Also interesting, even though daily (or even weekly or monthly) price changes cannot be predicted, bitcoin’s price is hardly moving at all on the day the president of the world’s biggest economy and issuer of the world’s reserve currency attacks central bank independence and the fiat currency system attached to it, while gold is skyrocketing.
Il est également intéressant de noter que, même si les variations de prix quotidiennes (voire hebdomadaires ou mensuelles) ne peuvent être prédites, le prix du bitcoin reste quasiment stable le jour où le président de la première économie mondiale et émetteur de la monnaie de réserve mondiale s’attaque à l’indépendance des banques centrales et au système monétaire fiduciaire qui y est rattaché, tandis que le cours de l’or s’envole.
jeroen blokland

On peut raisonnablement dire que Bitcoin est en phase de convalescence en ce moment (mi-janvier 2026), mais c’est une convalescence lente, hésitante et encore fragile.
- Bitcoin a subi une grosse correction fin 2025 après son ATH autour de 126 000 $ en octobre → chute d’environ -28-30 % à un point bas vers 85-90k début 2026.
- Depuis début janvier, on observe une stabilisation + modeste reprise : le prix oscille majoritairement entre 90 000 $ et 93 000 $, avec des tentatives de rebond (parfois jusqu’à ~94k) suivies de rechutes rapides vers les 90k.
Le graphique montre exactement cette dynamique typique de convalescence :
- Pic matinal vers 92 500 $
- Plongeon violent jusqu’à ~90 250 $ (le « coup de fièvre » ou la rechute du patient)
- Puis reprise progressive en fin de journée vers 91 100 $
C’est le schéma classique d’un marché qui essaie de reprendre des forces sans avoir encore retrouvé toute sa vigueur.
- Le prix tient globalement au-dessus de 90 000 $ depuis plusieurs jours malgré la pression vendeuse.
- Plusieurs analyses parlent de « recovery qui s’étend en 2026 », de « stabilisation après le reset de fin d’année », et de signaux de bottom cyclique fin décembre 2025.
- Les flux ETF montrent des rentrées nettes intermittentes (parfois +600 M$ en une session début janvier), signe que les institutionnels continuent d’acheter les creux.
Mais attention, le patient n’est pas encore tiré d’affaire