Trump pille le « capital puissance » ancien accumulé aux Etats Unis au cours des décennies; il use et abuse sans retenue de ce capital. La réaction chinoise est forte . AVEC MAJ

Face aux déclarations et commentaires et conclusions unilatérales je me permets de rappeler un Loi fondamentale de l’HISTOIRE, la Loi Du Triangle.

Trump est un baltringue, un butor sans grande expérience autre que mafieuse emmagasinée lors de ses activités de casino et d’immobilier.

Pour l’instant tout ce qu’il entrepris a été un échec. Mais il continue de piller le « capital puissance » ancien accumulé aux Etats Unis au cours des décennies; il use et abuse sans retenue de ce capital:

-échec des Tariffs à modifier la situation financière et économique et industrielle

-multiplication des exemptions et subventions compensatoires

-échec du DOGE à réduire les dépenses

-échec à faire baisser les taux longs

-échec dans son plan de miser sur les cryptomonnaies

-échec à imposer la paix en Ukraine

-perte de confiance et ressentiment des européens

-dégradation de l’image et du statut international des USA

-échec de maintien du pouvoir d’achat de ses citoyens

-échec à constituer une sorte d’OTAN asiatique

-échec à gérer convenablement la question Epstein

-échec à maintenir l’unité du mouvement MAGA essentielle pour les élections partielles

-échec à maintenir un popularité positive

Face à tout cela son seul succès est le maintien des prix du pétrole à un bas niveau grâce a la complicité imbécile court-termiste de MBS

Il est évident qu’il est aux abois car si il perd les partielles il subira une attaque en destitution qui sera infamante.

Il a une bombe atomique sous son siège; la colossale surévaluation des actifs , surévaluation qui est « common knowledge », doublée d’une folie sur l’IA.

La réaction chinoise. Pour l’instant ce n’est qu’un langage diplomatique mais il est fort, plus fort que le russe.

La Chine exprime sa vive préoccupation face à la prise de contrôle par la force du président Nicolas Maduro et de son épouse par les États-Unis, ainsi qu’à leur expulsion du pays.

Cette action américaine constitue une violation flagrante du droit international, des normes fondamentales des relations internationales et des buts et principes de la Charte des Nations Unies, a déclaré dimanche le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, en réaction aux informations selon lesquelles, le 3 janvier, les États-Unis avaient envoyé des forces pour appréhender le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse et les avaient expulsés du pays.

Plusieurs gouvernements ont exprimé leur opposition à cette opération.

La Chine appelle les États-Unis à garantir la sécurité du président Nicolas Maduro et de son épouse, à les libérer immédiatement, à cesser de déstabiliser le gouvernement vénézuélien et à résoudre les problèmes par le dialogue et la négociation, a ajouté le porte-parole.

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que les États-Unis avaient mené une « frappe de grande envergure contre le Venezuela » et a affirmé que le président Nicolas Maduro et son épouse avaient été capturés et expulsés du pays. Trump a également publié sur les réseaux sociaux une photo de Maduro à bord de l’USS Iwo Jima après sa capture, présentée comme le dernier développement de l’opération militaire américaine. 

L’action militaire américaine contre ce pays d’Amérique du Sud a choqué la communauté internationale. Plusieurs pays ont fermement condamné l’attaque américaine contre le Venezuela. 

Samedi, le ministère chinois des Affaires étrangères a exprimé sa profonde indignation et sa vive condamnation de l’usage flagrant de la force par les États-Unis contre un État souverain et de leurs actions contre son président.

Ces actes hégémoniques des États-Unis violent gravement le droit international et la souveraineté du Venezuela, et menacent la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes.

La Chine s’y oppose fermement.

« Nous appelons les États-Unis à respecter le droit international et les buts et principes de la Charte des Nations Unies, et à cesser de violer la souveraineté et la sécurité d’autres pays », a déclaré le porte-parole. 

EN PRIME GLOBAL TIMES

Des Vénézuéliens se souviennent, avec le Global Times, du premier jour qui a suivi le raid américain sur la capitale.il y a 2 heures

La Chine appelle les États-Unis à libérer immédiatement le président Nicolas Maduro et son épouse : FMIl y a 33 minutes

Les médias révèlent qu’un informateur et une surveillance par drone ont permis la capture de Maduro.il y a 2 heures

La plupart des magasins sont fermés, de longues files d’attente se sont formées devant les pharmacies, constatent des journalistes de médias chinois après la frappe américaine au Venezuelail y a 2 heures

Le Brésil reconnaît le vice-président vénézuélien comme chef d’État

Il y a 9 heures, 20h17, le 4 janvier 2026

Des Vénézuéliens se souviennent, avec le Global Times, du premier jour qui a suivi le raid américain sur la capitale.Par les journalistes de GTLe lendemain de l'attaque américaine contre le Venezuela, la plupart des habitants sont restés chez eux, se préparant à une éventuelle seconde attaque. Photo fournie par les personnes interviewées.

Le lendemain de l’attaque américaine contre le Venezuela, la plupart des habitants sont restés chez eux, se préparant à une éventuelle seconde attaque. Photo fournie par les personnes interviewées.

Note de la rédaction :Dans une action choquante, les États-Unis ont capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse, les expulsant du pays lors d’une offensive sur Caracas et ses environs.Plusieurs nations ont fermement condamné cette attaque. Alors que le monde observe l’évolution de la situation au Venezuela et le quotidien des habitants, les journalistes du Global Times se sont entretenus avec plusieurs Vénézuéliens afin de présenter aux lecteurs leur point de vue local. 

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Il y a 9 heures, 14h10, le 4 janvier 2026

EN PRIME

EN PRIME UN INSIDER

Delcy Rodríguez et le noyau dur du régime négocient actuellement avec les États-Unis.

Il ne s’agit pas d’un revirement soudain, mais du fruit d’un travail de plusieurs mois à Washington : les États-Unis estiment que María Corina Machado et l’opposition ne disposent pas des capacités opérationnelles nécessaires pour s’emparer du pouvoir au Venezuela, car elles ne contrôlent pas l’armée et ne parviennent pas à la diviser significativement.

Si tel était le cas, le pouvoir aurait basculé immédiatement après l’élection présidentielle de 2024. Or, ce ne fut pas le cas.

Pendant longtemps, des responsables américains, dont Marco Rubio, ont entretenu des contacts réguliers avec Machado et son équipe. On leur a demandé à maintes reprises la preuve d’un plan concret, non seulement pour conquérir le pouvoir symboliquement, mais aussi pour le conserver dans les faits : chaîne de commandement, alliance militaire, contrôle institutionnel et gouvernance post-décisionnelle.

Les réponses, systématiquement évasives, étaient justifiées par des raisons de sécurité, mais jamais étayées.

Dès lors, du point de vue du gouvernement américain, l’opposition a cessé d’apparaître comme un mécanisme de transition viable pour se réduire à un pari politique sans aucun moyen de coercition.

Le plan actuellement sur la table consiste à ce que Delcy Rodríguez stabilise le pays avec le soutien des États-Unis, puis convoque des élections générales. Il ne s’agit pas d’un soutien au régime, mais d’une stratégie de confinement et de transition.

Washington est clair sur un point : ce n’est pas un partenariat d’égaux. Les États-Unis pilotent le processus, les enjeux sont gérés par Rubio, et le rapport de force est totalement asymétrique.

Delcy est l’instrument, et non le centre de gravité.

Les autorités américaines estiment également que la rhétorique publique virulente de Delcy aujourd’hui visait sa base chaviste et non l’extérieur.

Ce message est perçu comme une manœuvre de communication intérieure. Néanmoins, les négociations avec les États-Unis se poursuivent actuellement.

2 réflexions sur “Trump pille le « capital puissance » ancien accumulé aux Etats Unis au cours des décennies; il use et abuse sans retenue de ce capital. La réaction chinoise est forte . AVEC MAJ

  1. Comment ne pas avoir symétriquement honte de notre Président qui sans la moindre vergogne parle au nom du peuple vénézuélien et se félicite d’un acte commis en violation caractérisée du droit international ?

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  2. Bonjour M. Bertez

    Oui, don Donald aussi fait des offres que l’on ne peut refuser… sauf que lui il ne parle pas plus bas, bien au contraire, car il veut être entendu …

    Mais pourquoi se gênerait-il? Il n’est que de voir les réactions de la plupart des dirigeants européens et de leur presse qui, à part quelques éternuements vite réprimés, entonnent plus ou moins vite le chant des courtisans qui accompagne généralement le ballet des porte-cotons dans les mauvaises farces.

    Le mot qui les trahit tous c’est « capture », comme s’il s’agissait non du Président d’un Etat , mais d’un animal égaré, ou d’une chasse…. alors qu’il s’agit très exactement d’un enlèvement, d’un kidnapping, suivi d’une séquestration. Quelques soient les torts qu’on lui prête.

    Et pour ce qu’il en va des appels au respect du droit international, nous savons tous désormais qu’ils ont de plus en plus tendance à se perdre dans le désert des barbares.

    Cordialement

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