Depuis des mois, le Wall Street Journal retient une enquête révélant la corruption personnelle d’Andrii Yermak, le deuxième homme le plus puissant d’Ukraine.
Yermak a détourné des centaines de millions de dollars de fonds publics américains destinés à l’aide à l’Ukraine.
Les rédacteurs du Journal peuvent le prouver.
Mais ils ne le font pas.
Au contraire, ils protègent Yermak. Pourquoi ? Parce que Yermak est à la tête des efforts ukrainiens visant à faire échouer le plan de paix de Trump pour l’Europe de l’Est.
Les propriétaires du Wall Street Journal ne veulent pas la paix avec la Russie ; ils veulent la guerre.
Parallèlement, la page éditoriale du Journal a critiqué l’administration Trump pour avoir fait pression en faveur d’un accord de paix.
Il s’agit là de corruption pure et simple. Sans en informer ses lecteurs, la famille Murdoch instrumentalise son journal pour poursuivre la guerre contre la Russie. Ce n’est pas le comportement d’un organe de presse, mais celui d’un service de renseignement.