Les impôts donnent la mesure de la nullité et de l’inefficacité de vos gouvernants

En Europe, les salariés français sont désormais les plus taxés, à en croire une étude de l’Institut Molinari dévoilée ce mardi et intitulée « le fardeau fiscal et social de l’employé moyen au sein de l’UE ». Alors que le taux d’imposition est de 44,96% sur le Vieux continent en 2016, contre 45,19% l’an dernier, il se situe à 57,53% au sein de l’Hexagone !

La France détrône ainsi la Belgique, qui occupait la première place depuis de nombreuses années.

Le salarié français doit travailler à la fois pour entretenir un état inefficace et pléthorique et pour assurer la rentabilité et le renouvellement du capital. L’état s’octroyant la part du lion, la part du capital et celle des salariés est trop faible pour faire tourner la machine économique  et   cela conduit a de  nouveaux gaspillages car en France chaque fois que quelque chose dysfonctionne on compense par de la répartition, de la redistribution et donc des taxes.

Le poids de la répartition est directement lié à la nullité de l’état et de ses dirigeants. Ils nous font payer leur nullité. Nous sommes dans  un cercle vicieux. Ce qui est absolument scandaleux et révoltant, c’est le fait que ces gens coûtent très cher par leur mauvaise gestion, leurs gaspillages et leur train de vie et que c’est vous, vous qui en êtes victimes, qui devez acquitter leur addition.

Mais ce n’est pas tout car ces gens incapables trouvent que vous ne payez jamais assez. Ils cherchent sans cesse à vous culpabiliser, à vous acculer à la faute et à la triche afin de mieux vous « tenir » et vous dominer.

La création de grands ensembles comme l’Europe correspond historiquement à un besoin et à une logique socialiste. Les gouvernements veulent constituer entre eux, un monopole pour vous exploiter et c’est la raison pour laquelle ils ne cessent de prôner l’harmonisation fiscale. La vraie logique  de l’adaptation serait de les mettre en concurrence, mais ils refusent, ils préfèrent le monopole auquel on ne peut échapper.

Leur objectif est que eux,  en tant que gestionnaires ne soient jamais mis en concurrence. Leur objectif est de rester sur les gradins du cirque bien protégés, hors de portée,  pendant que les gladiateurs que vous êtes s’entre-tuent. Comprenez bien que cette scélératesse de l’harmonisation fiscale  se fait toujours par le haut. Ils harmonisent pour tondre plus ras. L’harmonisation  vise à vous prendre à la gorge et à faire en sorte que vous n’ayez aucun choix, aucune alternative.

C’est pour cela qu’il faut saluer les pays comme l’Irlande et bientôt la Grande Bretagne lesquels envisagent encore de réduire leur fiscalité pour se rendre plus attractives.

29 juillet, jour libératoire

Plus concrètement, les auteurs de l’étude expliquent que les Français devront, comme l’an dernier, travailler cette année jusqu’au 29 juillet pour être libérés de toute charge sociale et fiscale et récolter le fruit de leur travail pour leur propre compte.

Cette date est fixée au 27 juillet en Belgique et au 19 juillet en Autriche. « Suivent ensuite la Hongrie, l’Allemagne, la Grèce et l’Italie. Les taux de prélèvements obligatoires y varient de 54,10% à 50,13% et les jours de libération fiscale s’y échelonnent entre les 2 et 17 juillet », ajoutent les auteurs de l’étude.

Perte de pouvoir d’achat réel

L’institut Molinari montre en outre que « la pause fiscale » promise par François Hollande n’est pas vraiment au rendez-vous.

Afin de rendre 100 euros de pouvoir d’achat à ses salariés, un employeur devra débourser en France 235 euros – dont 79 euros de charges patronales et 39 euros de charges salariales – soit cinq euros de plus qu’en 2010, et contre une moyenne de 185 euros seulement au sein de l’UE. En Espagne et au Royaume-Uni, les employeurs s’acquittent de respectivement 177 euros et 155 euros.

Si l’on tient compte du salaire complet (pouvoir d’achat réel + impôts + charges + TVA), le Français est le cinquième citoyen d’Europe le mieux payé (56.246 euros en moyenne). Mais net de charges, d’impôts sur le revenu et de TVA, la France tombe à la 11ème place (23.889 euros), en recul d’un rang par rapport à 2015. Le Luxembourg occupe de son côté la première place, quel que soit le classement.

Pour l’Institut Molinari, le poids des charges conduit les chefs d’entreprises à « limiter les embauches comme les augmentations de salaires. Cette réalité s’impose à tous, du particulier employeur à la grande entreprise en passant par les PME et les ETI. Elle explique la persistance d’un chômage élevé et la faiblesse de la croissance française »…

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