Patricia Marins
Dernières 48 heures En moins de 48 heures, après des attaques contre ses infrastructures, l’Iran a attaqué des installations de l’industrie métallurgique à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, des bases militaires en Irak et en Arabie saoudite, et a détruit ou endommagé 5 à 7 avions américains.
En Irak, un drone a frappé la résidence de Nechirvan Barzani, président de la région du Kurdistan irakien, à Dohouk, le samedi 28 mars. Ironie du sort, cette attaque a été condamnée par les États-Unis.
Parmi les autres cibles touchées dans le pays figuraient le champ pétrolier de Majnoon, la base aérienne de Balad et la base navale d’Umm Qasr.
Au Bahreïn, les forces iraniennes ont ciblé les installations d’Aluminium Bahrain (Alba).
Aux Émirats arabes unis, Emirates Global Aluminium (EGA), le plus grand producteur d’aluminium du Moyen-Orient, a été touché par des missiles et des drones, et d’importants dégâts ont été signalés.
La zone industrielle de Mussafah à Abou Dhabi a également été touchée, où l’explosion de trois camions-citernes a provoqué un important incendie et fait trois morts.
En Israël, la cible était le complexe d’Elta Systems. Bien qu’Israël n’ait pas confirmé de dégâts à l’unité militaire, des explosions et de la fumée ont été enregistrées dans la zone industrielle et portuaire de Haïfa au cours des dernières 48 heures.
Rien de comparable à l’attaque iranienne contre la base aérienne américaine Prince Sultan en Arabie saoudite, où une frappe a détruit ou endommagé entre 5 et 6 avions ravitailleurs KC-135 et au moins un AWACS.
Avec cette dernière attaque, le nombre total d’avions américains endommagés ou détruits depuis le début du conflit dépasse désormais 14.