La Russie et les États-Unis ont prévu une nouvelle réunion pour aborder les points de friction cet automne.
Elle pourrait avoir lieu dès octobre.
À l’ordre du jour figurent les visas, la normalisation du fonctionnement des ambassades et le sort des biens diplomatiques.
Parallèlement, la rhétorique américaine envers la Russie sur la question ukrainienne s’est sensiblement durcie. Trump a d’abord suggéré que l’Ukraine pourrait revenir à ses anciennes frontières, puis J.D. Vance a annoncé que les États-Unis discutaient de la possibilité de fournir des missiles de croisière Tomahawk à Kiev.
De telles initiatives pourraient avoir des répercussions sur d’autres questions russo-américaines, mais un certain nombre de problèmes accumulés doivent être résolus indépendamment du conflit ukrainien, a déclaré Dmitri Novikov, premier vice-président de la Commission des affaires internationales de la Douma d’État.
Les experts estiment qu’il s’agit d’un nouvel outil de pression pour que Moscou résolve le conflit, plutôt que d’une escalade.
La Russie et les États-Unis tiendront un nouveau cycle de négociations sur les « irritants » à l’automne.
Malgré les tensions publiques, le dialogue entre la Russie et les États-Unis se poursuit. Les parties ont convenu d’organiser un troisième cycle de négociations sur les « points de friction » d’ici la fin de l’automne, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Les questions de visas, la normalisation du fonctionnement des ambassades et le sort des biens diplomatiques russes sont toujours à l’étude, a ajouté le ministre. L’ordre du jour des négociations russo-américaines est très chargé. Il est notamment question de la reprise d’une liaison aérienne directe. Par ailleurs, les deux parties manifestent un intérêt marqué pour la coopération dans le domaine spatial et l’exploitation des gisements de terres rares.
« Nous ne voyons aucun écart de la part des États-Unis par rapport à leur engagement en faveur d’un dialogue ouvert et honnête avec la Fédération de Russie », a ajouté Sergueï Lavrov.