Les remèdes actuels n’en sont pas. Et dans la voie choisie, on vous cache l’essentiel: la sortie de crise! Des sorties de crise, il n’ y en a pas trente six, il y en a trois!-Moratoires, restructurations des dettes pour les dévaloriser et faire en sorte qu’elles pèsent moins sur l’activité vivante.-Destruction de la valeur réelle des dettes par l’hyperinflation et la destruction des monnaies-Répression financière, pilotage de la résorption de l’excès de dettes sur longue période C’est la répression financière qui a été choisie, on a jugé qu’elle était la seule adaptée à l’état de nos sociétés, la seule applicable sans chaos. N’oubliez jamais la self-congratulation de Bernanke et de son homologue britannique: « we saved the World! » et plus tard « we saved our political order »! La répression est un processus complexe qui ne doit pas se donner à voir en tant que tel, il doit se faire passer pour ce qu’il n’est pas sinon, il ne serait pas efficace à cause des anticipations. Il ne faut jamais que le gigantesque transfert de richesses qui est projet central soit mis à jour. La répression s’articule autour de -La création de liquidités pour faire passer la crise de surendettement pour une simple crise de liquidité -La manipulation des normes comptables pour préserver le secteur bancaire -Les taux zéro afin de solvabiliser les banques et les Etats , de rendre le poids des dettes supportables -Une politique Keynésienne pour éviter la chute de l’activité économique -La recherche d’un effet de richesse pour revaloriser les gages et collatéraux dans les bilans -La hausse des impôts et baisse des dépenses publiques pour rééquilibrer les budgets publics -Une première vague de hausse des prix qui est celle des prix administrés, des services dits publics -La baisse relative de la valeur des monnaies dans un processus non synchronisé, décalé, séquentiel -La recherche de l’accélération des prix domestiques sous prétexte de lutter contre les risques de déflation -La recherche de l’augmentation des bas salaires pour enclencher le fameux effet de l’échelle de perroquet qui est le mécanisme de base de la dérive des prix et coûts dans tout système. C’est le plan de marche que nous avons imaginé dès 2010 puis à nouveau en 2012 et il est organiquement suivi à la lettre; l’articulation des différentes étapes est parfaite.
Commentaire du graphique ci dessus: ce graphique montre l’écart qui devra être résorbé entre la masse des traites sur le futur, le crédit au sens large large et le GDP, c’est à dire ce qui sert à les honorer; le GDP est à peu près équivalent à la somme des revenus. Yellen, dans sa dernière intervention a montré le bout de l’oreille. Elle nous a dit que les créations d’emplois allaient devenir quantitativement moins fortes, mais que, heureusement, les salaires commençaient à se raffermir et que ceci allait produire des revenus qui vont entretenir la reprise. Tout est dit , en peu de mots et avec la dissimulation et l’hypocrisie qui s’imposent. Le système Américain est en avance, les autres, le japonais et l’Européen , puis le Chinois sont à la traîne, mais on y viendra, ils ne savent rien faire d’autre qu’imiter! La hausse des salaires pour enclencher la spirale sera bienvenue à tous points de vue, elle sera applaudie. -Elle re-soudera le corps social -Colmatera le bipartisme malmené ces dernières années -Fera croire que l’on s’attaque à la question de la réduction des inégalités -Dévalorisera la monnaie en regard des prix des biens et services -Permettra enfin la remontée des taux d’intérêt grâce à l’argument des taux réels -Autorisera la baisse des Bourses et l’éclatement des bulles généralisées Lisez ce texte du plus grand Think tank Américain, Le Peterson Institute for International Economics. Raising Lower-Level Wages: When and Why It Makes Economic Sense [pdf] |
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| As the United States emerges from the Great Recession, concern is rising over the issues of income inequality, stagnation of wages, and especially the struggles of lower-skilled workers at the bottom end of the wage scale. A number of major American employers—for example, Aetna and Walmart—have begun to voluntarily raise the pay of their own lowest-paid employees.In this collection of essays, economists from the Peterson Institute for International Economics analyze the potential benefits and costs of widespread wage increases for lower-skilled workers, if adopted by a relevant share of US private employers. The PIIE fellows conclude that raising the pay of many of the lowest-paid US private-sector workers would not only reduce income inequality but also boost overall productivity growth, with likely minimal effect on employment in the current financial context. |

QE sert au transfert de richesses dont c’est le premier sens. Le second est qu’il maintient vaille que vaille le système. Le troisième est qu’ il donne l’illusion que c’est nous qui sommes inadaptés à lui et non l’inverse. Le quatrième est que la plupart des personnes à qui je parle trouvent que malgré tout -c’est pas si mal que ça- . Le cinquième est que le QE est le nouvel ordre de marche mondial et donc le nouvel ordre mondial tout court. Le sixième est un peu le tout des précédents…la disparition de « l’argent » je n’ai pas le mot exact mais vous comprenez…la disparition de « valeur »…au profit d’un flux dont nous sommes une fraction. Si vous avez le septième sens, à vous la suite 🙂 Ah oui : le principe premier de la loi thermodynamique….le chaud va toujours vers le froid….bon article !
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