La CGIL , principal syndicat Italien a demandé à ses membres de voter « non » au referendum sur la réforme constitutionnelle qui vise à reduire les pouvoirs du Sénat et à museler les minorités afin de stabiliser la vie politique Italienne.
Cette prise de position de la CGIL est bien sur une claque pour Renzi qui veut mettre en place des réformes qui rendent l’italie plus malléable et soumise à l’Union.
Les règles constitutionnelles Italiennes ne permetent pas de passer outre aux souhaits du peuple et ceci va en l’encontre des projets des europeistes. Elles rendent le pays ingouvernable disent les européistes, ce qui veut dire récalcitrant.
Renzi a dit qu’il démissionnerait si sa réforme n’était pas adoptée.