Voici un texte scandaleux, au sens propre, fort

Je le publie parce mon audience est suffisamment sophistiquée pour pouvoir encaisser pareil  texte et sa violence. Pour ceux qui acceptent de le lire et d’y réfléchir, il pose beaucoup de questions.

D’abord, sur l’humanitaire et la bonne conscience de  ceux qui pensent faire le bien; est-ce qu’il n’ y a pas quelque chose de choquant à ce que certains fuient, soient accueillis, quasi glorifiés, alors que ce sont, selon les critères anciens, des lâches; ils laissent les autres se débrouiller tant bien que mal, dans les souffrances. Cela me fait penser aux Africains éduqués et cultivés qui émigrent au lieu d’aider au développement de leur pays. Je suis pour la reconnaissance de la dette que nous avons vis a vis des anciens, de notre famille, de notre pays, et je m’interroge sur cette mise en scène humanitaire du renoncement à la lutte.

Ensuite, cela me fait penser aux capitalistes français qui, au lieu de lutter pour le capitalisme, pour les libertés économiques qui ont permis leur ascension,  et s’opposer  à la prédation fiscale, continuent de faire suer le burnous en France, mais ont leur argent ailleurs. Ils  ont réglé leurs successions en dehors du droit commun grâce à des accords privilégiés. Ils pourraient au moins financer des travaux, des fondations, bref, payer leur dette.

Enfin, j’ai honte de ces gens qui, au lieu de poser le problème politique et même géopolitique de la légitimité  des interventions occidentales dans leurs pays, viennent larmoyer, profiter, et même servir d’alibi à la bonne conscience de ces criminels qui mettent les pays à feu et à sang sous pretexte  d’inventer un nouvel ordre du monde.

Réfugié, à 20 ans tu refuses de te battre pour ton pays ?

Publié le 19 août 2015 – par Mireille Greschter

Lettre ouverte à un réfugié syrien

Salut,

Je t’ai vu à la télévision dimanche soir. Tu débarquais triomphant de ton bateau pneumatique sur cette île. Je t’ai entendu jubiler, que tu avais 20 ans, que tu étais chrétien et que tu fuyais la guerre.

Les médias occidentaux, gangrénés par des journaleux gauchisants ne savent plus quoi faire pour essayer de nous culpabiliser. J’avouerai que ces images et ton discours m’ont mis mal à l’aise. Alors j’ai réfléchi. Ce que j’ai à te dire ne va pas te plaire. Ça ne plaira pas non plus à tous ces humanitaires, ces comités de soutien et ces ONG qui t’utilisent comme matière première de leur petit business.

Si toi qui as 20 ans refuse de te battre pour ton pays, qui va le faire? Je vais faciliter ta réponse. Il te suffira d’évoquer les points Godwin pour me discréditer. Tant pis, les leçons de l’Histoire seule peuvent nous éviter de refaire indéfiniment les mêmes erreurs. Il y a 71 ans, l’Europe a connu un autre débarquement. Des gamins de 20 ans comme toi sont venus par milliers. Pas pour nous envahir, mais pour nous libérer. Pas pour lâchement sauver leur cul, mais pour se battre. Ils sont morts pour des idées, pour un rêve de liberté, dans un pays qui n’était même pas le leur. Parce que c’était des hommes de devoir et qu’il fallait le faire.

Je ne dis pas qu’ils sont morts en héros. La mort n’est jamais belle. Certains ont atrocement souffert, d’autres sont morts comme des chiens. Mais ils l’ont fait. Tu commences à comprendre où je veux en venir? Je sais bien qu’il y a des perspectives plus réjouissantes que de devoir prendre les armes et se battre. Le politiquement correct et la bienpensance dominante font que l’on glorifie désormais les fuyards et les déserteurs. Sache qu’il y a encore dans cette Europe de sans-couilles quelques hommes d’honneur, quelques patriotes, – estampillés vieux cons rétrogrades par toute la frange des fiottes qui te soutiennent -, pour qui tu n’es qu’un lâche.

Tu n’as pas de courage, tu n’as pas d’honneur, tu n’as plus de pays. Je ne te méprise pas, tu n’en vaux pas la peine. Tu as réussi à escroquer tes parents pour avoir de quoi payer les passeurs, tu continueras à vivre en parasite puisque c’est comme ça que ça fonctionne et que c’est l’idéal qu’on t’a fait miroter.

Il y a cette autre question qui découle de la première et qui entretient mon malaise. Si tu n’aimes pas assez ton pays pour te battre pour lui, que viens-tu faire chez moi? Ne me dis pas que tu vas aimer ma patrie comme la tienne: tu viens de lui tourner le dos! Au moindre problème tu reprendras ta route. Je sais que je ne peux pas compter sur toi.

Je suis un sale con nationaliste. Mes écrits puent l’extrême-droite. On m’accusera d’être xénophobe, que mes propos sécrètent la haine. Tes nouveaux petits copains médiatico-humanitaro-donneurs de leçons ne vont pas me louper.

Tu peux me haïr, c’est facile. Mais sache une chose: dans 30 ans, quand tu regarderas en arrière et que tu verras ce gosse de 20 ans qui a refusé de se battre, tu te détesteras. Tu comprendras ce que je voulais dire. Mais il sera trop tard.

Tant pis pour toi.

Mireille

7 réflexions sur “Voici un texte scandaleux, au sens propre, fort

  1. Il y a une chose qui me chiffonne dans ce qui est écrit, les gens s’approprient symboliquement des actions physiques/ courage de personnes appartenant au passé ,et donc, par extension qui ne sont pas les leurs, sous prétexte que nous en sommes leurs descendants. A tels point que cela leur semble ancré en eux , comme un leg spirituel quasi sacré et dont une seule contestation envers celui-ci amènerait de la colère envers la personne l’ayant prononcée.

    Ce que je veux dire par là, c’est que nous reprochons aux migrants de quitter leur pays sans se battre(physiquement ou non), et dont nous affublons le titre de couards. Cela est vrai, ils le sont.
    Cependant je ne vois non plus d’hommes courageux en France, et toutes les catégories de personne sont concernées, Quand je vois que le pays sombre depuis des dizaines années et cela sous maints aspects, et qu’après, que l’on entende fleurir de plus en plus des commentaires du genre, « Nous nous sommes battus , nous l’avons mérité nous ». Et Pourtant cette même personne n’a rien fait et ne fait rien non plus. Qui a verser son sang pour sa patrie ou ses idées ?
    L’individus post moderne, ne se bat pas pour des idées , il n’en n’a pas les tripes, tellement nous l’avons lessivés des valeurs/principes qui autrefois octroyaient à l’individus un caractère différent , l’amenant à mourir pour ses idées lui.
    Pour appuyer mes dires, je vais donner quelques exemple, aujourd’hui un étudiant me parlait de Tchernobyl et de personnes qui, pendant la catastrophe à l’époque, avaient plongé pour fermer des vannes afin d’éviter la venue d’ un accident encore plus important. Ces trois personnes l’ont payés de leurs vies. C’est alors que l’étudiant me dit, « Si j’avais été à la place d’un de ses hommes, je n’y serai pas allé ». En effet pourquoi aller mourir alors que l’on peut jouir d’une vie hédoniste , pour sauver les personnes que l’on aiment ? Pour la patrie ? Pour des idées ? Cela ne leur dit plus rien, surtout avec le visage du monde actuel .
    J’ai un autre exemple, un père de famille qui me disait que le monde n’allait pas bien et a qui j’ai répondu « Mais que fais tu toi ? » En effet jamais cette personne n’a jamais prise de décision difficile comme protester/ se battre pour ce qui semblait juste , car il risquait de ne pas nourrir ses enfants perdre son emploi. Pourquoi irait’il manifester car cet homme à le confort qu’elle désire à sa disposition, pourquoi irait’elle se mettre en confrontation alors que sa situation lui semble stable . En effet pourquoi risquer de perdre gros , et surtout pourquoi et pour qui ? Et quand je lui dis mais renseigne toi un peu plus de sources , apprends un peu certains concepts d’économies ou bien d’un autre domaine afin de pouvoir y apporter un jugement un tant soit peu valable et te permettant d’en discuter. Cette personne se défend alors en prétextant sa fatigue avec l’heure quand elle arrive à la maison, qu’elle ne peut alors pas étudier, et que forcément arrivé à la maison il faut se divertir, penser à autre chose. Je n’arrête pas de voir des gens de cette catégorie.
    Il en va de même pour les personnes agées, qui souvent disent que leurs conditions physiques ne le leur permettent plus, que c’est aux jeunes maintenant de régler ces problèmes. Ce qui est paradoxal c’est que les parents de ces personnes agées leurs avaient dit la même chose.

    Tout cela pour dire que quelque soit notre situation, les gens trouveront toujours des excuses pour ne pas bouger, rester le plus longtemps passif et advienne que pourra , mais pourvu qu’ils ne soient plus là.

    C’est ces sentiments là qu’il faut combattre, les gens ne vivent que pour une chose, c’est vivre et si possible en profitant au maximum de la vie quel qu’en soient les conséquences pour les générations futures. Un peu de questionnement et de reflexions sur le sens de la vie et sur ce que pouvons nous apporter dans ce monde ne feraient pas de mal à une grande majorité.
    Le système va continuer à tourner tel quel avec certains évènements dont l’issue sera malheureuse , car nous n’aurons pas bouger, ou alors cela sera bien trop tard.
    Imaginez deux secondes votre enfant qui un jour les yeux dans les yeux vous demandent « Pourquoi tu n’as rien fait » ? Parcequ’on avait peur ? Parce qu’on était fainéant ? Parce que cela nous désintéressait ? Ou bien parce qu’on nous n’avions pas le courage de mettre notre vie en jeu ?
    Nous allons continuer notre vie, acheter du made in je sais pas quoi, voter pour un même programme mais où le nom changera sans cesse , et ou ne manquerons pas à chaque tournant de raler sans bouger de manière efficace, sans s’instruire au préalable, élire comme depuis des dizaines d’années des élus incompétents carriéristes, des partis politiques (et je les met tous dans le même panier) qui ne serviront à rien ,à part diviser un peuple déjà en perte de repère, tirant toujours la couverture à eux sans jamais se remettre en question, désirant arpenter le sentier du pouvoir tellement ils pensent que cela constitue leur but ultime dans la vie pouvant ainsi leur procurer une sensation de bonheur continue.

    Bref nous sommes nous aussi des couards dans l’Histoire, il suffit d’en prendre conscience pour dépasser ce stade et ainsi passer à autre chose , le tout nécessitera une dose de courage , peut être dans l’espoir pour un monde « meilleur » ?

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    1. Le courage viendra quand sonnera l’heure du combat. Le combat viendra quand le mal sera supérieur à la peur. Aujourd’hui, les gens ont peur de perdre quelque chose : un patrimoine, un emploi, une vie matérielle acceptable. Quand le système se sera écroulé, et il s’écroulera de lui-même, sans rien faire, comme un château de cartes dont chacune ne tient que par des ficelles et un petit point de colle, lorsque les hommes n’auront plus rien de matériel à défendre car ils auront tout perdu, alors, mais alors seulement, ils trouveront le courage de défendre l’immatériel, leur identité, leur vie spirituelle, leur culture.

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  2. Lourdes questions qui sont posées en effet.
    La présentation de Bertez en pose d’ailleurs autant que la lettre ouverte.

    Je voudrais revenir sur la notion de « capitalisme », car elle conditionne la suite.
    Il faut à mon avis, je l’ai déjà écrit, différencier totalement capital et capitalisme.
    L’homme est l’être capitaliste dans le monde, un être d’abstraction agissante,
    accumulant du savoir pour instrumentaliser, détourner son environnement,
    augmenter irrésistiblement son pouvoir en séparant les forces de leur
    manifestation naturelle pour en faire sortir le potentiel utilisable, le capital,
    faisant passer la valeur d’usage concrète à la valeur d’échange abstraite.
    L’argent « équivalent abstrait de toutes les marchandises », « émissaire muni
    des pleins pouvoir et qui parle au nom d’une puissance inconnue »
    effectue lui-même sa mue d’espèce sonnante et trébuchante en valeur
    virtuelle dématérialisée dont la majorité des hommes, c’est là le point critique,
    ne peut plus disposer librement.
    Son accumulation proprement in-sensée dans le ciel fantasmé du pouvoir
    absolu -ce que j’appellerais capitalisme autonome- lui fait considérer toute
    réalité existante (matérielle, humaine ou symbolique) comme un fruit
    à presser en vue de sa sur-accumulation.
    Ce système, pourtant, ne fonctionne que sous un régime de propriété privée
    ultra sélectif, d’où est bannie toute considération humaniste, (et même
    simplement conservatoire tant il s’ingénie à détruire sa planète).

    C’est là que se fait la jonction avec la lettre ouverte.
    La formidable puissance du système lui permet de plonger les pays dans
    le chaos de façon différenciée selon les nécessités stratégiques et les
    opportunités, mais pas toujours profitablement(Vietnam, Afghanistan).
    Sauf pour l ‘industrie militaire. Il faut là aussi distinguer et remarquer
    que les plus fragiles sont ceux où il est relativement facile d’allumer la
    guerre civile. La tragédie peut y être aussi longue que sanglante, et
    dans ce cas, comment en vouloir à ceux qui n’ont d’autre perspective
    qu’une agonie sans fin, constamment alimentée de l’extérieur par des
    intérêts divergents (en apparence)?
    Le cas est plus grave qu’en 1940, plus compliqué, tant au moyen-orient
    qu’en Europe.
    Si l’Allemagne du 4ème Reich a besoin de chair fraîche pour continuer
    à tourner, ce n’est pas le cas de la France qui licencie à tour de bras.

    Quand je lis: « Tu n »as pas de courage, pas d’honneur, plus de pays », je
    saisis mal. S’il n’y a plus de pays -c’est très littéralement le cas dans
    l’ex-Irak, l’ex-Syrie, l’ex-Libye, en quoi réside l’honneur, à quoi
    pourrait servir le courage, sur place, si l’on n’est pas un suppôt de l’un
    des camps en présence? Je ne vois aucune commune mesure avec les
    soldats américains de 1944; il n’y avait pour eux q’un seul ennemi,
    effectivement monstrueux, et en le combattant on ne risquait pas
    d’en installer un autre. Ça aide un peu, non?
    L’ignominie foncière, ontologique, du capitalisme moderne, ne venait
    sûrement pas à l’idée des troupes d’assaut du 6 juin 44, et l’apparente
    liberté qu’il proposait présentait certes plus de charme que la botte nazie.
    De tout cela il ne reste rien, que le sacrifice des morts.
    Maintenant chacun sait que la broyeuse capitalistique peut frapper
    n’importe quand et partout, susciter de faux conflits et de vrais accords
    entre des régents qui se croient, à tord, protégés de tout.

    Tant que nous renonçons à nos prérogatives et aux moyens qui nous
    restent d’enrayer la mécanique fatale, nous sommes des réfugiés
    dans l’inaction, et nous reprochons à d’autres, plus mal lotis, d’utiliser
    le seul droit qui leur reste: vouloir vivre.
    Ce n’est pas à dire qu’il faut recevoir tout le monde et vider les pays
    pauvres de leurs forces, mais qui ne tente rien et met la tête dans
    le sable a surtout le droit de se taire sur le sujet.

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  3. Il n’est scandaleux que pour ceux qui croient encore dans notre « système »(incapable de nommer cette époque autrement…). Pour les autres, ceux qui ont portés les armes pour défendre des idéaux et se sont engagés acceptant l’idée du sacrifice suprême ce point de vue est tout a fait juste. Le monde n’est pas fait que d’hommes d’acier bâtis pour la guerre donc je serais plus compréhensif mais il est des temps où l’horreur s’impose et la nécessitée de réagir vous force à accepter le revers de la civilisation. Car la violence fait intimement partie de tous les autres humains, à dessein… Refuser d’y avoir recours c’est se mutiler car c’est refuser aussi la civilisation. La civilisation c’est autant protéger et défendre qu’attaquer et écraser. C’est le sens et la mesure qui doit régir les actions des hommes. En fuyant on peut survivre mais on ne vivra pas car l’on restera meurtri de ce que l’on vous aura volé. L’émigration est en soi un arrachement et une mutilation de son âme quand on est heureux chez soi et que l’on en est chassé. Accepter l’idée de mourir pour une cause plus grande que votre existence c’est incarner la filiation, ne pas renier ses racines, les défendre. Les pays européens ont été l’objet d’un lavage de cerveau qui les a profondément affaiblis. Retraçant l’histoire de mon arrière grand père, soldat de 1911 à 1918… Qui accepterait cela en France aujourd’hui ? Mon arrière grand mère élevée au couvent l’a attendu toutes ces années… Il est revenu en relative bonne forme et n’a jamais rien raconté de ces années. Pourtant la bataille du bois le prêtre, la marne, le chemin des dames, autant de combats auquel ce mineur du génie aura creusé pour faire sauter les lignes ennemies. A chacun sa croix, notre époque laisse croire à tous que l’on peut y échapper, je crains que le moment approche où tous seront frappés et constateront que l’heure des choix est arrivée ici aussi. Ce jour là, ayez foi en dieu et gardez votre poudre au sec !

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  4. Il y a eu evidemment une manipulation autour des migrants.Les gagnants sont:les pays qui supportaient tout l’effort d’accueil(turquie,grèce,hongrie etc) et les associations humanitaires qui avaient des revenus en baisse et qui devaient quand meme payer leurs cadres sup 6000 euros par mois.Quand au fait de se battre pour son pays je ne pense pas qu’on puisse reprocher aux syriens de s’enfuir:rien n’est clair dans les différents mouvements de résistance,Mireille peut elle nous indiquer quel est le meilleur?Mireille ne sait probablement pas ce qui se passe réellement la bas

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  5. Je connaissais ce texte. Effectivement il est fort et juste.
    Je suis frappé par les images des « migrants » . Ce ne sont pas de pauvres hères en guenilles et affamés. Ils sont bien habillés et en excellente santé. Ce sont, pour la plupart, des bourgeois qui fuient les zones de combat. Beaucoup sont jeunes et en âge de se battre. Ils ne le font pas.
    Qu’avons-nous à attendre de ces gens qui fuient ?
    Autre chose me choque énormément. Pourquoi faudrait-il que ces flots d’humains qui fuient les combats viennent se déverser en Europe, principalement en Allemagne, en France et en italie. Je n’entends jamais les médias s’interroger à ce sujet. Pourquoi ces « migrants » ne migreraient-ils pas dans les pays arabo-musulmans, puisqu’ils sont arabo-musulmans pour la plupart. Ils pourraient aller en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Arabie saoudite, au Koweit, à Oman. Ces pays ont l’espace et l’argent pour les accueillir. Et puisqu’ils sont musulmans, pourquoi le Pakistan, la Malaisie et l’Indonésie, pays également musulmans ne les prendraient-ils pas ? Ils font pourtant partis de l’Oumma ?
    Et puisqu’il s’agit d’une oeuvre humanitaire, pourquoi les pays qui ont des espaces bien plus grands que ceux des pays européens ne leur offrirait-il une petite place. Je pense ainsi aux EU, au Brésil, à la Chine, à la Russie, à l’Afrique du Sud. Et puisque le taux de renouvellement de la population est si compromis au Japon, ce pays aussi pourrait faire un effort.
    Enfin, n’oublions pas Israël, pays le plus proche géographiquement de la Syrie, qui pourrait généreusement ouvrir ses frontières.
    Il y a, manifestement dans cette affaire, beaucoup d’hypocrisie et, peut-être, une volonté de noyer l’Europe de populations aux mentalités fort différentes de celles des autochtones, difficilement assimilables. Pour quelle raison ?

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