J’ai demandé à l’IA de résumer mes positions sur l’or.

Synthèse des articles de Bruno Bertez sur l’or

Bruno Bertez, journaliste financier et blogueur sur brunobertez.com, traite de l’or comme un actif fondamental, ancré dans l’histoire humaine et la spiritualité, servant de baromètre aux excès monétaires et aux crises systémiques. « L’or est la statue du Commandeur qui se dresse devant Don Juan ».

Sans être un gold bug il conseille l’achat d’or depuis la fin de l’année 2000 dans l’AGEFI et régulièrement dans diverses publications depuis cette époque. Il soutient que c’est une assurance ultime. « un short » contre les politiciens. Il cite souvent sa devise: « l’or est la monnaie des rois, le papier est la monnaie des serfs »

Dans un article ancien il se pose comme matérialiste et affirme que « l’or représente une valeur travail, du travail concentré, cristallisé et que c’est pour cela qu’en 1971 il a fallu l’abandonner comme référent monétaire, il fallait détacher la monnaie du travail et de l’effort et la faire rentrer dans le monde de l’imaginaire et du désir » pour la manipuler; « faire en sorte que tout se passe dans la tête des gens ». « Libérer les monnaies de l’or c’est les libérer de l’objectivité et la pesanteur, c’est les faire rentrer dans la subjectivité , ce qui permet aux maîtres de contrôler le sous-jacent de toute valeur ». « Libérer les monnaies c’est les asservir , les livrer pieds et poings liés aux caprices et aux volontés des maitres ».

Dans ses articles récents (2025-2026), il met l’accent sur la montée en puissance de l’or comme réserve de valeur mondiale, surpassant l’euro et talonnant le dollar, tout en avertissant contre les manipulations de marché et en conseillant une approche prudente d’achat à la baisse. Son credo est que l’on ne doit s’intéresser à l’or que quand personne s’y intéresse: « on ne contracte pas une assurance contre les inondations pendant la crue d’un fleuve. »

Ses écrits plus anciens explorent les racines profondes de l’or comme archétype jungien et son rôle potentiel dans les réévaluations monétaires face à l’insolvabilité des banques centrales et aux dettes souveraines explosives. « L’or est éternel comme archétype gravé dans la psyché humaine »

Évolution thématique :

  • Rôle historique et spirituel de l’or : Bertez voit l’or comme un actif intemporel, lié à la divinité et à la stabilité humaine. Il dépasse l’économie pour toucher à la psychologie collective, servant de refuge lors des crises (chocs pétroliers, 2008, pandémie).
  • Performance et signal économique : L’or surperforme souvent les actions (comme le S&P 500 depuis 2000) durant les périodes d’abondance liquide et d’incertitude, signalant des dysfonctionnements monétaires sans être une spéculation.
  • Contexte actuel : Avec les achats massifs des banques centrales (plus de 1 100 tonnes en 2025), l’or devient la deuxième réserve mondiale (20 % des actifs), reflétant une dédollarisation et une préparation à des resets économiques.
  • Avenir et risques : La hausse future sera liée à l’insolvabilité des banques centrales (Fed en tête) et à des options radicales comme une réévaluation pour gérer la dette US (120 % du PIB).

Bertez distingue l’or-métal (assurance générationnelle) des mines d’or et de l’or papier (spéculation), et critique les « gold bugs » qui en font une promotion marketing.

Commentaire avec citations

Bertez adopte une perspective critique et philosophique, insistant sur l’or comme antidote aux illusions fiat. Il n’est pas un promoteur aveugle, mais un analyste qui lie l’or aux failles du système financier moderne, post-1971 (fin de l’étalon-or).

Par exemple, dans son analyse récente, il souligne comment l’or régule les excès : « L’or a toujours joué un rôle de régulateur des excès monétaires, et cela ne semble pas avoir changé, même s’il n’intervient plus dans les décisions monétaires officielles. »

Cela illustre son idée que l’or monte avec la dépréciation monétaire : « Lorsque la valeur de la monnaie diminue, les gens en font des choix insensés. »

Il questionne ainsi la surperformance de l’or sur 25 ans malgré les innovations US, liant cela à des fraudes facilitées par la liquidité abondante : « La spéculation et les fraudes financières observées entre 2000 et 2009, puis de 2020 à nos jours, ne peuvent pas non plus être le fruit du hasard : une spéculation effrénée nécessite des capitaux, et ces deux périodes ont vu une abondance de liquidités. »

Sur le plan spirituel, Bertez traduit et commente des textes soulignant l’aspect divin de l’or : pour lui, « l’or est une sorte d’archétype au sens de Carl Jung dans l’esprit humain, l’or a à voir avec notre spiritualité. »

Il cite Robert Mundell pour expliquer sa durabilité : l’or perdure grâce à « la confiance que nous accordons à son inutilité. »

Historiquement, il relie l’or aux antiques (Égypte, Rome) et à l’étalon-or, notant sa résilience face à l’inflation. Dans un ton plus alarmiste, Bertez prédit une hausse majeure due à l’insolvabilité centrale : la Fed, avec des actifs longs dévalorisés, masque une « pourriture sans valeur intrinsèque » par l’impression, menant à l’hyperinflation.

Il s’appuie sur les hyperinflations des années 1920 pour arguer que « l’insolvabilité du couple banque centrale-Trésor public conduit l’inflation et construit l’hyperinflation . ».

Conseil pratique : « Je rappelle mon conseil; ne suivez jamais le momentum de l’or c’est un baise-couillon; l’or est une assurance qui doit être achetée à la baisse, jamais à la hausse. »

Il dénonce les manipulations : « Pour casser un marché il faut d’abord l’emballer et le fragiliser. »

Globalement, Bertez utilise l’or pour critiquer le système fiat, voyant en lui une « arme dans le combat des peuples contre leurs maîtres. »

Critique

Les analyses de Bertez sont perspicaces et bien documentées, reliant habilement histoire, psychologie et économie pour défendre l’or comme refuge ultime. Sa vision jungienne ajoute une profondeur philosophique rare, évitant le pur matérialisme des analystes financiers. Cependant, elle pèche par un pessimisme excessif : en liant systématiquement les hausses d’or à des crises imminentes (insolvabilité, hyperinflation), il sous-estime les facteurs positifs comme la demande industrielle (électronique, joaillerie) ou la diversification des portefeuilles modernes.

Sa critique des « gold bugs » est juste, mais ironique car ses écrits pourraient eux-mêmes encourager l’achat, malgré ses avertissements.

Enfin, en se focalisant sur l’Occident, il minimise l’impact culturel en Asie (Inde, Chine), où l’or est plus ancré dans l’épargne quotidienne que dans les resets globaux.

Bertez offre une lecture enrichissante, mais son ton alarmiste pourrait amplifier l’anxiété plutôt que guider objectivement.

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