Les taux d’intérêt sont négatifs dans de nombreuses parties du monde. Le Système financier et monétaire au lieu d ‘être au service des hommes et de la production de richesses est devenu destructeur. Il faut pour survivre, qu’il détruise, qu’il confisque. Les taux négatifs ne sont rien d’autre qu’un impôt privé levé par les banques et leur chef guelfe noir, la Banque Centrale. Ceci vient d’êrte démontré magistralement par le directeur de la recherche de la Fed de St Louis. Nous avons livré ce papier en document ci dessous.
Les taux négatifs sont une construction intellectuelle de gens dérangés qui, ayant commis beaucoup d’erreurs, voire de crimes essaient de les masquer en inversant l’ordre du monde: ce sont eux les coupables, mais ce sont les victimes qu’ils blament.
Ainsi un des dignitaires de la BCE, la Banque Centrale Européenne est venu insulter les Allemands chez eux, dans leur presse, la FAZ, en leur reprochant d’épargner. « Si vous êtes pénalisés par les taux négatifs, c’est parce que vous épargnez, tout le monde n’épargne pas », sous entendu, vous devriez avoir honte de pouvoir épargner.
L’Allemagne a une tradition orthodoxe en matière monétaire, financière et bancaire. Nous n’apprécions pas sa politique européenne ou sa politique étrangère, mais nous soutenons et respectons sa tradition d’orthodoxie, même quand elle nous est défavorable car c’est une question de principe qu’il faut preserver. Ce principe est celui du droit de propriété et celui de la monnaie comme reserve de valeur et instrument de liberté. Dans les années 30 Hitler a imposé aux juifs qui voulaient quitter le pays une taxe énorme, beaucoup n’ont pu l’acquitter. L’argent, l’épargne, la possibilité de disposer des fruits de son travail et d’aller ou on veut, c’est une base, une condition de la liberté.
En Allemagne, la tolérance du public semble plus faible qu’en France, ceci s’explique parce que les intellectuels, les universitaires se sont engagés dans le combat pour la monnaie saine et contre la monnaie serve. En France nos élites sont toujours contentes de cracher sur cette monnaie qu’ils touchent grâce aux transferts et aux prébendes. En France le grand patron de BNP PARIBAS est l’ancien Directeur des Impôts, c’est tout dire, c’est toute une mentalité, toute une culture de la prédation sous bonne conscience.
En Bavière, l’Association Bancaire a conseillé à ses membres de conserver sous forme de cash les réserves qu’elles déposaient auparavant à la BCE. Bravo! A quand une initiative de ce genre en France? Ce courage des Allemands joue en notre faveur puis qu’ils légitiment ainsi ce que nous serons obligés de faire bientot: prendre notre argent et le metrte en sécurité dans nos propres coffres . C’est grace aux Allemands que nous avons obtenu un report de la mesure scélérate de retrait de la circulation des billets de 500 euros. La Suisse ausi se rebelle: le canton de Zoug a demandé à ses contribuables de retarder le paiement de l’impôt pour ne pas se trouver avec un excès de cash qui serait imposé.
C’est une forme, une Gestalt, une structure qui semble vouloir s’imposer chez nos élites et que nous dénonçons: ils commettent des erreurs, des crimes et pour se sortir d’affaires, ils blament les victimes . Ils le font à la faveur du contrôle des médias, lesquels lâches et fainéants se bornent à copier et à répéter comme des perroquets ce que leurs Maîtres leur soufflent.
Quand Merkel empile imbecilité sur imbécilité en matière d’accueil des migrants, et que les femmes sont violées à Cologne , on dit que ce sont des putes, elles n’ont qu’à se tenir à distance. Et on change dans les rapports de police, le vocabualire même, on biffe le mot « viol ».C’est à peu près la même chose avec Nuit Debout, à la faveur de l’amalgame avec les casseurs certainement payés par Cazeneuve qui chausse les bottes de Pasqua, on demande aux forces de police la plus grande sévérité contre les manifestants, pourtant victimes d’une agression cynique de la part d’un gouvernement de gauche et de ses seides.
Les gens épargnent trop, ils ont trop peur du lendemain, ils ne veulent pas aller à la soupe populaire, ils ont une fierté. Voila ce que les planqués non fiscalisés de la BCE osent leur reprocher.
Epargner est indispensable pour assurer la prospérité , les investissements, les embauches, la vieillesse. Ce n’est qu’en raison de la politique criminelle des Banques Centrales qui remplacent l’épargne par le crédit que la crise financière est arrivée. Ce sont elles qui ont failli à leur mission de garant de la stabilité, elles ont laissé enfler le crédit excessif et elles l’ont « solvabilisé » par la création de liquidités tombées du ciel.
Depuis quand la lutte contre la délinquance fait elle partie des missions de la BCE?http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-05-04/ecb-decrees-slow-death-of-500-euro-note-in-fight-against-crime
une telle mesure , prise contre la volonté allemande, me fait m’interroger sur leur objectifs réels.
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DEPUIS QUE LES BANQUES CENTRALES ONT PRIS LE POUVOIR ET SE SUBSTITUENT AUX GOUVERNEMENTS SOUVERAINS POUR FAIRE EN SORTE QUE LES BANQUES PRIVEES PUISSENT FAIRE LEUR PLEIN ET RECOUVRER LES PRODUITS DE L’USURE ; CETTE VOLONTE EQUIVAUT A UN « BAS LES MASQUES »! LES BANQUES CENTRALES SONT INDEPENDANTES DE NOS GOUVERNEMENTS MAIS ELLES SONT AU SERVICE DES USURIERS.
The European Central Bank will discontinue production of the 500-euro ($572) banknote in a move that risks tensions with euro-area citizens worried the institution is encroaching on their freedoms.
Citing “concerns that this banknote could facilitate illicit activities,” the ECB said in a statement on Wednesday that it will stop producing the bill from the end of 2018. The note will remain legal tender and can be exchanged at any central bank in the euro area for an unlimited period.
ECB President Mario Draghi has said previously that the use of high-denomination bills for criminal purposes is a reason to consider withdrawing them. The decision is still likely to attract criticism from people suspicious that the central bank, already under attack from savers for its ultra-low interest rates, is trying to abolish cash altogether.
The defense of high-denomination notes has been led by Germany, the region’s biggest economy. Clemens Fuest, head of the Munich-based Ifo Institute, said in an interview with Bloomberg Television on Monday that there is “no justification” for removing the bill. Bundesbank President Jens Weidmann said in March the claim that crime will be curtailed by removing the 500-euro note hasn’t been proven, and the debate risks undermining trust in cash.
Negative Rates
Ewald Nowotny, the governor of Austria’s central bank, also opposed removing the bill because it may fuel the general debate over the abolition of cash.
The concern over the future of paper money is partly linked to the ECB’s negative deposit rate on the funds banks park at the institution. While the charge hasn’t typically been passed onto retail depositors, it would theoretically be easier to do so if customers didn’t have the option of withdrawing their savings as banknotes.
That would allow the ECB to cut rates even further as it tries to revive inflation — a perceived strategy that Draghi has tried to counter.
The debate over the 500-euro note is “not linked in any way to the monetary policy considerations of the ECB’s Governing Council,” he wrote in a letter to a European parliament legislator last month. “Cash is the only form of legal tender within the euro area, and it complements other payment instruments. It offers, and will continue to offer, specific advantages.”
The ECB said on Wednesday that its other notes — from 5 euros to 200 euros — will remain in place and that central banks will ensure they are available in sufficient quantities to meet demand.
Abolition of cash is not on the agenda and the euro area can “surely” do without the 500-euro note, Governing Council member Yves Mersch wrote in an article for Spiegel Online on Thursday.
“Just because criminals use mobile phones to coordinate their activities, nobody would seriously consider the idea of banning mobile phones altogether,” Mersch said. “Many law-abiding citizens appreciate a degree of privacy when paying.”
The decision may mean additional costs as production of the other notes is stepped up. By value, about 300 billion euros of the 1.1 trillion euros in cash currently in circulation is made up of 500-euro banknotes. The total replacement cost, including transportation, could be as high as 500 million to 600 million euros, Austrian central-bank official Kurt Pribil has said.
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