Le Pentagone aurait menacé le Pape après ses critiques contre Trump

Le Pentagone aurait menacé le Pape après ses critiques contre Trump.

Une information choc publiée par The New Republic fait actuellement le tour du monde : selon des sources bien informées, le Pentagone aurait exercé de fortes pressions sur le Vatican après que le pape Léon XIV ait publiquement critiqué la politique étrangère de Donald Trump, notamment son approche militaire.

Peu après le discours « État du Monde » du pape Léon XIV en janvier 2026, où il dénonçait le retour d’une « diplomatie basée sur la force » et un « zèle pour la guerre », le sous-secrétaire à la Défense Elbridge Colby aurait convoqué le cardinal Christophe Pierre (représentant du Vatican aux États-Unis) pour une réunion tendue au Pentagone.

Lors de cette rencontre décrite comme « amère », des hauts responsables américains, dont le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, auraient reproché au pape ses prises de position. Ils lui auraient rappelé la puissance militaire écrasante des États-Unis et auraient clairement fait comprendre que l’Église catholique « ferait mieux de se ranger du côté de l’Amérique ».

Le message aurait été si inquiétant que le Vatican a annulé les projets de voyage du pape aux États-Unis prévus plus tard en 2026.

Certains responsables du Saint-Siège auraient même interprété une référence à l’« Avignon papacy » (époque où les papes étaient sous influence politique forte) comme une menace implicite.

Le pape Léon XIV, premier pape américain de l’histoire, n’a pas hésité à s’exprimer ces derniers mois :

  • Il a qualifié de « véritablement inacceptable » la menace de Donald Trump de « détruire une civilisation entière » en Iran.
  • Dans ses messages de Pâques et du dimanche des Rameaux, il a appelé à déposer les armes et déclaré que « Dieu n’écoute pas les prières de ceux qui font la guerre ».
  • Il a multiplié les appels à la paix et au dialogue dans le conflit au Moyen-Orient.

Ces positions ont visiblement irrité l’administration Trump.

L’affaire a provoqué un vif émoi dans les milieux catholiques.

Pour beaucoup, elle illustre une tension inédite entre le pouvoir politique américain et l’Église catholique.

Le Vatican n’a pas encore réagi officiellement à ces révélations, mais il a déjà confirmé plus tôt que le pape ne se rendrait pas aux États-Unis en 2026, sans en donner les raisons précises à l’époque.

Le problème que personne n’ose aborder c’est l’éléphant dans la pièce avec les Evangéliques fous de Dieu qui rêvent de l’Armageddon et soutiennent à fond le génocide pratiqué par Israël sous prétexte qu’il hâterait la Nouvelle Venue. Le pape ferait bien se s’intéresser à cette folie et aux guerres de religion qu’elle alimente.

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