Voici le graphique de l’indice phare mondial, le S&P 500. Il a mauvaise « gueule » comme on disait avant, avant du temps ou les marchés étaient des marchés et non des terrains de jeu pour volonté de puissance des Banquiers Centraux.
Notre pari est que si il n’y a pas d’initiative désespérée nouvelle, les Banquiers Centraux vont laisser les marchés tranquilles et qu’ils vont évoluer conformément à leur logique interne , pas tout à fait librement, bien sur, car les moteurs boursiers restent sous leur controle par le biais des taux et des liquidités.
Ce sera un combat car les camps sont très divisés.
Malgré une vague de rachats historiques des « shorts », les positions du découvert sont considérables , elles approchent le trillion!

Par ailleurs les indicateurs techiniques indiquent que nous sommes en situation « surachété ».
En clair, on est en même temps, à la fois dans un excès d’optimisme et dans un excès de pessimisme.
En fait cela n’est paradoxal qu’en apparence car la population boursière n’est pas homogène, il y a les clients, les semi-pros, les pros et le Smart Money et les Initiés procheS des cenrtes de décision; tout cela se mélange pour donner des statitiques et Indicateurs ininterprétables.
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Normalement et on peut dire maintenant autrefois, la spéculation représentait un pari à la hausse ou à la baisse en fonction de fondamentaux, de l’analyse technique…etc
aujourd’hui on a affaire à une finance « casino » où les dés sont pipés et où les grosses mains possèdent des jetons en illimité! Combien de fois a- t -on vu les indices se retourner subitement à l’approche d’un support important alors que le momentum indiquait une tendance baissière et inversement à la hausse!
On peut nous faire croire qu’il y a un combat mais dans le dernier cercle, celui des maîtres, tout est sous contrôle et vous l’avez d’ailleurs souvent dit..
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