Rebsamen mériterait d’être au parti radical. Vous savez celui dont on dit « rouge à l’extérieur, mais blanc à l’intérieur et toujours dans l’assiette au beurre ». Il a promise d’être maire de Dijon, il le sera. Il avait promis d’être ministre, il ne le sera plus. Ministre, c’était par interim , sur groupement d’heures supplémentaires provisoires regroupées, juste pour la carte de visite et les avantages… Rebsamen est une insulte pour le poste qu’il a occupé. Ce poste devrait être l’un des plus respecté.
Les médias devraient exiger qu’à chaque départ, un ministre dresse ou fasse dresser un bilan de son action, bilan rapporté à ses déclarations initiales. Quand on a une mission , on rend compte. Rebsamen doit des comptes aux Français avant d’en devoir aux gens de Dijon. .
C’est la règle de base de toute organisation.
Ce devrait être une obligation en démocratie.
Le Système vous trompe, abuse de vos suffrages et en plus il vous méprise. il organise l’amnésie en plus de la lobotomie. Il suffit de changer de personne pour faire croire que l’on repart à zéro alors que l’on détient le pouvoir depuis des temps immémoriaux. Car je soutiens qu’il y a continuité dans l’échec, l’erreur et la tromperie au moins depuis Mitterrand.
Je relisais il y a quelques jours un vieux livre de Herzog , l’ancien économiste du parti communiste qui est maintenant passé avec armes et bagages dans le camp des anciens ennemis socio-démocrates; ce livre traite dans son titre déjà de ce que l’on appelle « la crise ». C’est dire si les problèmes viennent de loin. Il décrit une situation dont on pourrait croire que c’est la situation présente alors que l’ouvrage date d’avant le programme commun scélérat de 81. Programme qui a scellé la victoire des socio-démocrates en France. Vous ne changeriez pas un mot de son analyse du chômage, de l’exploitation et des relations entre les socialistes et le grand capital. Rien n’a changé, les socialistes sont objectivement, historiquement là, aux affaires pour permettre au grand capital klepto et financiarisé de faire son plein; ils sont là pour remonter le taux de profit du grand capital financiarisé et internationalisé sur le dos des salariés, des classes moyennes, des PME et TPE. Herzog décrit exactement, et pas seulement au plan théorique ce qu’est une gestion pseudo-socialiste, mais réellement sociale démocrate.
Des gens comme Rebsamen ont pour fonction de faire avaler des pilules, de tromper, de neutraliser afin que ce pseudo-socialisme fasse son oeuvre. Et ensuite, après une prébende, ils sont récompensés par une autre, honte, honte …
« François Rebsamen va quitter son poste plus tôt que prévu. Le ministre du Travail évoquait ce week-end dans le ‘JDD’ son départ le 9 septembre, pour reprendre la mairie de Dijon, après la mort d’Alain Millot, cumulant donc deux mandats pendant un peu moins d’un mois. Rectificatif lundi matin dans ‘Le Parisien’ : « Je remettrai ma démission le 19 août à la fin du prochain Conseil des ministres », déclare-t-il… « Il y a un immense quiproquo : je n’ai jamais envisagé de cumuler les charges de maire de Dijon et de ministre du Travail (…) Je sais très bien qu’on ne peut pas faire les deux et je ne l’ai jamais envisagé ».
Il dénonce au passage un « procès d’intention insupportable ». Le cafouillage semble être venu de son cabinet, des sources estimant qu’un remaniement ne pouvait avoir lieu au coeur de l’été, et que le ministre voulait d’abord mettre un terme à ses engagements ministériels… Mais depuis Matignon, Manuel Valls lui aurait rappelé que tous les ministres doivent se conformer à l’article 4 de la charte de déontologie des membres du gouvernement sur le non-cumul des mandats.
Engagement
Revenant sur son bilan rue de Grenelle, François Rebsamen assume la montée du nombre de demandeurs d’emploi en France depuis 2012, et rappelle avoir « constaté publiquement en septembre 2014 que nous étions confrontés à un échec collectif dans la lutte contre le chômage. Heureusement l’année 2015 s’annonce meilleure : notre économie recrée des emplois. On peut donc s’attendre à ce qu’à la fin de l’année le chômage recule enfin ». Interrogé sur d’éventuels regrets, il répond que « c’est d’autant plus frustrant que j’ai contribué, au nom du gouvernement, à mettre en place un certain nombre de dispositifs facilitant la vie des entreprises, sans pour autant diminuer les droits des salariés.
Le maire socialiste de Dijon, Alain Millot, est mort le 27 juillet dernier… « J’avais pris l’engagement auprès d’Alain Millot que je reviendrai quand il ne serait plus maire. Il avait dit qu’il me laisserait la place quand je ne serais plus ministre. J’ai été réélu maire en mars 2014, c’est normal que j’assume aujourd’hui, dans ces circonstances tragiques, cette responsabilité que les Dijonnais m’ont confiée », explique François Rebsamen… »
Reprenons vite un poste à long terme…… Le poste de ministre est trop aléatoire. Nous en verrons d’autres se protéger. Ces politiques français n’ont aucun honneur. Allons donc travailler à la faillite de Dijon. Je ne comprends pas les dijonnais.
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