Depuis la création de la Réserve fédérale en 1913, le dollar américain a perdu environ 99 % de son pouvoir d’achat.
Ce qui coûtait 1 dollar en 1913 coûte aujourd’hui plus de 30 dollars.
Il ne s’agit pas d’inflation, mais d’une dépréciation monétaire systématique déguisée en politique économique.
Le mécanisme est simple : la Réserve fédérale crée de nouveaux dollars ex nihilo pour financer les dépenses publiques et renflouer les institutions proches du pouvoir.
Chaque nouveau dollar créé dilue la valeur de chaque dollar déjà en votre possession.
Tandis que les salaires peinent à suivre le rythme, le prix des actifs s’envole, car l’argent nouvellement créé profite en priorité à ceux qui sont les plus proches de la planche à billets.
L’or, dont le pouvoir d’achat est resté relativement stable pendant des siècles avant 1971, est passé de 35 dollars l’once à près de 5 000 dollars aujourd’hui – non pas parce que l’or a pris de la valeur, mais parce que le dollar a perdu de la valeur.
Une maison qui coûtait 3 000 dollars en 1913 coûte désormais 400 000 dollars, et pourtant, on nous dit que cela représente la « croissance économique ».
L’expérience centenaire de planification centrale menée par la Réserve fédérale a transféré la richesse des épargnants aux débiteurs, des prudents aux imprudents, et des générations futures aux consommateurs d’aujourd’hui.
Comprendre ce vol est la première étape pour s’en protéger.
Pourquoi est ce ainsi?
Réponse: c’est le moyen privilégié de contrer les forces négatives endogènes qui se développent dans le système.
Le système est un système d’accumulation de Capital et donc de besoin sans cesse croissant de profit.
Pus le Capital s’accumule et plus il faut de profit pour le rentabiliser; ce qui implique de s’opposer perpétuellement aux hausses des salaires, il faut les contrôler.
L’accumulation ininterrompue de Capital implique une érosion systematique de la part des salaires dans la valeur ajoutée, c’est à dire dans le GDP.
La composition organique du capital en hausse constante implique la réduction de la part des salariés dans la valeur ajoutée, et cela va d’ailleurs , -en passant- s’accélérer avec la diffusion de l’IA qui met en œuvre un capital colossal pour se passer des salariés et les mettre au rebut..
L’IA est conçue comme l’équivalent objectif de la globalisation/délocalisation , arbitrage international du travail; l’IA est conçue comme moyen de remplacer les travailleurs et faire baisser la part des salariés dans le GDP et hausser celle du Capital; la masse de Capital mis en oeuvre est en train d’exploser!
Mais en s’opposant aux hausses de salaires, on s’oppose à la croissance du pouvoir d’achat nécessaire pour que tout ce qui est produit soit acheté. C’est la contradiction, l’antagonisme endogène.
Donc il faut
- développer la consommation des riches détenteurs du capital en leur offrant des biens et services dédiés à leur pouvoir d’achat croissant
- créer un pouvoir d’achat complémentaire, artificiel pour les pauvres et moyens par le crédit et l’émission de monnaie de crédit: le dollar
- augmenter les dépenses publiques et de répartition sociale afin de maintenir une demande suffisante pour éviter la récession/dépression/chômage excessif , ceci implique une croissance perpétuelle des déficits budgétaires et des taux d’intérêt réels bas ou nuls et émission de monnaie ou réserves bancaires pour assurer la liquidité du système financier en expansion constante.
Plus le progrès des techniques se développe et s’accélère, plus la productivité augmente cela signifie qu’il faut de moins en moins d’heures de travail pour fabriquer un produit ou une marchandise, cela implique que les valeurs et les prix des productions doivent perpétuellement baisser; le progrès des techniques produit de la déflation à jets continus, au rythme d’environ 2% l’an.
Mais la déflation tuerait les débiteurs si on la laissait produire ses effets donc il faut s’opposer à la déflation spontanée, à la tendance séculaire à la baisse des prix et cela implique d’avilir la monnaie, cela implique de créer de la monnaie pour qu’elle crée une inflation.
Il faut créer une inflation monétaire qui compense la déflation productive ; et il faut le faire au rythme minimum de 2% qui correspond aux gains de productivié de long terme.
Mais cette inflation doit être maitrisée, pas plus de 2%, car si on fait plus les salariés s’en aperçoivent et demandent des compensations.
Le rôle des banques centrales est :
-de s’opposer à la déflation spontanée produite par le progrès des techniques; de faire en sorte que cela ne dérape pas trop afin que cette inflations soit tolérable, c’est la régulation par les taux
-dans le système financiarisé les banques centrales doivent en plus gérer, piloter, contrôler le système financier/boursier et faire en sorte qu’il fonctionne de façon ordonnée c’est à dire qu’il maintienne un coût réel du crédit et du capital modeste et que les bulles qui en découlent ne viennent pas mettre en danger la stabilité de l’édifice financier: c’est la gestion moderne depuis Greenspan par les coups d’accordéon sur les bulles.
La gestion des bulles avec les assurances données par les banques centrales (Puts), avec leurs achats de titres à long terme ‘QE) , avec la fourniture de réserves bancaires fait maintenant partie normale et non plus exceptionnelle de leur mission objective.
J’ai un scoop sur la véritable raison de la probable démission de C Lagarde
Sa campagne présidentielle est lancée :
https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/christine-lagarde-70-ans-et-toujours-amoureuse-qui-est-xavier-giocanti-l-homme-avec-qui-elle-a-refait-sa-vie-20260218
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