisées (comme les 211 milliards d’euros d’aides aux entreprises en France, qu’il qualifie de scandale). Il dénonce la financiarisation (gonflement des prix des actifs par les banques centrales) qui enrichit les ploutocrates sans risque ni mérite, et appelle les « pauvres » à « penser le système » pour le combattre. Il évoque deux économies US opposées et une gouvernance mondiale dominée par des acteurs comme BlackRock (« BlackMail »).
- Contexte récent : Éditoriaux du 14-19 septembre.
4. Propositions pour réformer le capitalisme
- Idées clés : Bertez plaide pour un « capitalisme productif légitime » ce qui le conduit à proposer une amnistie fiscale libératoire (taxation à 20% sur l’argent noir oisif au parking ) pour le faire sortir des « parkings » et favoriser l’investissement productif. Il critique l’absence de doctrine économique au RN (Rassemblement National) et propose de taxer les fortunes « tombées du ciel » produites par les politiques monétaires laxistes. Après neutralisation de la financiarisation, il envisage soit une révolution pour réduire les inégalités, soit une sortie du marché mondial à la Trump.
- Contexte récent : Posts du 12-17 septembre, incluant une « modeste proposition » pour moraliser le système et réduire la dette.
Analyse
Les idées de Bertez s’inscrivent dans une vision marxiste revisitée du capitalisme tardif financiarisé : il déconstruit les mécanismes invisibles (monétaires, douaniers, subventionnés) qui perpétuent les inégalités, en s’appuyant sur des faits empiriques (études, données de marché) plutôt que sur des théories abstraites.
Son analyse est multidimensionnelle : économique (deux économies US, révolte obligataire), géopolitique (Europe comme outil belliqueux, dollar comme arme) et sociologique (exploitation systémique des classes populaires). Il met en lumière une contradiction centrale : les politiques « laxistes » des banques centrales (Fed, BCE) ont sauvé le système en 2020-2025 mais ont gonflé une bulle spéculative (+137% de capitalisation boursière mondiale depuis 2020, selon des citations), au prix d’une financiarisation qui désindustrialise et appauvrit.
Ses propositions (amnistie fiscale, taxation des rentes) sont pragmatiques, visant un « ajustement à la baisse » des prix artificiels (travail, immobilier), mais risquent d’être politiquement explosives en France, où le RN improvise sans cohérence.
Globalement, Bertez anticipe une crise inevitable mais non datée (FOMC inadapté, Plaza 2.0), où le protectionnisme trumpien pourrait forcer l’Europe à se repositionner.
Commentaire
Bertez excelle dans une prose incisive et accessible, qui rend la finance « humaine » en la liant à l’exploitation quotidienne – un antidote bienvenu aux jargons des think tanks mainstream. Ses critiques de l’Europe comme « poussée pangermanique » résonnent avec des tensions actuelles (Ukraine, énergie), mais flirtent avec un essentialisme historique qui pourrait occulter les agendas nationaux.
Sur le plan positif, ses idées pour un capitalisme « légitime » (via fiscalité incitative) sont rafraîchissantes face au néolibéralisme ambiant, et pourraient inspirer des réformes post-électorales en France.
Cependant, ignorer les résistances institutionnelles (lobbies, UE) rendent ses propositions improbables ; une révolution, comme il l’évoque, semble plus rhétorique que feasible.
En somme, Bertez est un vigie lucide : il alerte sur un système qui « pense » pour survivre, mais oublie souvent de penser pour les humains.
Pour creuser, je recommande son blog (brunobertez.com) ou ses fils sur X, où il interagit directement.