Ceci est la diffusion complète de la déposition de Leslie H. Wexner (fondateur de L Brands, Victoria’s Secret, etc.) devant le House Committee on Oversight and Government Reform (commission de supervision de la Chambre des représentants américaine).
Elle date du 19 février 2026 et fait partie de l’enquête sur les liens entre Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell et leurs soutiens financiers/relationnels.
C’est une déposition sous serment, filmée, d’environ 5–6 heures, avec questions de la majorité et de la minorité, et interventions de ses avocats. Wexner y répond (souvent de façon prudente ou avec « je ne me souviens pas ») sur sa relation avec Epstein.
L’essentiel en points clés
- Rencontre et rôle d’Epstein
Wexner dit avoir rencontré Epstein vers 1980–1985 via un couple (Bob et Wendy Meister) en Floride. Il l’a engagé comme gestionnaire de fortune personnelle (family office) à partir du milieu des années 80.
Citation : « He acted as… investment advisor or a money manager… the term wasn’t part of my vocabulary. »Il lui a donné une power of attorney générale en 1991 sur ses actifs personnels (ce qui est très inhabituel et très large). - Ce qu’il accuse Epstein d’avoir fait
Wexner le décrit comme un escroc brillant qui l’a volé de centaines de millions de dollars. Il parle de ventes d’actifs à des prix dérisoires (ex. : mansion à New York vendue 20 M$ à Epstein, avion pour 6 M$).
Citation forte : « He was stealing from us. »Il dit avoir été « totalement dupé » (conned), ne rien avoir soupçonné des crimes sexuels avant 2008 (informé par sa femme Abigail après le plaider-coupable d’Epstein). - Connaissance des crimes et des victimes
Il nie formellement avoir su quoi que ce soit des abus sexuels, du trafic, des massages, des jeunes femmes recrutées, etc. avant 2008.
Il dit avoir rompu tout contact après le deal de 2008 et considère Epstein comme « mort » pour lui à partir de là.Citation : « I was conned… I was shocked… I had no reason to suspect anything. » - Ghislaine Maxwell et autres
Il dit l’avoir rencontrée via Epstein vers 1990, la décrit comme intelligente, mais nie toute implication, présentation de jeunes femmes, ou connaissance d’activités illégales. - Propriétés et New Albany
Il nie qu’Epstein ait eu un rôle opérationnel dans le développement de New Albany (sa communauté planifiée). Epstein avait une maison voisine, mais Wexner dit ne pas l’avoir su pour des abus éventuels sur place (ex. affaire Maria Farmer en 1996). - Regrets et ton général
Il répète souvent qu’il a été naïf, qu’il regrette, mais nie toute complicité ou connaissance. Il se présente comme une victime d’un « con man » et d’un « great artist of the scam ».Citation marquante sur Epstein : « Extremely intelligent… diabolical… running parallel criminal activities. »
Réactions post-déposition (dès le lendemain)
Les démocrates de la commission (ex. Robert Garcia) ont accusé Wexner de mentir et d’être « la personne qui a le plus fourni un soutien financier aux crimes d’Epstein ».
Wexner maintient sa version.
En résumé : Wexner se pose en victime d’un escroc extrêmement malin qui l’a volé financièrement pendant des années, tout en niant avec constance toute connaissance ou implication dans les crimes sexuels d’Epstein. La crédibilité de cette version est très contestée par une partie des élus et du public.
EN PRIME
L’affaire Maria Farmer est l’une des plus anciennes plaintes documentées contre Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell.
Maria Farmer, une artiste visuelle américaine (née vers 1969-1970), a été l’une des premières à signaler Epstein aux autorités en 1996.
Voici les détails essentiels, basés sur ses déclarations sous serment, ses affidavits, ses plaintes et les documents récemment publiés (y compris les « Epstein Files » en 2025).
Contexte et rencontre avec Epstein
- Maria Farmer était une étudiante en art prometteuse à New York. Elle a rencontré Epstein et Maxwell en 1995-1996 via la New York Academy of Art (où Epstein était un donateur influent et board member jusqu’en 1994).
- Epstein l’a engagée pour un projet artistique : peindre des portraits ou travailler sur des œuvres. Il lui a proposé de devenir « artist-in-residence » pendant l’été 1996.
- Epstein l’a envoyée dans une grande maison de campagne à New Albany, Ohio (propriété adjacente ou proche de celle de Leslie Wexner, fondateur de L Brands/Victoria’s Secret). Epstein avait reçu cette maison de Wexner en 1992 (via des documents immobiliers).
Les allégations d’agression sexuelle (1996)
- Selon son affidavit de 2019 (déposé dans une affaire liée à Virginia Giuffre contre Alan Dershowitz) et d’autres déclarations :
- Epstein et Maxwell l’ont agressée sexuellement dans une chambre de la maison de New Albany pendant l’une de leurs visites cet été-là.
- Citation de son affidavit : « They asked me to come into a bedroom with them and then proceeded to sexually assault me against my will. »
- Après l’agression, elle a tenté de fuir, mais la sécurité (des gardes liés à Wexner, selon elle) l’aurait retenue sur place environ 12 heures jusqu’à ce que son père vienne la chercher.
- Elle a aussi appris que sa sœur cadette Annie Farmer (alors 15-16 ans) avait été abusée par Epstein et Maxwell au ranch Zorro au Nouveau-Mexique en avril 1996.
Plaintes aux autorités en 1996
- Fin août 1996, Maria Farmer a porté plainte au NYPD (6e precinct) et au FBI (rapport daté du 3 septembre 1996, rendu public en décembre 2025 via les Epstein Files).
- Elle a signalé :
- L’agression sur elle-même.
- L’abus sur sa sœur mineure.
- Le vol par Epstein de photos et négatifs nus/partiellement nus de ses sœurs (prises par Maria pour son art personnel), qu’Epstein aurait vendus ou distribués (possible child pornography/CSAM).
- Citation du rapport FBI 1996 (récemment déclassifié) : « Complainant stated that she is a professional artist and took pictures of her sisters 12 and 16 yrs for her own personal Art Work. Epstein stole the photos and negatives and is believed to have sold the pictures to potential buyers. »
- Elle a aussi mentionné des menaces (Epstein aurait menacé de brûler sa maison si elle parlait).
- Le FBI n’a pas enquêté sérieusement à l’époque ; l’affaire a été ignorée pendant des années.
Suites et plaintes ultérieures
- Maria Farmer a continué à parler (ex. : tentative de reportage à Vanity Fair en 2002, non publié).
- En 2019, elle a déposé un affidavit public et témoigné publiquement.
- En mai 2025, elle a poursuivi le gouvernement fédéral (FBI/DOJ) pour négligence : accusation que le FBI n’a « absolument rien fait » malgré ses alertes répétées (1996 et 2006), permettant la continuation des crimes.
- Elle a reçu une compensation via le fonds des victimes d’Epstein (accord en 2021).
Lien avec Leslie Wexner et la déposition de 2026
- La maison où l’agression a eu lieu appartenait ou était adjacente à la propriété de Wexner à New Albany (développée par Wexner).
- Dans sa déposition du 18-19 février 2026 devant la House Oversight Committee, Wexner a nié tout lien ou connaissance :
- « I never met her, didn’t know she was here, didn’t know she was abused. »
- Il a dit ne rien savoir de Maria Farmer avant les médias, et qu’Epstein n’avait pas de rôle opérationnel sur New Albany.
- Maria Farmer et ses avocats contestent cela, affirmant que la sécurité sur place était liée à Wexner, et que cela soulève des questions sur la gestion de ses propriétés par Epstein (qui avait power of attorney sur les actifs de Wexner).
Impact et reconnaissance récente
- La sortie des Epstein Files en décembre 2025 a « vindiqué » Maria Farmer : confirmation officielle de sa plainte de 1996, ignorée par le FBI.
- Elle et sa sœur Annie (victime clé au procès Maxwell) continuent de pousser pour plus de transparence et de justice.
En résumé, l’affaire Maria Farmer est cruciale car elle montre que dès 1996, des alertes claires sur les abus et le possible CSAM existaient, mais n’ont pas été suivies d’effet. Elle met aussi en lumière les liens Epstein-Wexner via les propriétés de New Albany.
EN PRIME
La relation entre Leslie Wexner et Élie de Rothschild (aussi orthographié Elie de Rothschild, membre de la branche française de la famille Rothschild, banquier et héritier de la dynastie) est mentionnée dans le contexte de la recommandation d’Epstein par Wexner lui-même, lors de sa déposition devant la House Oversight Committee (18-19 février 2026) et dans son communiqué préalable.
Il n’y a aucune preuve d’une relation personnelle, d’affaires directe, d’amitié ou de partenariat prolongé entre Wexner et Élie de Rothschild.
Tout se limite à un appel téléphonique ou une consultation unique autour de 1986-1987, quand Wexner vérifiait les références d’Epstein avant de l’embaucher comme gestionnaire de fortune.
- Wexner a connu Epstein par Bob Meister (ex-Vice Chairman d’Aon) au milieu/fin des années 1980.
- Pour valider Epstein, Wexner a contacté plusieurs références :
- Ace Greenberg et Jimmy Cayne (dirigeants de Bear Stearns, ancien employeur d’Epstein).
- Élie de Rothschild, que Epstein avait proposé comme référence personnelle.
- Citation directe du statement officiel de Wexner (18 février 2026, publié avant la déposition) :
« Epstein also offered a reference, Elie de Rothschild. When I spoke with Elie, he highly recommended Epstein based upon work Epstein had done for his family. » - Dans la déposition (vidéo publiée le 19 février 2026), Wexner répète sensiblement la même chose : il a parlé à « Elie » (Élie), qui lui a confirmé qu’Epstein avait géré les finances de sa famille (les Rothschild) de manière satisfaisante, ce qui a contribué à sa décision de faire confiance à Epstein et de lui donner power of attorney sur ses actifs personnels.
- Epstein a effectivement travaillé pour des membres de la famille Rothschild dans les années 1980 (notamment gestion de fortune pour certains), ce qui est documenté dans divers rapports sur Epstein, mais sans détails publics sur des montants ou durées.
- Wexner mentionne cela pour légitimer pourquoi il a fait confiance à Epstein à l’époque : Epstein se présentait comme un gestionnaire d’élite ayant des clients ultra-riches (Bear Stearns + Rothschild family).
EN PRIME
Outre Jeffrey Epstein, Lynn de Rothschild siège au conseil d’administration international du McCain Institute. Cindy McCain a tristement admis, sur un enregistrement, qu’elle et ses amies de l’élite étaient au courant des agissements d’Epstein et n’ont rien fait.
Lynn de Rothschild est également membre du conseil d’administration de Bronfman EL Rothschild LP. Sara et Clare Bronfman étaient des figures importantes de la secte NXIVM de Keith Raniere, qui comptait parmi ses membres de grands donateurs d’Hillary Clinton. Robert Maxwell était associé à Charles Bronfman, qui a fondé le groupe MEGA avec Lees Wexner.
Lynn Forester de Rothschild (née Lynn Forester le 2 juillet 1954) est une femme d’affaires américaine-britannique influente, présidente d’E.L. Rothschild LLC (une société d’investissement privée et family office qu’elle dirige seule depuis le décès de son mari en 2022).
Elle est surtout connue pour son engagement dans le « capitalisme inclusif » (inclusive capitalism), qu’elle promeut comme une réforme du système économique pour le rendre plus juste, durable et inclusif.
- Origines : Née dans le New Jersey (Oradell), fille d’un propriétaire d’entreprise d’aviation. Elle est la seule fille parmi trois frères.
- Formation : Diplômée magna cum laude et Phi Beta Kappa de Pomona College, puis Juris Doctor (avec honneurs) de la Columbia Law School.
- Début de carrière : Avocate chez Simpson Thacher & Bartlett (1980-1984), puis vice-présidente développement chez Metromedia Telecommunications (1984-1989). De 1989 à 2002, elle est PDG de FirstMark Holdings, un groupe de télécoms international.
- Mariage et entrée dans la famille Rothschild : En 2000, elle épouse Sir Evelyn Robert de Rothschild (1931-2022), membre éminent de la branche britannique de la famille Rothschild. Ils se rencontrent en 1998 à la conférence Bilderberg (introduits par Henry Kissinger). Après son mariage, elle intègre des investissements familiaux et prend la tête d’E.L. Rothschild (investissements dans médias comme The Economist Group, asset management via Bronfman-Rothschild, immobilier, agriculture, etc.).
- Autres rôles : Membre du conseil d’administration d’Estée Lauder Companies depuis 2000 (présidente du comité de nomination et ESG). Ancienne administratrice de The Economist Group, Gulfstream, etc. Elle siège aussi au Peterson Institute for International Economics, au McCain Institute, à la Council on Foreign Relations, Chatham House, etc.
Son projet principal : le Council for Inclusive CapitalismElle est la fondatrice, présidente et CEO du Council for Inclusive Capitalism (lancé en 2020), une organisation à but non lucratif qui réunit des PDG de grandes entreprises, des leaders politiques et de la société civile pour promouvoir un capitalisme plus responsable, durable et inclusif (meilleure répartition des richesses, focus sur les travailleurs, environnement, etc.).
Elle critique souvent le capitalisme « traditionnel » et a écrit des tribunes (ex. dans TIME) sur l’inégalité, la crise d’abordabilité et la nécessité de réformer le système pour éviter le populisme.
Lien avec Jeffrey EpsteinLynn Forester de Rothschild apparaît dans plusieurs documents et témoignages liés à Epstein (surtout dans les « Epstein Files » et dépositions récentes de 2025-2026) :
- Elle était « amie » certains disent maitresse d’ Epstein dans les années 1990-2000.
- Epstein a affirmé (via son avocat Alan Dershowitz) l’avoir aidée financièrement lors de son divorce d’avec Andrew Stein (ex-maire adjoint de NYC), mais son porte-parole a démenti fermement (« 100% faux »).
- Ghislaine Maxwell a témoigné (déposition DOJ 2025) qu’elle a introduit Epstein à Prince Andrew au début des années 2000, lors d’un séjour dans sa maison d’été à Martha’s Vineyard (propriété partagée avec Evelyn de Rothschild).
- Dershowitz a dit que Lynn l’a présenté à Epstein comme un « autodidacte intéressant ».
- En 2000 (année de son mariage Rothschild), elle aurait vendu une townhouse à Manhattan à Epstein à un prix inférieur au marché (8,5 M$ en dessous selon certaines sources non confirmées), où Maxwell a vécu jusqu’en 2015.
- Elle nie toute implication dans les crimes d’Epstein et a intenté des plaintes légales contre certains médias pour diffamation ou inexactitudes sur ces liens.
UNE RARE PHOTO DE LYNN FORESTER DE ROTHSCHILD AU CENTRE AVEC LE JEUNE ALEXANDRE SOROS TIENS TIENS;

LA MEME BANDE EPSTEIN/SOROS









EN PRIME
Le Vatican a forgé une alliance avec certains des plus grands chefs d’entreprise du monde, notamment les présidents de Mastercard, de la Fondation Rockefeller et de Bank of America, afin de mettre en œuvre un système de « capitalisme inclusif » qui intègre des principes éthiques dans les politiques commerciales et d’investissement, rapporte COPE .
La fondatrice et associée gérante du Conseil, Lynn Forester de Rothschild, a souligné que si le capitalisme a engendré une prospérité considérable à l’échelle mondiale, il a aussi laissé de nombreuses personnes de côté, entraînant la dégradation de la planète et une méfiance généralisée envers la société. Elle a ajouté : « Ce Conseil suivra la recommandation du pape François d’écouter le cri de la terre et le cri des pauvres et de répondre aux demandes de la société en faveur de modèles de croissance plus équitables et durables. »
Ce Conseil vise à réformer le système capitaliste de l’intérieur et à le transformer en une « force puissante au service du bien de l’humanité », selon ses organisateurs. « Sous l’égide morale de Sa Sainteté le pape François et de Son Éminence le cardinal Peter Turkson, qui dirige le Dicastère pour le service du développement humain du Vatican, et inspiré par l’impératif moral de toutes les religions, le Conseil invite les entreprises de toutes tailles à mobiliser le potentiel du secteur privé pour bâtir un monde plus juste, plus inclusif et plus durable », peut-on lire dans le communiqué de presse relayé par le réseau radio COPE .
Selon sa propre définition, il s’agit d’une organisation mondiale à but non lucratif créée sous l’égide du Vatican et sous l’égide morale du pape François : « Notre mission est de mobiliser le potentiel du secteur privé pour bâtir un monde plus inclusif, durable et fiable sur le plan économique. Le Conseil est dirigé par un groupe de dirigeants d’entreprises et de personnalités publiques, les Gardiens du capitalisme inclusif, qui se réunissent chaque année avec le Vatican. »
« L’organisation invite les chefs d’entreprise et les investisseurs de toutes tailles à adopter les principes directeurs du Conseil et à s’engager publiquement à agir en conséquence. Ces actions collectives visent à induire un changement systémique en transformant le capitalisme en une force plus inclusive et durable », indique-t-elle.
Le Conseil est dirigé par un groupe restreint de dirigeants internationaux, les Gardiens du capitalisme inclusif, qui se réunissent chaque année avec le pape et le cardinal Turkson. Vous pouvez accéder au site web du Conseil en cliquant ici .

Les personnes suivantes font partie du Conseil :
- Marc Benioff, président-directeur général et fondateur de Salesforce
- Edward Breen, PDG de DuPont
- Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale
- Mark Carney, conseiller financier du Premier ministre pour la COP26 et représentant spécial des Nations Unies pour l’action climatique et le financement
- Carmine Di Sibio, président et directeur général mondial d’EY
- Brunello Cucinelli, PDG et directeur créatif de Brunello Cucinelli SpA
- Roger Ferguson, président-directeur général de TIAA
- Lady Lynn Forester de Rothschild, fondatrice et associée gérante d’Inclusive Capital Partners
- Kenneth Frazier, président du conseil d’administration et directeur général de Merck & Co., Inc.
- Fabrizio Freda, président-directeur général des sociétés Estée Lauder
- Marcie Frost, directrice générale de CalPERS
- Alex Gorsky, président du conseil d’administration et directeur général de Johnson & Johnson
- Angel Gurria, secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques
- Alfred Kelly, président-directeur général de Visa Inc.
- William Lauder, PDG des sociétés Estée Lauder
- Bernard Looney, PDG de BP ; Fiona Ma, trésorière de l’État de Californie
- Hiro Mizuno, membre du conseil d’administration des Principes pour l’investissement responsable
- Brian Moynihan, président-directeur général de Bank of America
- Deanna Mulligan, présidente et directrice générale de Guardian Life Insurance Company of America
- Ronald P. O’Hanley, président-directeur général de State Street Corporation
- Rajiv Shah, président de la Fondation Rockefeller
- Tidjane Thiam, membre du conseil d’administration du groupe Kering
- Darren Walker, président de la Fondation Ford
- Mark Weinberger, ancien président-directeur général d’EY et membre du conseil d’administration de J&J, MetLife et Saudi Aramco
- Ajay Banga, président-directeur général de Mastercard
- Oliver Bäte, président du conseil d’administration d’Allianz SE