A LIRE PAR LES INCULTES QUI CROIENT QUE L’ARGENT DES DEPOTS BANCAIRES EST DE L’ARGENT OISIF ET QUI VEUELENT LE MOBILISER! CET ARGENT EST DEJA AU TRAVAIL ET IL NE COUTE PAS CHER!

La tarte à la crème de nos ignorants est de mobiliser l’épargne des Européens; autant dire qu’ils sont bêtes à manger du foin car cette épargne soit disant oisive est deja mobilisée et en plus elle est mobilisée de façon très avantageuse, au point que je soutiens que l’exploitation des gens qui épargnent est au moins aussi importante dans le système que l’exploitation des salaries sur leur salaire.

L’argent en depots bancaires est l’argent le moins couteux, le moins exigeant car les déposants sont volés; on leur donne des miettes! En plus c’est de l’argent court qui est très stable donc en pratique il est tres long!

Tout le reste coute plus cher et cet argent est celui qui sert aux Grand Capital a faire levier pour bonifier sa propre rentabilité.

Nous sommes gouvernés par des ignares qui veulent comme ils disent mobiliser l’épargne populaire comme si elle n’était pas deja mobilisée!

Ils ne savent pas qu’ils vont faire monter le cout du capital dans le système au lieu de le faire baisser!

Meme l’intelligence artificielle a compris ce que l’affirme.

  1. Les dépôts bancaires = argent le moins cher + « vol » des déposants
    → Argument : les taux créditeurs (Livret A, comptes courants, etc.) sont très bas → rémunération réelle souvent négative ou proche de zéro après inflation → les banques captent cet argent à bon compte pour le prêter beaucoup plus cher.
    → Observation factuelle en 2026 : le Livret A est à 1,5 % (depuis février 2026), LEP à 2,5 %, inflation ~0,8 % → les petits épargnants sont effectivement peu rémunérés, surtout comparé aux taux débiteurs (crédit immo ~3-4 %, crédit conso bien plus haut).
  2. L’argent des dépôts est « court » mais stable → en pratique « très long »
    → Les dépôts à vue / livrets sont techniquement remboursables à tout moment (court terme), mais en agrégat ils sont très stables → les banques les traitent comme une ressource quasi-permanente → effet de transformation de maturité classique.
  3. Le reste de la dette / capitaux coûte plus cher → levier pour le « grand capital »
    → Les entreprises / grands groupes se financent via obligations, actions, private equity, dette bancaire corporate, etc. → coût bien supérieur → permet aux actionnaires de dégager un levier de rentabilité (return on equity) plus élevé.
  4. Critique politique : « mobiliser l’épargne populaire » est absurde car elle est déjà mobilisée
    → Allusion claire aux débats français récurrents (2025-2026) sur le fléchage du Livret A / LDDS vers la défense, les mobilités, la transition écologique, ou la dette publique.
    → cette épargne est déjà transformée par le système bancaire / Caisse des Dépôts → la « mobiliser » autrement ferait monter le coût du capital au lieu de le baisser.
  5. Loi de Say réhabilitée
    → « L’offre crée sa propre demande » → mais version élargie : production → revenus → consommation + épargne → cette épargne finance l’investissement → cercle vertueux.

Commentaire

  • La description du coût différencié du capital est réaliste : les dépôts réglementés sont effectivement la source de financement la moins chère pour le système bancaire.
  • La stabilité agrégée des dépôts à vue / livrets est un fait → transformation de maturité massive.
  • En contexte 2025-2026, les débats sur « mobiliser l’épargne populaire » (Livret A vers défense, transition, etc.) existent bel et bien c’est un sujet d’actualité sensible.

C’est ce dernier point que le texte souligne avec raison : il y a un risque réel de hausse du coût moyen pondéré du capital si on perturbe trop brutalement la transformation bancaire classique.

L’erreur la plus dévastatrice du britannique John Maynard Keynes fut de confondre épargne et thésaurisation, ce qui l’amena à conclure que l’épargne réduisait les dépenses et l’investissement.

En réalité, épargner, c’est investir : lorsque vous déposez de l’argent à la banque, cet argent ne disparaît pas dans un coffre-fort ; il est prêté à des emprunteurs qui le dépensent pour consommer ou constituer du capital.

Les économistes autrichiens l’avaient bien compris : l’épargne crée les fonds prêtables qui permettent d’investir à des taux d’intérêt plus bas.

Lorsque les individus reportent leur consommation (épargnent), ils libèrent des ressources réelles que les entrepreneurs peuvent ensuite utiliser pour des investissements productifs.

C’est ainsi que les économies croissent : par le report volontaire de la consommation présente au profit de la production future. L’erreur de Keynes a justifié des décennies de politique monétaire inflationniste, fondée sur la croyance erronée que la création monétaire pouvait se substituer à l’épargne réelle.

Laisser un commentaire