Cette vidéo est un épisode du « Ron Paul Liberty Report », un podcast animé par Ron Paul . Ils discutent de politique étrangère américaine et les menaces de Donald Trump envers l’Iran et les investissements pétroliers en Venezuela.
- Ron Paul commence par noter la hausse du prix de l’or , signe de problèmes monétaires et budgétaires liés à la politique étrangère.
- Il cite Andrew Day de The American Conservative : Trump s’était distingué en 2016 en critiquant les néoconservateurs et en promettant d’éviter les guerres non essentielles, mais une décennie plus tard, sa politique pourrait mener à plus de conflits pour « l’intérêt national ».
- Il exprime son inquiétude sur l’influence persistante des néoconservateurs dans l’administration Trump, malgré les promesses initiales de modération.
Les menaces de Trump envers l’Iran
- Discussion sur les manifestations en Iran, qui ont éclaté fin décembre 2025, juste après une visite de Benjamin Netanyahu à Washington (sa 5e de l’année, un record).
- Selon eux Ron Paul Netanyahu a poussé Trump à frapper l’Iran. Les protestations, initialement à fondement économiques (inflation à 42 %, sanctions et mauvaise gestion), ont été infiltrées par des éléments violents (cocktails Molotov, armes), suggérant une opération extérieure.
- Ron Paul accuse des influences étrangères : Mossad (admis dans la presse israélienne, avec un message en farsi soutenant les manifestants), CIA, et bots sur les réseaux sociaux.
- Trump a tweeté le 1er janvier 2026 : si l’Iran tue trop de « manifestants pacifiques », les États-Unis interviendront militairement (« locked and loaded »).
- Ils critiquent l’hypocrisie : Trump est silencieux sur les 100 000 civils tués à Gaza, mais réagit ici sous pression israélienne.
- Rapports exagérés de morts (ex. : un faux compte affirmant 10 000 morts, relayé par la BBC mais démenti).
- Les manifestations s’essoufflent, avec des contre-rassemblements pro-gouvernementaux massifs dans plusieurs villes iraniennes.
- Position non-interventionniste : les États-Unis ne comprennent pas l’Iran, et intervenir aggraverait les choses (référence à la Libye). Ils appellent à laisser le pays se gérer seul, sans ingérence.
Deuxième sujet : Investissements pétroliers en Venezuela
- Trump a réuni des dirigeants pétroliers à la Maison Blanche : ils s’engagent à investir 100 milliards de dollars au Venezuela, avec des garanties de sécurité du gouvernement américain (ce qui implique des coûts militaires inconnus).
- Contradiction de Trump : il avait qualifié le pétrole vénézuélien de « garbage » et « horrible » (lourd, difficile à raffiner), mais maintenant il le vante comme « fantastique » pour l’asphalte et d’autres usages.
- Critique : cela relève du corporatisme (crony capitalism), où les entreprises profitent d’interventions militaires pour sécuriser des ressources. ExxonMobil considère le Venezuela « non investissable » pour l’instant.
- Trump vise à maintenir le prix du pétrole sous 60 $ le baril, mais cela pourrait nuire aux compagnies américaines (point d’équilibre à 60 $).
- Ron Paul voit cela comme une fixation des prix et une intervention économique néfaste, qui ne durera pas.
- Les auteurs se moquent de Trump, qui a changé son profil sur Truth Social pour s’intituler « 45e et 47e président des États-Unis, et président par intérim du Venezuela ».
- Appel à la non-intervention : maximiser la liberté personnelle, éviter la force, et promouvoir des relations volontaires.
- Remerciements aux supporters, et vœux pour une année sans nouvelles guerres.