Sans commentaire, cette analyse digne d’un bonnet d’âne!
Le Parti socialiste a vu lundi des raisons d’espérer après la percée inattendue à la primaire de la droite de François Fillon, candidat « ultra-libéral, ultra anti-social » aux yeux d’une gauche dispersée à la recherche d’une stratégie pour 2017.
Le parti majoritaire, handicapé par ses divisions et le désamour de l’opinion à son égard, voit dans la finale surprise entre François Fillon et Alain Juppé la preuve de l’adage cher à François Hollande selon lequel en politique, rien ne se passe jamais comme prévu.
« Les campagnes, ça existe, les élections ne sont pas jouées d’avance », a dit à Reuters un ami du chef de l’Etat dont le calendrier, inchangé selon ses proches, prévoit une annonce en décembre, c’est-à-dire à partir de la semaine prochaine, sur ses intentions de briguer ou non un second mandat.
Pour le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, le raz-de-marée Fillon lors de ce scrutin auquel ont participé près de quatre millions de Français a le mérite de la clarté.
« Ultra-conservateur, ultra-libéral, ultra anti-mariage pour tous, ultra anti-social. Il coche toutes les cases », a-t-il énuméré sur franceinfo.
« Le peuple de droite a choisi un candidat clairement à droite : c’est simple, c’est clair, net et précis », a renchéri un proche de François Hollande.
Ce n’est pas de la bêtise, ce n’est même plus de l’aveuglement; il s’agit d’une maladie incurable qui fait entrer dans un état où l’on ne distingue plus la réalité. Cette maladie porte un nom: idéologie.
J’aimeJ’aime