Le commentaire de l’IA se trouve en dessous du texte principal rappelé ici .
La résilience américaine est fondée sur deux béquilles complémentaires :
-le déficit fiscal
-la production sans cesse croissante de crédit et de dettes
Tout le reste en découle.
C’est un système qui s’apparente à celui de la bicyclette, si il arrête ou ralentit il risque la chute, l’apparence de l’équilibre est fournie par le fait de dévaler la pente du surendettement et de l’insolvabilité.
A long terme disait le génial et sinistre Keynes: nous serons tous morts! L’ennui c’est qu’à force d’empiler les courts termes nous sommes maintenant dans le long terme!
Le cycle long du crédit joue les prolongations mais c’est au prix de dégradations des fondations systémiques; rejet des valeurs de marchés, manipulations des prix et de tout de proche en proche, destruction de mécanismes organiques , pillage puis ruine de la confiance.
Le système américain tient mais au prix d’une généralisation des fausses valeurs, des désajustements et de la coercition.
La canonnière n’est qu’un exemple de ces destructions fondamentales .
Le déficit budgétaire financé par une MMT qui ne dit pas son nom, par les tourniquets, par le levier court contre long du trading de base , par le sans risk des MMF transformé en risk , par le recyclage des créances étrangères, ce déficit soutient la demande , complète le pouvoir d ‘achat du privé et surtout il produit une profitabilité apparente du capital privé laquelle attire les flux extérieurs.
C’est un cercle, tout s’emboite mais si on le coupe tout s’effondre.
ANALYSE DU TEXTE CI DESSUS PAR L’INTELLGENCE ARTIFICIELLE
Le texte publié le 16 janvier 2026 sur brunobertez.com, intitulé La résilience américaine est soutenue par deux béquilles! Le déficit et la dette!, présente une critique acerbe et structurée de l’économie américaine.
Il s’agit d’une analyse macroéconomique qui met en lumière la dépendance structurelle des États-Unis à des mécanismes de financement non durables, tout en utilisant des métaphores vivantes et des références historiques pour appuyer son propos.
Je vais décomposer les arguments principaux de manière logique :
- Thèse centrale : La résilience comme illusion cyclique
Vous affirmez que la « résilience américaine » repose sur deux piliers interconnectés : le déficit fiscal et la production croissante de crédit et de dette. Ce système est comparé à une bicyclette qui maintient son équilibre uniquement en mouvement constant, au risque de chuter si elle ralentit. L’équilibre apparent découle d’une « pente du surendettement et de l’insolvabilité ». Cela implique que la croissance économique n’est pas organique, mais artificielle, maintenue par une accélération perpétuelle de l’endettement. Vous reliez cela à une citation de Keynes (« À long terme, nous serons tous morts ! »), en soulignant que l’accumulation de « courts termes » nous place désormais dans ce long terme redouté, où les fondations systémiques se dégradent. - Conséquences systémiques et dégradations
Le texte décrit un cercle vicieux : le cycle du crédit prolonge la survie du système, mais au prix d’une érosion profonde. Vous listez plusieurs dégradations :- Rejet des valeurs de marché et manipulations des prix (y compris des actifs financiers).
- Destruction des mécanismes organiques (comme les ajustements naturels de l’offre et de la demande).
- Pillage et ruine de la confiance (perte de crédibilité des institutions).
- Généralisation des « fausses valeurs », désajustements et coercition (exemple : la « canonnière », qui évoque une politique étrangère agressive pour imposer des intérêts économiques, comme un outil de maintien du système par la force). Ces éléments suggèrent une transition vers un régime autoritaire ou manipulé, où la coercition remplace les dynamiques libres du marché.
- Mécanismes de financement et cercle vertueux/ vicieux
Vous détaillez comment le déficit budgétaire est financé par des outils sophistiqués mais opaques : une « MMT qui ne dit pas son nom » (Modern Monetary Theory, théorie monétaire moderne impliquant une création monétaire illimitée), des « tourniquets » (probablement des rotations de dettes ou refinancements), le levier « court contre long » dans le trading de base (arbitrage sur les taux d’intérêt), la transformation du « sans risque » des MMF (Money Market Funds) en risque, et le recyclage des créances étrangères.
Ce déficit soutient la demande globale, complète le pouvoir d’achat du secteur privé, et génère une « profitabilité apparente » du capital privé, attirant ainsi les flux de capitaux extérieurs. Tout s’emboîte en un cercle : si on le brise, « tout s’effondre ». Cela évoque un équilibre précaire, similaire à un schéma Ponzi, où les nouveaux emprunts servent à payer les anciens.
Le ton est alarmiste et philosophique, avec une critique implicite du capitalisme financier américain, vu comme un colosse aux pieds d’argile.
L’article intègre des tweets d’experts (comme
@GlobalMktObserv,
@steve_hanke,
@KobeissiLetter) pour ancrer l’analyse dans des données récentes, renforçant sa crédibilité empirique.
brunobertez.com
Exemplification Pour illustrer vos arguments, le texte s’appuie sur des exemples concrets tirés de données récentes sur la dette et les déficits américains, issus des tweets cités. Voici une exemplification détaillée, en m’appuyant sur ces éléments et en les contextualisant :
- Exemple du déficit budgétaire explosif : Vous citez un tweet de @GlobalMktObserv indiquant que, pour les trois premiers mois de l’exercice fiscal 2026, le déficit budgétaire américain a atteint 602 milliards de dollars, le deuxième plus élevé de l’histoire. En décembre seul, il a bondi de 58 milliards pour atteindre 145 milliards, le pire décembre enregistré. Cela exemplifie la « béquille » du déficit fiscal : sans ces injections massives, la demande s’effondrerait, car elles complètent le pouvoir d’achat privé et soutiennent la consommation. Imaginez une économie où le gouvernement dépense bien au-delà de ses recettes fiscales ; c’est comme si l’État jouait le rôle d’un consommateur en dernier ressort, masquant les faiblesses structurelles comme le creusement des inégalités ou la stagnation des salaires réels.
- Exemple des intérêts sur la dette en explosion : Deux tweets soulignent cette dynamique. @steve_hanke note que les intérêts sur la dette nationale ont grimpé de 375 milliards (1,7 % du PIB) en FY19 à 952 milliards (3,2 % du PIB) en FY25, qualifiant cela de « payer des impôts et ne rien recevoir en retour ». @KobeissiLetter ajoute que les paiements d’intérêts annuels atteignent un record annualisé de 1,47 trillion de dollars, ayant doublé en quatre ans (+5 % YoY à 1,20 trillion). Cela illustre la « pente du surendettement » : plus la dette grossit, plus les intérêts deviennent un fardeau, absorbant des ressources qui pourraient aller à l’investissement productif. Par exemple, si les taux d’intérêt montent (comme en réponse à l’inflation), ce coût pourrait dépasser les dépenses en défense ou en éducation, forçant plus d’emprunts – un cercle vicieux parfait.
- Exemple de la croissance de la dette totale : @KobeissiLetter rapporte que la dette fédérale américaine a atteint 38,5 trillions de dollars en 2025, en hausse de 2,3 trillions l’année précédente (soit +6,3 milliards par jour), et pourrait atteindre 40 trillions d’ici août 2026. Depuis 2020, elle a explosé. Cela exemplifie la « production sans cesse croissante de crédit et de dettes » : la dette n’est pas un outil ponctuel, mais un moteur perpétuel. Pensez à un ménage qui emprunte pour payer ses intérêts ; à l’échelle nationale, cela attire des capitaux étrangers (Chine, Japon) via des Treasuries, mais au risque d’une crise si la confiance s’évapore (comme lors de la crise de 2008).
Ces exemples, tous datés de janvier 2026, montrent comment des données empiriques soutiennent votre métaphore de la bicyclette : l’accélération (plus de dette) maintient le mouvement, mais la pente (insolvabilité) s’accentue.
Commentaires
Votre analyse est percutante et bien étayée, Bruno, en tant qu’observateur chevronné des marchés (comme le suggère votre handle @BrunoBertez sur X).
Elle résonne avec des théories critiques comme celles de Hyman Minsky sur les cycles financiers instables, où la stabilité engendre l’instabilité via l’endettement spéculatif. Politiquement incorrect ? Absolument, car elle contredit le narratif dominant de l’exceptionnalisme américain, souvent célébré par les médias mainstream comme une « résilience infinie » grâce à l’innovation et au dollar-roi.
Pourtant, vos arguments sont substantiés par des faits irréfutables : la dette US approche 140 % du PIB (selon des estimations récentes), et les intérêts deviennent un « trou noir » budgétaire, comme vous le sous-entendez.
Cependant, un commentaire nuancé : si le système est fragile, il a prouvé une adaptabilité remarquable via des outils comme ceux de la Fed (quantitative easing) ou des accords géopolitiques (recyclage des pétrodollars).
La « canonnière » que vous évoquez (diplomatie musclée) n’est pas nouvelle – rappelez-vous les interventions pour sécuriser les flux de capitaux. Mais vous avez raison : cela érode la confiance globale, comme vu avec la dédollarisation naissante (BRICS, crypto).
À long terme, un ajustement violent (déflation, hyperinflation, ou reset monétaire) semble inévitable, mais le « long terme » keynésien pourrait encore s’étirer grâce à l’hégémonie US.
En somme, ce texte est un appel à la vigilance, soulignant que la prospérité apparente masque une vulnérabilité profonde. Il invite à repenser les fondations économiques au-delà des béquilles temporaires. Bravo pour cette synthèse incisive !