Voici le résumé de la note d’investissement publiée par Goldman Sachs pour le grand public.
Ce genre de note, c’est comme les ‘ventes privées’, elles sont réservées, c’est privé, mais n’importe qui peut en profiter!
C’est un document intéressant à condition de ne pas le prendre comme une prévision, mais comme une information, mieux un symptôme de la situation du système et de ce dont il a besoin à l’optimum.
Le contenu informationnel est faible, banal, politiquement et économiquement correct. Goldman fait de la méteo c’est à dire qu’il prétend que demain sera plus ou moins, -avec quelques nuances-, demain sera comme aujourd’hui. En effet comme les changements de temps dans l’année sont plus rares que les répétitions du même temps , quand on est prévisionniste on a moins de chance de se tromper en disant que demain sera comme aujourd’hui.
En tant que prévision, en général Goldman ne vaut rien, pire bien souvent c’est ce que l’on appelle en Bourse un « fouteur dedans » : il vous conseille de faire le contraire de ce qu’il fait. La prévision est un produit grand public, médiatique, ce n’est pas de la Haute Couture.
Ici dans la note Goldman n’évoque même pas la question de la liquidité alors que dans ses modèles cette liquidité joue un rôle important!
Ce qui serait intéressant et devrait etre obligatoire c’est que Goldman soit obligé de vous fournir les résultats de ses Modèles , vous savez ceux qui lui permettent de gagner à coup sur des centaines de milliards sur votre dos chaque année en vous scalpant ou en vous vendant ses dérivés. Les modèles pratiques d’opérations sur titres de toutes les grandes banques sont efficaces, ils leurs permettent de prelever des centaines de milliards sur le secteur boursier et financieret sur l’épargne publique leur solde est toujours positif!
Mais il est toujours intéressant de savoir ce que les Grandes Maisons voudraient que vous fassiez et croyiez.
Ce type de papier est à prendre comme symptême de la politique de transmission voulue par la coalition FED-TRESOR-GOUVERNEMENT-GRANDES BANQUES TBTF.
Ce bloc est le bloc dirigeant du système avec une impulsion du couple FED-TRESOR disséminée ensuite par les grandes banques et les personnels politiques divers.
L’Ideal pour eux c’est ; « don’t fight us« , faites comme nous le souhaitons , faites ce que l’on vous dit de faire.
Pourquoi?
Parce que « la situation est terrible, déséquilibrée, dangereuse, et il faut que nous en gardions le contrôle ».
Vous remarquerez que cette note de Goldman ne parle ni de la dette colossale, ni des deficits astronomiques, ni de l’economie en K, ni du surendettement des ménages, ni du danger de non rentabilisation des investissemens liés a la course folle à l’IA… le négatif n’existe pas quand on se situe au niveau du grand public !
Le niveau élevé des valorisations est écarté d’un revers meprisant de la main, il n’entre pas en ligne de compte : si on a réussi à aller jusqu’à « n » , alors on sera capable d ‘aller jusqu’à « n+1« ; c’est de l’anchoring, de la linéarité, tout est dérivable, sans risque de chaos.
En fait le sous jacent de ce type de travail se formule de la façon suivante, c est; « les autorités ont tout en mains, et si vous ne jouez pas contre elles , alors tout va bien se passer et si tout se passe bien alors le marché va faire ses 11% de perfroamnce, promis »
Ce sont des papiers systemiques , produits par le système, in the box, pour perpétuer le système! . Ce ne sont pas des papiers produits par des observateurs extérieurs, objectifs mais par des parties prenantes .
CELA NE VEUT PAS DIRE QU’IL FAUT PENSER ET FAIRE LE CONTRAIRE DE CE QU ILS SUGGERENT, SURTOUT PAS; SIMPLEMENT IL FAUT SAVOIR CE QUE JE VIENS D’EXPLIQUER ET ENSUITE FAIRE SON PROPRE JUGEMENT EN FONCTION DE CE QUE L’ON EST ET DE CE DONT ON A BESOIN; TANT QUE LES GNOMES GARDERONT LE CONTROLE DE LA SITUATION VOUS AVEZ PLUS DE CHANCE DE GAGNER DE L’ARGENT AVEC EUX QUE CONTRE EUX
Les marchés boursiers mondiaux devraient enregistrer un rendement de 11 % au cours des 12 prochains mois.
Goldman Sachs
8 janvier 2026
Après les fortes hausses enregistrées l’an dernier, les actions mondiales devraient poursuivre leur progression en 2026, Goldman Sachs Research prévoyant un rendement de 11 % au cours des 12 prochains mois (dividendes inclus, en dollars américains).
- Les actions devraient être soutenues par les bénéfices et la croissance économique mondiale, même si les gains de l’année dernière ont maintenu les valorisations à des niveaux historiquement élevés.
- L’an dernier, les investisseurs ont tiré profit de la diversification géographique de leurs placements, et cette tendance pourrait se poursuivre – la diversification des styles et des secteurs pouvant également accroître les rendements.
Le marché haussier mondial devrait se poursuivre cette année, soutenu par les bénéfices des entreprises et la croissance économique continue, même si, selon Goldman Sachs Research, les gains boursiers ne devraient pas égaler la forte progression de 2025.
L’économie mondiale est bien positionnée pour une expansion continue dans toutes les régions en 2026, et la Réserve fédérale américaine devrait procéder à un nouvel assouplissement modéré de sa politique monétaire.
« Compte tenu de ce contexte macroéconomique, il serait inhabituel d’observer un repli important des actions/un marché baissier sans récession, même à partir de valorisations élevées », écrit Peter Oppenheimer, stratège en chef des actions mondiales chez Goldman Sachs Research, dans un rapport intitulé « Perspectives de la stratégie actions mondiale 2026 : Le tonique technologique – un marché haussier qui s’élargit ».

La diversification a été un thème central pour Goldman Sachs Research l’an dernier. Les investisseurs qui ont diversifié leurs placements dans différentes régions en 2025 ont été récompensés pour la première fois depuis de nombreuses années, et nos analystes prévoient que la diversification restera un thème d’actualité en 2026, s’étendant à divers facteurs d’investissement tels que la croissance et la valeur, ainsi qu’à différents secteurs. (Les facteurs d’investissement sont des caractéristiques des actifs comme la taille, la valeur ou la dynamique, qui tendent à influencer le risque et le rendement.)
Quelles sont les perspectives pour les marchés boursiers mondiaux en 2026 ?
Si les actions ont affiché une solide performance en 2025, surpassant les matières premières et les obligations, cette progression n’a pas été linéaire. Les actions ont sous-performé en début d’année, le S&P 500 subissant une correction de près de 20 % entre mi-février et avril, avant de rebondir. Ce fort rebond des marchés actions mondiaux a porté les valorisations à des niveaux historiquement élevés dans toutes les régions, non seulement aux États-Unis, mais aussi au Japon, en Europe et sur les marchés émergents, écrit Oppenheimer.
« Par conséquent, nous pensons que les rendements en 2026 seront probablement davantage tirés par la croissance fondamentale des bénéfices que par la hausse des valorisations », écrit Oppenheimer.
Les prévisions mondiales à 12 mois de nos analystes indiquent que les cours des actions, pondérés par la capitalisation boursière régionale, devraient progresser de 9 % et générer un rendement de 11 % dividendes inclus, en dollars américains (au 6 janvier 2026). « La majeure partie de ces rendements est liée aux bénéfices », ajoute-t-il.
Les indices des matières premières devraient également progresser cette année, les gains des métaux précieux compensant à nouveau les baisses de l’énergie, comme ce fut le cas en 2025, selon une prévision distincte de Goldman Sachs .
L’équipe d’Oppenheimer examine ce qui se produit généralement lorsque les marchés traversent des cycles : le désespoir lorsque les actions chutent en période de marché baissier ; une courte phase d’espoir lorsque le marché rebondit ; une période de croissance plus longue où les augmentations de bénéfices stimulent les rendements ; et enfin l’optimisme , lorsque les investisseurs deviennent confiants et peut-être même complaisants.
Leur analyse suggère que les actions se trouvent actuellement dans la phase d’optimisme d’un cycle qui a débuté avec le marché baissier de 2020, durant la pandémie de Covid-19. « La phase d’optimisme en fin de cycle s’accompagne généralement d’une hausse des valorisations, ce qui laisse entrevoir des risques de révision à la hausse de nos prévisions principales », écrit notre équipe.
Les investisseurs devraient-ils diversifier leurs portefeuilles d’actions en 2026 ?
La diversification géographique a profité aux investisseurs en 2025, ce qui est inhabituel ; les États-Unis ont sous-performé certains autres grands marchés pour la première fois en près de 15 ans. Les rendements des actions en Europe, en Chine et en Asie ont généré près du double des rendements totaux du S&P 500 en dollars, alors que le dollar américain s’est déprécié.
Alors que la croissance des bénéfices, notamment celle des grandes entreprises technologiques, a tiré les actions américaines vers le haut, hors des États-Unis, l’équilibre entre amélioration des bénéfices et hausse des valorisations était plus équilibré. L’écart de valorisation, ajusté de la croissance, entre les actions américaines et celles du reste du monde s’est réduit l’an dernier.
« Nous prévoyons que ces ratios de valorisation ajustés à la croissance continueront de converger en 2026, même si les valorisations absolues aux États-Unis restent plus élevées », écrit l’équipe d’Oppenheimer.
La diversification devrait continuer d’offrir un potentiel de meilleurs rendements ajustés au risque en 2026, écrit Oppenheimer. Les investisseurs devraient rechercher des opportunités d’exposition géographique étendue, notamment en accordant une attention accrue aux marchés émergents. Ils devraient privilégier un portefeuille composé d’actions de croissance et de valeur et explorer différents secteurs. Enfin, ils pourraient être attentifs à la possibilité que les cours boursiers évoluent moins de concert, ce qui offrirait une bonne opportunité de sélectionner des titres individuels.
https://www.goldmansachs.com/infographics/v4/flourish/sectory-style-performance/index.html?auto=1
« Nous privilégions également l’augmentation de l’alpha, car les corrélations entre les actions ont diminué et devraient rester faibles », écrit Oppenheimer. L’alpha compare la performance d’un actif à celle d’un indice de marché plus large.
Les secteurs non technologiques pourraient afficher de solides performances cette année, ajoute Oppenheimer, et les investisseurs pourraient tirer profit des actions bénéficiant des retombées positives des investissements des entreprises technologiques. On peut s’attendre à un intérêt croissant pour les entreprises hors du secteur technologique qui profiteront de l’essor des nouvelles capacités de l’intelligence artificielle (IA).
Les actions liées à l’IA sont-elles dans une bulle ?
Globalement, l’intérêt du marché pour l’IA « reste intense », écrivent nos analystes. Cela ne signifie toutefois pas qu’il existe une bulle spéculative autour de l’IA. « La domination du secteur technologique sur les marchés n’a pas été déclenchée par l’émergence de l’IA », écrit Oppenheimer. « Elle a débuté après la crise financière et a été soutenue par une croissance des profits supérieure à la moyenne. »
Bien que les cours des actions des grandes entreprises technologiques aient grimpé en flèche, les valorisations ne sont pas aussi extrêmes que lors des bulles spéculatives précédentes. À titre d’exemple, la comparaison de la valorisation des cinq plus grandes entreprises du S&P 500 avec celle des 495 autres actions révèle un écart bien plus faible que lors des cycles précédents, comme le pic de la bulle technologique en 2000.