Politique, le temps des morts vivants, le temps des zombies

Seuls 13% des Français ont une opinion positive de Hollande.

Ceci confirme et rejoint toutes les indications de rejet que l’on a par ailleurs.

Dans un régime politique dans lequel la représentation nationale ne représente rien en raison de son comportement godillot et de sa dépendance à l’égard de l’exécutif, les sondages constituent le seul marquage de la légitimité. Or que disent les sondages? Ils disent ce que dit la rue, ce  que disent les gens, ils disent ce que ne disent pas les médias: le gouvernement et son président sont considéréss comme illégitimes. Ils ne représentent plus les Français.

Les conséquence  d’un gouvernement « lame duck » , canard boiteux sont considérables .

-cette situation joue sur la cohésion nationale, le président et son gouvernement n’assurent plus la cohésion nationale, ils en sont incapables, au contraire ils sont facteurs de division. Au lieu de cimenter, ils délitent. Normal, au lieu de jouer leur role sacré, celui de défenseur de l’unité, ils sont obligés pour durer, de diviser, d’émietter.

-ils détruisent la fonction présidentielle, la constitution  et la démocratie, ils en sont la négation vivantes , le respect disparait. Et avec lui la confiance et la sécurité.

-ils pervertissent plus que leur camp, car les oppositions ellles même sont déconsidérées; aucun débat sérieux ne peut être engagé faute de partenaires crédibles à la hauteur,

-le jeu politique se limite à tenter d’apparaitre comme la seule alterative posssible, il n’y a plus que sélection  des plus médiocres, la sélection devient « par défaut », sélection négative.

-aucune décision d’envergure ne peut être prise, un exécutif affaiblit n’a pas les moyens de faire passer quoi que ce soi, il est obligé de reculer sur tout, même sur ce qui est dans l’intérêt général.  Donc ce qui doit être fait  n’est plus fait on ne le voit quotidiennement

-vis à vis de l’étranger, le discrédit est total car les partenaires étrangers savent que sa parole n’emporte rien  , ses promesses autant que ses refus ne sont plus soutenus par un peuple. L’étranger a beau jeu de tabler  sur les faiblesses et d’anticiper toutes les reculades, voire les humiliations. Cette situation mine la fierté nationale.

-le régime glisse dans la tyrannie , voire pire. Il est obligé de lutter contre ses citoyens, de les menacer, de les épier, de limiter leur droit d’expression, de les manipuler, et fianalement de faire comme il le fait quotidiennement : de les salir


 

Raffarin, juppé, Macron même combat !

L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, soutien d’Alain Juppé en vue de la primaire de droite pour la présidentielle de 2017, a salué jeudi le lancement d’un mouvement par Emmanuel Macron, qu’il verrait bien travailler avec le maire de Bordeaux.

« Je ne vois aucune incompatibilité entre Emmanuel Macron et Alain Juppé. Là, il y a peut-être pour l’avenir des signaux intéressants », a jugé le sénateur les Républicains sur France 2.

« Il n’y a pas d’incompatibilité entre les deux sensibilités, les deux tempéraments, les deux cultures (…) et donc, qu’il y ait dans l’avenir des partenariats, je ne sais sous quelle forme, ne me paraît pas impossible », a-t-il ajouté.

Propulsé au gouvernement par François Hollande, le ministre de l’Economie a donné naissance mercredi, à Amiens, à son mouvement politique « En marche ! », destiné selon lui à faire cohabiter des personnalités de droite et de gauche.

Cette initiative « va plutôt dans la bonne direction », selon Jean-Pierre Raffarin qui se félicite de voir « un pèlerin de plus sur le chemin central de la République » et « un peu de sang neuf ».

Pour autant, l’ancien banquier de 38 ans n’est d’après lui qu’une « promesse ».

« Son problème, c’est qu’il est à l’intérieur d’un gouvernement, qu’il ne fait pas ce qu’il dit et n’a pas beaucoup de libertés. Donc pour le moment, il est un peu virtuel », a diagnostiqué l’ex-Premier ministre de Jacques Chirac.

Mi-mars, Emmanuel Macron avait estimé que François Hollande était le « candidat légitime » de la majorité pour la présidentielle de 2017.

Macron entre en politique : son objectif, Vous violer, Vous faire changer, Vous remplacer , le tout au profit de l’étranger 

Emmanuel Macron a lancé officiellement mercredi son mouvement politique avec l’intention proclamée de travailler avec des gens de gauche comme de droite pour faire sauter les « blocages » de la société française.

Le ministre de l’Economie a saisi l’occasion de « rencontres citoyennes » organisées dans sa ville natale d’Amiens pour porter « En Marche ! » sur les fonts baptismaux.

« J’ai mis du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé beaucoup de gens et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau qui ne sera pas à droite, qui ne sera pas à gauche », a-t-il dit.

« Je suis d’un gouvernement de gauche et je l’assume totalement avec les valeurs auxquelles je crois et ce qui me caractérise. Mais je veux travailler avec des gens qui se sentent aujourd’hui à droite, aussi », a indiqué celui qui s’est attiré à plusieurs reprises les foudres de responsables socialistes par ses prises de position.

Pour autant, l’ancien banquier de 38 ans lancé en politique par François Hollande s’est défendu d’entretenir des ambitions élyséennes au moment où la cote du chef de l’Etat est au plus bas.

« Ce n’est pas un mouvement pour avoir un énième candidat de plus à la présidentielle, ce n’est pas ma priorité aujourd’hui. Ma priorité c’est la situation du pays », a-t-il assuré.

Espérant parvenir ainsi à « construire quelque chose d’autre », à « essayer d’avancer » face aux « blocages de la société », Emmanuel Macron a précisé que son mouvement accepterait les adhésions multiples et pourrait donc intégrer des adhérents de l’ensemble des partis républicains.


 

Nous sommes au dela du divorce entre les citoyens et leur gouvernements. Nous sommes gouvernés par des zombies politiques, des morts-vivants politiques.

François Hollande est tombé à 13% d’opinions favorables, soit deux points de moins qu’il y a un mois et seulement un de plus que le plus bas enregistré par le président en 2014, selon un sondage YouGov pour iTELE et le Huffington Post publié jeudi.

La cote de Manuel Valls reste stable, à 20% d’opinions positives pour le Premier ministre.

Dans le baromètre YouGov, François Hollande avait atteint son plancher de 12% en novembre 2014, puis sa cote s’était stabilisée aux alentours de 20% avant de remonter spectaculairement après les attentats du 13 novembre 2015.

« C’est le plus bas niveau de popularité du chef de l’Etat sur les 18 derniers mois », relève l’institut.

L’actualité politique de ces dernières semaines a été marquée par la décision de François Hollande de renoncer à son projet de révision constitutionnelle, portant notamment sur la déchéance de nationalité, et la mobilisation persistante contre le projet de réforme du Code du travail.

Cette enquête a été menée en ligne les 30 et 31 mars auprès de 1.006 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

EN PRIME UN AUTRE SONDAGE 

Manuel Valls atteint un nouveau record d’impopularité en avril à 22% d’opinions favorables, tandis que la cote de confiance de François Hollande reste au plus bas malgré une progression d’un point (18%), selon un sondage Elabe publié jeudi.

Deux ans après sa nomination à Matignon, la cote du Premier ministre est en recul d’un point par rapport à mars et s’érode au total de 14 points depuis décembre, selon l’observatoire politique Elabe pour Les Echos et Radio classique.

A 18% (+1), la cote de François Hollande reste proche de son record d’impopularité du mois dernier.

Cette très légère hausse s’observe notamment auprès des sympathisants du Front de gauche (+4), sans doute sensibles à l’abandon de la déchéance de nationalité et aux reculs sur la loi Travail, mais le président baisse d’autant chez les sympathisants socialistes, précise Elabe en soulignant que « la confiance accordée au chef de l’Etat apparaît durablement minoritaire » chez ses électeurs de 2012.

Les personnalités politiques bénéficiant de la meilleure image restent Alain Juppé (47%) et Emmanuel Macron (38%), même si le maire (Les Républicains) de Bordeaux et le ministre de l’Economie, qui a lancé mercredi son mouvement transpartisan « En marche! », reculent chacun de cinq points en un mois.

Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, de 1.004 personnes interrogées par internet les 5 et 6 avril.

2 réflexions sur “Politique, le temps des morts vivants, le temps des zombies

  1. Lamentable,déplorable, navrant, désolant, pitoyable, …rien de nouveau sous le soleil de la realpolitiq ! on connait bien les tactiques des partis de gouvernement: les lieutenants, le râteau…etc.. il faut ratisser des voix de partout comme on colmate les fuites du titanic et c’est le « bien sondé » macron, supo de la city et larbin d’Attali qui s’y colle!!…pauvre France!

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  2. Peut-on avoir un président populaire après 2017 ? Sans doute pas. Si l’actuel locataire de l’Elysée choisit de se représenter, ou bien un des anciens PM de Sarkozy ou Chirac (« les cons, ça ose tout… » disait Audiard) il est possible/probable qu’il se retrouve face à MLP et on nous rejouera la mobilisation républicaine de 2002. Mais au fait, qu’y a-t-il encore à sauver dans cette république en décomposition? Et si on en accélérait la chute, plutôt? C’est juste mon avis, mais retarder l’inéluctable ne sert à rien. Personne n’émergera de ce marécage nauséabond par « les voies naturelles ».

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