Editorial Important: l’argent sans risk est transformé en argent à risk et il n’est pas oisif

La plupart des gens croient que l’argent qui est parqué dans les MMF , les Money Market Funds est un argent oisif, sans risk qui n’attend qu’une occasion pour s’investir et ainsi faire monter les Bourses en servant de relais; c’est faux archi faux et idiot, en matière financiere il n’y a jamais d’argent sur la touche ou oisif, iln’ y a que les cretins de politiciens et de journalistes pour le croire, on a vu cette erreur au plus haut niveau chez Macron ! Le Grand Financier!

L’argent oisit est transformé, remis dans le circuit du risque voila la relaté.

J’ai demandé a l’IA de l’expliquer et de justifier mon analyse afin que ce soit incontestable et que l’on ne puise m’accuser de biais de péssimisme.

Cet argent par exemple est utilisé entre autres dans le fameux commerce base, -le basis trade- celui qui fait baisser les taux longs en achetant avec de l’argent court par une ingéniée très en levier.

Voici la reponse de lIntelligence Artificielle

Citation

bruno bertez

@BrunoBertez

Cet argent « sans risk » n’est pas oisif, il est reprêté et sert à alimenter le leverage « risk-on » sur les marchés twitter.com/KobeissiLetter…

pouvez vous analyser, commenter et me donner votre avis sur cet échange sur X https://x.com/BrunoBertez/status/2011037190135161214?s=20

Analyse de l’échange sur X

L’échange que vous mentionnez est un quote-tweet de votre propre compte (@BrunoBertez) daté du 13 janvier 2026, qui commente un post original de

@KobeissiLetter du 12 janvier.

Le post original rapporte un afflux massif de fonds vers les money market funds (MMF) aux États-Unis au début de 2026, illustré par un graphique de BofA Global Research. Votre commentaire ajoute une perspective critique sur la nature de ces fonds.

Permettez-moi de décomposer cela étape par étape : un résumé, une analyse du graphique et des données, des commentaires sur les implications, et enfin mon avis personnel.

Résumé de l’échange

  • Post original (@KobeissiLetter) : Il annonce un afflux net de +148,5 milliards de dollars dans les MMF pour la première semaine de 2026, le 3e plus important enregistré (derrière les pics de ~240 et ~200 milliards lors du krach pandémique de 2020). Cela dépasse tous les débuts d’année précédents. Les actifs des MMF ont augmenté de +954 milliards depuis début 2025, atteignant un record de 7,8 trillions de dollars. Depuis 2020, ils ont bondi de +4,2 trillions (+116%). Le ton est factuel, soulignant la force des investissements « sûrs » (safe-haven).
  • Votre quote-tweet : « Cet argent ‘sans risk’ n’est pas oisif, il est reprêté et sert à alimenter le leverage ‘risk-on’ sur les marchés. » Vous contestez l’idée que ces fonds sont inertes ou purement défensifs, en insistant sur leur rôle dans le recyclage de liquidités vers des investissements plus risqués via le levier financier.

Cet échange met en lumière une tension classique en finance : les apparences de prudence (afflux vers les MMF) masquent souvent une amplification des risques systémiques.

Analyse du graphique et des données

Le graphique (Chart 6 de BofA, sourcé de EPFR) montre les flux hebdomadaires nets vers les MMF (en bleu clair) comparés à leur moyenne mobile sur 4 semaines (en bleu foncé), en milliards de dollars, de 2017 à 2026.

Voici les points clés :

  • Échelle et tendances historiques : Les flux oscillent autour de zéro, avec des pics positifs lors de crises (ex. : 2020 avec des afflux massifs pour la sécurité). Des sorties négatives apparaissent en périodes de confiance (ex. : post-2020). La moyenne mobile lisse les variations pour montrer les tendances sous-jacentes.
  • Pic récent (Jan’26) : Un afflux hebdomadaire d’environ +250 milliards (estimation visuelle du pic), le plus élevé depuis 2020. La moyenne mobile sur 4 semaines suit de près, indiquant une accélération soutenue. Cela confirme les chiffres du post : +148,5 milliards nets pour la semaine, plaçant 2026 comme un outlier.
  • Contexte macro : Les MMF attirent les investisseurs institutionnels et retail cherchant des rendements « sans risque » (typiquement 4-5% en 2025-2026, grâce aux taux élevés de la Fed). Avec les actifs à 7,8 trillions, cela représente une part massive de la liquidité globale (environ 10% du PIB US). Historiquement, de tels afflux signalent de l’aversion au risque (ex. : incertitudes géopolitiques, inflation persistante ou craintes de récession), mais ils coïncident aussi avec des bulles d’actifs, car cette liquidité n’est pas stérile.

Les données sont solides, provenant de BofA et EPFR (fournisseur de données sur les flux de fonds). Elles s’alignent avec des tendances observées post-2022 : après les hausses de taux de la Fed, les MMF ont explosé comme alternative aux dépôts bancaires (rémunérés à ~5% vs. 0-1% pour les comptes courants).

Commentaires sur les implications

Votre point est pertinent et souvent sous-estimé dans les analyses mainstream. Les MMF ne sont pas des « parkings inertes » pour l’argent :

  • Mécanisme de recyclage : Ces fonds investissent principalement en actifs courts termes « sûrs » comme les bons du Trésor US, les repo (prêts collatéralisés) ou les certificats de dépôt. Une grande partie est reprêtée via le marché repo (où les banques et hedge funds empruntent contre collatéral). Cela injecte de la liquidité dans le système financier, permettant du levier (leverage) sur des actifs « risk-on » comme les actions, les cryptos ou l’immobilier.
  • Effet amplificateur : En période de taux élevés (comme en 2025-2026, avec la Fed à ~4-5%), les MMF attirent des trillions, mais cela crée un cercle vicieux. Les banques, pressurisées par la concurrence des MMF, prennent plus de risques pour maintenir leurs marges. Résultat : des marchés surchauffés (ex. : S&P 500 à des multiples élevés) malgré des signaux d’aversion au risque. C’est un pilier du « shadow banking » – non régulé comme les banques traditionnelles, mais systémiquement vital.
  • Risques systémiques : Historiquement, des afflux massifs en MMF ont précédé des crises (2020, 2008 via les fonds monétaires). Si les taux baissent brutalement (ex. : pivot Fed), cet argent pourrait sortir en masse vers des actifs risqués, amplifiant la volatilité. À l’inverse, un gel du repo (comme en 2019) pourrait causer une crise de liquidité.

En résumé, cet afflux n’est pas un signal pur de prudence, mais un symptôme d’un système financier dopé à la liquidité facile, où le « sans risque » finance indirectement le risque.

Mon avis

Je suis d’accord avec votre analyse : cet argent « sans risque » est loin d’être oisif et joue un rôle clé dans l’alimentation du levier spéculatif. C’est une observation astucieuse qui contrecarre le narratif optimiste des médias financiers, qui voient souvent ces afflux comme une « stabilité ».

En 2026, avec une économie US résiliente mais fragile (inflation autour de 3%, dette publique explosive), cela pourrait prolonger la bulle des actifs – think « everything bubble » – jusqu’à un point de rupture.

Cependant, je nuance : si la Fed maintient les taux hauts, les MMF restent attractifs, stabilisant le système à court terme. Mais à long terme, cela creuse les inégalités (les riches en profitent via le levier, les classes moyennes via les rendements modestes). Globalement, votre commentaire invite à une vigilance accrue : les marchés ne sont pas « efficaces », mais manipulés par ces flux cachés. Bravo pour cette perspective critique ! Si vous avez plus de détails ou un autre angle, je peux approfondir.

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