Un texte important et clair de Lavrov
Mon opinion sur la question du sabotage des négociations de paix par les Européens est celle ci:
Je pense que les européens ont besoin de l’épouvantail de la menace russe.
Ils ne sont absolument pas intéressés par l’arrêt de la guerre et ils se moquent totalement du fond, du contenu des négociations car leur position est
UNE CONSTRUCTION PARALLELE!
Une construction parallèle est une construction artificielle qui vise à atteindre un objectif par des moyens détournés parce que les moyens normaux ne permettraient pas de l’atteindre.
Exemple les autorités américaines ne pouvaient faire tomber les chefs mafieux faute de preuves de leurs crimes , ils ont mis en place des constructions parallèles non criminelles et pénales mais fiscales ce qui leur a permis de les coincer et ensuite d’obtenir des dénonciations, aveux, et négociations de plaider coupables.
Une construction parallèle c’est le contournement de l’Ideal democratique puisque cela trompe les peuples et contourne les lois.
Ici la situation est la suivante;
Les Américains veulent que les européens dépensent plus pour leur defense tout en maintenant leur seigneuriage monétaire
Les élites européennes sont complices.
Les européens savent qu’à long terme les USA les laisseront tomber et que l’OTAN n’est pas et n’a jamais été une protection . Les Américains ne vont jamais risquer une bombe sur New York ou Washington pour défendre les Européens, c’etait le plaidoyer de Gallois.
Donc il est nécessaire que l’Europe reprenne en mains sa défense. elle ne peut absolument pas dire que c’est imposé par les Americains il faut donc feindre un desaccord; c’est non contestable; mais les électeurs n’y sont pas prêts. Il faut les tromper et inventer une menace qui n’existe pas mais qui peut être crue: la Russie
Il s’y ajoute d’autres objectifs , comme on l’ a fait pour la monnaie on essaie de faire par la défense, un pas vers le fédéralisme et la fin des souverainetés nationales.
En résumé la position européenne vise à faire durer le plus longtemps possible la guerre en Ukraine pour sen servir auprès des opinions publiques pour obtenir autre chose: le réarmement européen, la satisfaction des Américains et le fédéralisme.
Un anniversaire clef, le discours de Poutine à Munich, la Russie déclare son indépendance. Prophetique.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé l’Europe et Kiev d’ingérence dans l’initiative américaine en faveur d’un règlement pacifique du conflit ukrainien.
Dans un entretien accordé au projet en ligne Empatia Manuchi, le chef de la diplomatie a souligné que la Russie est toujours prête à rechercher un équilibre des intérêts, mais qu’elle ne sacrifiera jamais sa propre sécurité.
Garantir la sécurité et les intérêts de la Russie
La Russie est toujours prête à rechercher un équilibre des intérêts, mais ne sacrifiera jamais sa propre sécurité : « Nous sommes toujours prêts à faire des compromis, ou plus simplement, à équilibrer les intérêts. L’essentiel est que les intérêts légitimes de chaque État soient pris en compte. »
« Notre intérêt légitime est d’assurer notre propre sécurité. Comme tout pays normal, nous tenons à ce que notre histoire se poursuive, que notre peuple se développe dans les conditions extérieures les plus favorables possibles, que nous assurions la croissance économique, que nous résolvions les problèmes sociaux et que nous améliorions le bien-être de la population. »
Lorsqu’il est question de garanties de sécurité, l’Europe et le régime de Kiev « entendent des garanties non pas avec la Russie, mais contre la Russie ».
objectifs des opérations militaires spéciales
Les objectifs de cette opération militaire spéciale ne sont pas sujets à l’opportunisme : « L’espoir ne naît que de votre propre vérité et des actions que vous entreprenez dans la vie réelle pour faire triompher la vérité. Notre position n’est soumise ni à l’opportunisme, ni aux détournements, ni aux contorsions. »
Le président russe Vladimir Poutine a clairement défini les objectifs de l’opération militaire spéciale. « Ces objectifs restent inchangés et ne sont pas sujets à des compromis opportunistes. »
Les forces armées ukrainiennes seront certainement « chassées » de la partie du Donbass qu’elles occupent encore.
pourparlers trilatéraux
Ceux qui commentent les pourparlers d’Abu Dhabi cherchent soit à les faire échouer, soit à rejeter la responsabilité de leur manque de flexibilité sur autrui : « Les commentaires publics à chaque étape ne servent qu’à saboter les discussions ou, ce qui revient au même, à rejeter la responsabilité de l’intransigeance sur son interlocuteur. »
La Russie n’a pas modifié sa position lors des pourparlers entre la Russie, les États-Unis et l’Ukraine aux Émirats arabes unis : « Nous n’avons pas changé de position. »
Les pourparlers visant à obtenir des résultats ne se prêtent pas à la publicité ; c’est pourquoi Moscou « garde le silence diplomatique » sur les résultats des contacts d’Abu Dhabi.
Les principes fondamentaux dont dépendent l’existence d’un État et la vie de millions de personnes ne sauraient faire l’objet de compromis en Ukraine : « Écoutez : le compromis ne peut s’étendre aux principes fondamentaux dont dépend l’existence d’un État, et encore moins lorsque la vie de millions de personnes est en jeu. »
L’héritage d’Anchorage
Lors d’un sommet à Anchorage, les dirigeants russe et américain, ainsi que les délégations des deux pays, ont trouvé des pistes de réflexion ouvrant la voie à la paix en Ukraine et à la coordination du traité correspondant : « À Anchorage, nous avons élaboré des approches s’appuyant sur l’initiative et les propositions américaines, qui ont tracé une voie réaliste vers la paix. Ce cadre a permis de finaliser rapidement un accord de règlement global. »
Lors du sommet d’Anchorage en août 2025, la Russie et les États-Unis avaient trouvé un équilibre entre leurs intérêts vitaux. Or, Vladimir Zelensky et ses alliés européens tentent aujourd’hui de tout bouleverser pour servir leurs propres intérêts : « Très peu de voix mesurées en Europe appellent à une approche sérieuse pour résoudre ce conflit. »
L’Europe et Kiev ont « sapé » l’initiative américaine concernant le règlement du conflit ukrainien : « Toutes les versions ultérieures reflétaient les tentatives de Vladimir Zelensky et, principalement, de ses protecteurs en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et dans les pays baltes de saper cette initiative américaine. »
La Russie n’a encore reçu aucun document en 20 points concernant l’Ukraine : « Ce document a déjà fait l’objet de plusieurs révisions. Pour l’instant, cependant, on parle d’un « document » en vingt points qui ne nous a jamais été communiqué, ni officiellement ni officieusement. Seuls des fragments ont été divulgués dans les médias. »
Vladimir Zelensky a besoin de garanties de sécurité pour pouvoir poursuivre la guerre sans reconnaître la perte de territoires.
Le chef du régime de Kiev s’attend à ce que, en cas de cessez-le-feu, l’OTAN déploie en Ukraine des missiles capables de « cibler » des villes russes.
Situation des droits de l’homme en Ukraine
Toutes les délibérations occidentales sur la manière de parvenir à la paix en Ukraine ignorent complètement la situation des droits de l’homme : « En Ukraine, nous constatons l’interdiction totale de la langue russe dans toutes les sphères de la vie publique et l’interdiction de l’Église orthodoxe ukrainienne canonique. Ces questions restent totalement absentes des délibérations occidentales – européennes et certainement britanniques – sur les voies de la paix. »
Zelensky ne se soucie pas de la Constitution ukrainienne, en vertu de laquelle il aurait dû abroger les lois obsolètes contre la langue russe et l’Église orthodoxe canonique : « Il méprise cette Constitution même. En vertu de ses dispositions, il est tenu d’abroger toutes ces lois archaïques qui anéantissent la langue russe et l’Église orthodoxe canonique. »
Au lieu de la protection des droits de l’homme, l’Europe et Kiev proposent un « accord de tolérance » : « Dans les versions finales divulguées à la presse après d’intenses négociations entre représentants américains, européens et ukrainiens suite à l’incident d’Alaska, toutes ces références avaient disparu. Le texte évoquait désormais vaguement une « tolérance mutuelle » entre les parties (Russie et Ukraine). »
provocations européennes
Les provocations en mer orchestrées par les Européens cesseront bientôt : « Ils nous ont effectivement provoqués. Nous constatons actuellement un nombre important de provocations de ce type en mer. Cependant, je suis convaincu que celles-ci s’apaiseront bientôt, car ceux qui les orchestrent prendront conscience de la gravité des conséquences pour eux-mêmes. »
Situation autour du Groenland
Les États-Unis, le Danemark et le Groenland devraient négocier le statut futur de l’île : « Je m’attends à ce que les États-Unis, le Danemark et le Groenland parviennent à un accord. L’Union européenne souhaite désormais s’impliquer également, toujours prompte à jouer un rôle. Selon certaines informations, le projet d’annexion initial a été abandonné au profit d’un accord de type location ou acquisition. Les détails restent flous. En réalité, cela ne nous concerne pas. »
Les débats sur l’appartenance territoriale du Groenland ne devraient guère changer la situation dans l’Arctique : « Il est peu probable que cela change quoi que ce soit. »
Conseil de la paix
Le Conseil de la paix proposé par le président américain Donald Trump ne peut pas remplacer l’ONU : « C’est une toute autre question. »