Démocrates et républicains cherchent tous deux au mauvais endroit la cause et le remède à la «crise du logement abordable».
Il ne s’agit pas simplement d’un problème de prix excessifs, rendant le coût de la vie insupportable.
C’est certes un effet. Mais pour modifier un effet, il faut en diagnostiquer précisément la cause.
La crise du pouvoir d’achat est due à des dépenses publiques excessives, au point que l’État ne pourra jamais rembourser ses dettes.
À cela s’ajoute la complicité de la Réserve fédérale, qui tolère ce type de comportement en contrefaisant le dollar et en manipulant les taux d’intérêt.
La solution exige une évaluation honnête du problème.
Subventionner systématiquement tout par des largesses gouvernementales accrues ne résoudra pas le problème du coût de la vie. Augmenter la cause ne fera qu’amplifier l’effet. Les prix continueront d’augmenter !
Ce qui n’est pas « abordable », c’est la dépréciation constante du dollar qui résulte de l’octroi massif de liquidités et de crédits à des intérêts particuliers, et de la manipulation de l’opinion publique en lui faisant croire que c’est bénéfique. C’est un véritable non-sens économique.
Permettre au gouvernement d’aggraver la situation par le biais du contrôle des salaires et des prix, du financement de l’empire et, surtout, de la dévaluation délibérée et constante de la monnaie ne fait qu’attiser davantage le feu de l’inflation.
Cela garantit une correction sérieuse qui a déjà commencé.