Je continue d’affirmer que les banques centrales peuvent encore moins que jamais retourner à l’orthodoxie monétaire, elle peuvent le proclamer, le promettre mais elles ne peuvent le faire; en matière monétaire il faut promettre, il faut repousser vers le futur .
Nous sommes dans une escroquerie et donc comme tous les escrocs, les banques centrales doivent inspirer confiance.
Elles promettent une rigueur qu’elles ne peuvent tenir!
Mais la réalité commande, c’est elle qui est la plus forte; nos régimes vont avoir un besoin colossal d’argent, pour des usages obligatoires et il est impossible de hausser les impôts dans les proportions qui seraient necessaires, donc il falloir recourir aux prelevements cachés, au monétaire, à l’effet Cantillon. C’est ce qu’a anticipé fort justement le marché de l’or et ne vous laissez pas impressionner si il fait une pause et meme si il corrige.
L’inflationnisme monétaire est une nécessité absolue, tout le reste est promesse mensongere.
L’inflationnisme monétaire est notre lot, notre avenir , mais d’abord il faut le nier.
Bien entendu je suis dans le temps logique, celui de la necessité pas dans celui des modes ou des perceptions de court terme.
Attention rien ne va être simple car plus on va inflater et plus la question des rationnements et des blocages autoritaires des prix, voire des revenus va se poser.
Les banques centrales peuvent elles retourner à l’orthodoxie et risquer la révulsion financière?
LE CASH EST DEMANDE EN CE MOMENT POUR DES RAISONS DE TRANSACTIONS, DE LIQUIDITE, MAIS IL EST ENCORE MOINS UNE RESERVE DE VALEUR QU’AVANT LES EVENEMENTS.
This past week, long-term bonds had second largest ever outflow and largest since March 2020: BofA, EPFR data. Strategists led by BofA’s Michael Hartnett expect “policy panic” to avoid recession and are recommending going long yield curve steepeners.
La semaine dernière, les obligations à long terme ont enregistré leur deuxième plus forte sortie de capitaux jamais observée, la plus importante depuis mars 2020 : données BofA et EPFR. Les stratèges, menés par Michael Hartnett de BofA, anticipent une « panique politique » pour éviter la récession et recommandent d’investir dans des obligations qui accentuent la pente de la courbe des taux.
La débâcle des marchés obligataires mondiaux ne montre aucun signe de ralentissement. Le Royaume-Uni reste au cœur de cette vague de ventes, le rendement à 10 ans grimpant à 5,07 %.
Le Royaume-Uni n’est que le premier signe avant-coureur de la crise de la dette souveraine. Le franchissement du seuil des 5 % par les Gilts indique que le marché obligataire teste le point de rupture fixé par la Banque d’Angleterre
[Axios] Le Pentagone envisage d’envoyer 10 000 soldats de combat supplémentaires au Moyen-Orient
[AP] L’Iran commence à formaliser son emprise sur le détroit d’Ormuz avec un régime de « péage ».
[AP] La guerre en Iran provoque une pénurie mondiale d’engrais et menace les prix alimentaires.
[Bloomberg] L’Australie renforce le contrôle du crédit privé et exige davantage de données.
[NYT] Le bras de fer avec l’Iran soulève de nouveaux doutes quant à la diplomatie libre de Trump
[WSJ] Comparaison de la guerre en Iran avec les chocs de marché passés, en graphiques
[WSJ] Les États-Unis et Israël ont pilonné – mais pas éliminé – la menace balistique iranienne
[WSJ] Des ressources militaires américaines endommagées ou perdues lors de la guerre contre l’Iran