De ma sévèrité à l’égard de ceux qui se croient Maîtres

Je suis sévère à l’égard des Maîtres pour des  commodités d’exposition et de mobilisation dans la rebellion. Il faut cependant savoir que ces soi disant Maîtres sont des esclaves, des esclaves de leur aveuglement. Le meilleur exemple pour moi est Pétain.

Non « les Maîtres » » ne cherchent  rien, « ils  » suivent la ligne de plus grande pente de la soumission au plus fort, lequel dicte les idées dominantes. Et le plus fort est « ailleurs » , dans le non-su, dans  l’inconscient du Système actuel.

Le négatif n’est pas voulu en tant que tel, ces gens , même Macron, Gattaz ou Hollande ne sont pas méchants volontairement, ce sont des idiots utiles.

Ils sont les gestionnaires d’un ordre qui les dépasse, voila le fond de l’affaire. Ce n’est pas très différent de ce que faisaient les collabos en 1940. Eux aussi, même Pétain, croyaient faire pour le mieux, un mieux qu’ils ne comprenaient pas, un mieux venu d’ailleurs. L’Histoire les jugera comme tels.

Nous sommes obligés de lutter contre eux, de les critiquer, de les jeter plus bas que terre pour des commodités de compréhension et d’exposition, mais la réalité est que ce sont des malheureux.

Il faut bien lutter contre ce que l’on voit! J’engueule le gendarme idiot, mais je sais bien qu’il n’est qu’un intermédiaire! L’intermédiaire d’un état criminel.

Ils font ce qu’ils font parce que ce sont des aliénés, de pauvres types soumis à leurs désirs d’occuper le devant de la scène, d’exercer une médiocre volonté de puissance et de lire l’admiration dans le regard des sots et sutout des sottes…

Il faut être sans pitié ou concession à l’égard de ce qu’ils représentent fonctionnellement, officiellement, mais toujours garder présent à l’esprit que ce sont des victimes en tant que personnes.

3 réflexions sur “De ma sévèrité à l’égard de ceux qui se croient Maîtres

  1. Je reviens sur ce texte qui me semble bien étrange. Il pousse la
    mansuétude à un curieux degré, à dénommer « victimes » nos
    dirigeants.
    S’ils ne sont que des rouages, des esclaves d’un système inhumain,
    où est leur propre humanité? Non, Ils ont abdiqué toute réflexion
    sur les conséquences de leurs actes dans un moment de grand
    danger pour le pays dont ils sont censés garantir la pérennité,
    ils viennent au secours de la menace, promulguent des lois
    contre ceux qui pourraient la combattre.
    Ce ne sont pas de « pauvres types », ceux-là ont des excuses, ils
    sont en responsabilité. Quand on ne peut pas faire face, on
    démissionne. Mais faire face ils n’en ont nullement l’intention,
    au contraire, et démissionner pas davantage.
    S’ils se sont réifiés dans leurs fonctions, i.e. réduits à l’état
    d’objets d’usage, ils ont « droit » d’être menés à la déchetterie
    par les humains, non par vengeance, mais par nécessité.
    Mais je dis bien « par des humains ».
    Hélas, dans « la nuit de la pensée où toutes les vaches sont noires »,
    on attend les humains même en plein jour comme Diogène avec
    sa lanterne.
    Quant à « l’inconscient du Système » c’est un abus de langage,
    NOUS sommes l’inconscient du système, qui a bon dos.
    Là où inconscient il y a, conscient il y a aussi.
    La preuve? Le blog de Bruno Bertez.

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      1. Dans les malheurs qui nous atteignent, reste au moins le soulagement
        de pouvoir écrire à quelqu’un d’informé, et non sans répartie!
        Croyez que je vous en sais gré.
        Marco

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