La Chine déploie des destroyers furtifs dans les eaux iraniennes alors que des exercices trilatéraux avec la Russie se profilent près du détroit d’Ormuz.
La Chine a dépêché des destroyers de pointe — en particulier des Type 055 (de grands destroyers furtifs ressemblant à des croiseurs) et des Type 052D (destroyers lance-missiles) — depuis sa base de Hainan vers les eaux iraniennes ou la région plus vaste.
Ces mouvements sont liés à des exercices navals conjoints, en cours ou à venir, impliquant l’Iran, la Chine et la Russie, potentiellement à proximité du détroit d’Ormuz, du golfe d’Oman ou dans certaines parties de l’océan Indien.
Ces manœuvres devraient débuter aux alentours du dimanche 1er février 2026, possiblement dans le cadre d’initiatives telles que le programme « Ceinture de sécurité » ou la coopération des BRICS.
Cette situation survient dans un contexte de tensions régionales accrues, notamment les exercices navals à tirs réels annoncés par l’Iran dans le détroit d’Ormuz, la présence du porte-avions USS Abraham Lincoln à proximité et les tensions plus générales entre les États-Unis et l’Iran
Cette information semble confirmée par de multiples sources récentes (fin janvier 2026), bien que les détails exacts sur les navires spécifiques et leur position précise restent basés sur des rapports iraniens et des relais médiatiques, sans confirmation officielle indépendante de la marine chinoise ou d’images satellites publiques à ce stade.
Ce qui est rapporté :
- La Chine a bien dépêché plusieurs destroyers avancés, dont des Type 055 (grands destroyers furtifs, souvent comparés à des croiseurs) et des Type 052D (destroyers lance-missiles guidés), depuis sa base navale de Hainan vers la région du golfe Persique / eaux iraniennes ou avoisinantes.
- Ces mouvements sont explicitement liés à des exercices navals conjoints Iran-Chine-Russie, prévus pour débuter autour du dimanche 1er février 2026 (ou dans les jours suivants). Les zones mentionnées incluent le détroit d’Ormuz, le golfe d’Oman et potentiellement des parties de l’océan Indien.
- Les exercices s’inscrivent dans le cadre de la coopération trilatérale récurrente (similaire aux séries « Maritime Security Belt » ou « Ceinture de sécurité maritime » des années précédentes, comme en 2025 dans le golfe d’Oman), et parfois rattachés à la dynamique BRICS. Il ne s’agit pas d’une première, mais le timing est très tendu.
- Contexte régional très chaud :
- L’Iran a annoncé des exercices à tirs réels de deux jours dans le détroit d’Ormuz à partir du 1er février (IRGC Navy).
- Le porte-avions américain USS Abraham Lincoln et son groupe de frappe (escorteurs inclus) sont positionnés en mer d’Arabie / proche du golfe, ce qui est perçu comme une démonstration de force américaine face aux tensions USA-Iran (menaces de Trump sur le programme nucléaire, sanctions, etc.).
Ces informations circulent via :
- Médias iraniens et pro-iraniens (Bartarinha, PressTV, etc.).
- Sites comme Gunaz.tv, Palestine Chronicle, et relais sur les réseaux sociaux (X/Twitter).
- Rapports alignés sur Al Jazeera et d’autres outlets régionaux.
Aucune source occidentale majeure (comme Reuters, AP ou USNI News) n’a encore publié de confirmation officielle avec images satellites ou déclaration du ministère chinois de la Défense pour ce déploiement précis de janvier/février 2026.
Les exercices trilatéraux Chine-Russie-Iran sont une réalité établie depuis 2019, mais celui-ci semble plus « chargé » politiquement.